SILC - Passeport pour le monde

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jeudi 14 février 2019

L’année scolaire en Finlande de Clérie

Lycée en Finlande

Partie en Finlande le 15 août 2018, Clérie S., une jeune parisienne de 15 ans, a choisi de passer une année scolaire complète en Finlande. Son papa, Carlo, nous parle de son expérience.

Comment s’est fait le choix de la Finlande, et comment Clérie s’est-elle préparée à ce séjour de longue durée ?

Etudier en Finlande : l'expérience de Clérie“Le choix du programme scolarité en Finlande a été un choix à la fois de Clérie et de Laura ma femme. Il faut dire que la grande sœur de Clérie a vécu 2 ans à Helsinki dans le passé ; peut-être que cela a rappelé de beaux souvenirs, en tout cas il n’y a eu aucune hésitation. 

Clérie a pris des cours de finnois avec un professeur et à distance sur skype, dès la fin de l’école et pendant tout l’été, jusqu’à une semaine avant son départ en Finlande. Elle avait par ailleurs déjà un excellent niveau d’anglais car elle a passé 4 ans en école Américaine.

Clérie n’a eu aucune difficulté à s’intégrer dès son arrivée : si elle a pu être un peu inquiète quelques jours avant le départ, le stage d’acclimatation réservé aux élèves étrangers à l’arrivée lui a vite fait oublier.”

Activités et cours au lycée en Finlande

Clérie est restée avec sa famille finlandaise pendant les fêtes de Noël, comment a-t-elle vécu les fêtes loin de vous ? 

Groupe de lycéens en Finlande“Clérie a la chance d’être accueillie dans une famille avec 5 enfants (quatre filles et un garçon) de différents âges. Elle vit dans une grande maison à la campagne, elle a sa propre chambre et peut profiter pleinement de la nature, des animaux. Les fêtes de Noël ont été l’occasion pour elle de partir avec sa famille d’accueil en vacances en Laponie, dans le village du père Noël, et de mieux connaître toute la famille ; en fait elle n’a même pas pensé à revenir pour les fêtes…!”

Au niveau de la culture finlandaise, de la vie sur place, de l’école, quel est le ressenti de Clérie ? 

Le lycée en Finlande où est scolarisée Clérie“L’école est vraiment différente et il lui a fallu s’habituer, mais Clérie est très contente et très positive à ce sujet. De notre côté, il est surprenant de constater combien de temps les élèves passent à l’extérieur, et cela malgré les températures… un peu froides ! Beaucoup de neige cet hiver et des journées sont très courtes… mais elle s’est habituée très vite.”

Pourquoi votre choix s’était-il porté sur le programme SILC ? 

“SILC proposait plein de séjours longue durée, et dans des pays très originaux… pas que dans les destinations classiques. Les tarifs sont plus que raisonnables. Nous sommes satisfaits de ce choix.”

Merci beaucoup Carlo !

NB : le papa de Clérie nous a informé que “si des parents veulent lui écrire pour poser des questions, il sera ravi de leur répondre”. Contactez-nous au 05.45.97.41.60 si vous souhaitez être mis en relation.

>>> Vous trouverez dans cet article plus d’infos sur le modèle éducatif finlandais.

>>> Et toutes les infos sur le programme scolarité SILC en Finlande ici

©Raahen lukio

jeudi 31 janvier 2019

Accueil de jeunes étrangers : une expérience qui resserre les liens familiaux


Nadine et Philippe T., installés dans le Lot-et-Garonne, ont accueilli des jeunes étrangères pour la première fois cette année : fin août 2018 ils ont ouvert leur foyer à une jeune espagnole pour 3 mois, et une jeune slovaque pour l’année scolaire

Nadine nous raconte cette expérience, inédite pour sa famille et ses enfants de 12 et 15 ans.


Comment vous est venue l’idée d’être famille d'accueil pour des jeunes étrangers ?



Centre ville de Marmande

“En fait j’ai toujours aimé les langues étrangères, j’ai beaucoup voyagé, et jeune je suis partie comme au pair en Espagne pendant 2 ans ; j’ai toujours eu envie d'accueillir des jeunes étrangers. Nous sommes originaires de Nice et depuis 15 ans on habitait vraiment à la campagne, donc ça me paraissait difficile d'accueillir. Désormais, nous habitons sur Marmande, en plein centre ville, donc on s’est dit : c’est le moment ! J’ai vu l’annonce de SILC qui recherchait des familles et on a candidaté."

Vous avez accepté de recevoir deux jeunes, comment se sont passés les premiers temps ? 


"Ma fille avait un peu d’appréhension au départ, car nécessairement on accorde beaucoup d’attention aux jeunes étrangères. Et puis finalement ça s’est bien passé.

En fait, l’accueil est très différent d’un jeune à l’autre. Par exemple la jeune espagnole que nous avons eu jusqu’à fin décembre était très "famille", expansive, et elle parlait déjà bien le français et donc s’est intégrée facilement. Pour la jeune slovaque, ça a été différent car elle est plus âgée et donc plus indépendante, elle se met davantage en retrait, c’est culturel je pense. 

Une anecdote : quand nous sommes allés chercher la jeune slovaque à la gare, elle m’a directement prise dans les bras pour faire un gros câlin ! Ça m’a interpellée, je ne m’y attendais pas du tout. Plus tard elle nous a expliqué qu'en Slovaquie c’est leur façon de se dire bonjour, ils ne se font pas la bise.

En fait on apprend à s’adapter aux différents caractères.

Ce qui est sympa aussi, c'est les découvertes culinaires car chacune a cuisiné les spécialités de son pays. Nous avons beaucoup de plaisir aussi à leur faire découvrir la cuisine française qu'elles adorent, surtout le fromage, le pain et les viennoiseries !"


Quel bilan faîtes-vous de l’expérience à mi-parcours ?


"Pendant les vacances de Noël, on a reçu les parents de nos deux jeunes ; on a tissé de très bons liens avec la famille de la jeune espagnole, d’ailleurs on pense y aller cet été. Avec les parents de la jeune slovaque ça s’est aussi très bien passé, mais c’était juste moins évident pour communiquer car ils ne parlaient que le slovaque. 

Je dirais que cela nous a apporté une ouverture d’esprit sur différents pays, ça remet aussi en question la famille, sur le fait de partager son quotidien et d’accepter quelqu’un. 

Lycée de Marmande où sont accueillis les jeunes étrangers

Par le biais des jeunes filles, nous avons aussi rencontré d’autres jeunes étrangers qui sont scolarisés dans le même lycée ; ça nous a permis de faire connaissance avec leurs familles d’accueil respectives. Tous les jeunes ont l’air de passer une super année, on fait en sorte qu’ils se sentent bien, qu’ils aient un bon souvenir de leur année en France.

Au niveau de notre famille, quand un jeune part, on a aussi plaisir à se retrouver entre nous ; l’expérience resserre les liens familiaux."


L'expérience d'accueil de jeunes étrangers vous tente ? 


>>> Plus d'infos sur notre page "Devenir famille d'accueil"



©lycee-lacompa.fr


mercredi 16 janvier 2019

Comment bien préparer son séjour linguistique en Australie?

Scolarité en Australie : bien préparer son séjour

élève en Australie

Partir en Australie en fait rêver plus d'un ! Que ce soit pour ses paysages de rêves, sa qualité de vie ou évidemment apprendre l'anglais à l'étranger, les raisons de découvrir l'Australie ne manquent pas. Et pourquoi pas suivre une partie de sa scolarité en Australie ? Pour profiter pleinement de cette expérience linguistique et culturelle une fois sur place, quelques préparatifs liés au séjour s'anticipent bien en amont. Afin de vous aider à y voir plus clair, voici un petit guide pour bien préparer son séjour scolarité en Australie en toute sérénité. Du système éducatif australien aux préparatifs liés à l'organisation du voyage, rien n'est oublié ! 

Organisation de l'année scolaire en Australie

Le système scolaire australien est bien différent de celui que l'on connaît en France. Ce qui pour autant, ne devrait pas déplaire aux lycéens bien au contraire ! Au programme : de la liberté, de la responsabilisation et de l'autonomie pour que votre enfant se sente épanoui.

Journée de cours en Australie

Pour commencer, les journées de cours en  Australie sont plus courtes qu'en France. Elles commencent le matin vers 08:30-9:00 pour se terminer en milieu d'après-midi vers 15:30. Cette répartition permet de suivre 5 cours le matin et 1 ou 2 l'après-midi. Autre différence notoire, la durée des cours de 45 minutes. Qui équivaut également au temps de pause déjeuner des lycéens australiens. Enfin, le système éducatif australien n'est pas numérique. Il n'y a donc pas de note sur 20. Tout comme aux Etats-Unis, les évaluations sont notées de A à F (A étant la meilleure note). D'autres différences avec le système français sont à prévoir comme le port de l'uniforme notamment.

Matériel à apporter

Les fournitures scolaires sont bien souvent réduites en Australie. De plus en plus d'établissements demandent aux élèves de travailler sur leur propre ordinateur portable dans un souci écologique et technologique. Il est donc nécessaire d'apporter son ordinateur portable pour pouvoir suivre les cours dans l'établissement scolaire. 

eleve_sur_son_ordianteur.jpeg

Déroulement de la scolarité en Australie sur place

Ça y est, enfin ! Après plusieurs mois d'attente, le moment de décoller pour l'Australie est sur le point d'arriver ! 

Devenir plus autonome

Ce type de séjour est idéal pour se responsabiliserEn Australie, ce sont les élèves qui créent leur propre emploi du temps ! Par semestre, 5/6 matières obligatoires et optionnelles  doivent être choisies par l'étudiant. Parmi elles, on retrouve les matières suivantes : psychologie, astronomie, photographie, sport, textile et mode,... Ce système évite d'imposer certaines matières aux élèves. En étant pleinement acteur de ses choix, ce contexte est beaucoup plus stimulant et motivant pour eux à suivre les cours

Améliorer son anglais facilement

L'immersion dans un environnement totalement anglophone peut paraître un peu déroutante en arrivant. Mais au bout de quelques jours puis quelques semaines, l'aisance devient de plus en plus facile pour échanger en anglais. Ceci étant facilité par la culture australienne. En France, les jeunes ont souvent peur du jugement des autres. Pendant leur adolescence  n'osent pas toujours se lancer à parler anglais pendant les cours de langues. En Australie, ces barrières mentales tomberont naturellement grâce notamment à l'empathie, l'accessibilité et la bienveillance des Australiens. C'est donc un environnement propice à la progression en anglais qui s'ouvre au jeune au quotidien.

Séjour en Australie : tout savoir avant le départ 

Formalités pour partir en Australie

Certains documents à fournir avant un départ en Australie diffèrent selon la durée du séjour sur le territoire australien. Il est donc important de bien définir ses dates de voyage en amont pour savoir quelles informations seront nécessaires par la suite. La distinction entre les pièces à fournir se fait au delà de 90 jours sur le sol australien :

Séjour de moins de 90 jours en Australie

Avant de pouvoir vivre une aventure inoubliable pendant sa scolarité à l'étranger, certaines formalités sont indispensables pour se rendre en Australie. Parmi elles, il faut prévoir :

- un passeport valide 
- un visa et pas n'importe lequel ! Le " Subclass 651" qui a une période de validité de 3 mois. L'avantage de ce visa réside dans sa gratuité.
- une autorisation de sortie de territoire pour les jeunes mineurs

Séjour de plus de 90 jours en Australie

Les séjours de plus de 3 mois en Australie diffèrent principalement de part la catégorie de visa demandé : 

- un passeport valide 
- un visa étudiant est obligatoire : le " Subclass 500 ". Beaucoup plus coûteux que son confrère, ce visa s'élève à 575 dollars australien (soit environ 370€). En revanche, il possède un avantage non négligeable puisqu'il permet de rester sur le sol australien jusqu'à 5 ans. Idéal pour les lycéens qui souhaiteraient continuer leurs études post-bac en Australie.
A noter : pour obtenir le visa délivré par l'ambassade, plusieurs pièces justificatives sont nécessaires dont l'assurance médicale OSHC.
- une autorisation de sortie de territoire pour les jeunes mineurs

Réservation du vols pour l'Australie

vol pour l'australie

En parallèle à ces démarches administratives, la réservation d'un vol est également un chapitre important dans l'organisation du voyage. Le choix du billet idéal n'est pourtant pas toujours évident. En effet, il ne faut pas oublier que l'Australie est située à plus de 15000 kilomètres de la France ce qui augmente le coût et la durée du vol. Pour vous aider à choisir les meilleurs vols et faire des économies non négligeables, voici quelques conseils à suivre.

Le prix d'un billet d'avion pour l'Australie dépend de plusieurs facteurs, notamment : la saisonnalité, la compagnie aérienne choisie, le nombre et la durée des escales,... Cette fluctuation se traduit par des tarifs compris en moyenne entre 800€ et 1500€. Cependant quelques points clefs permettent de garantir un prix sous la barre des 1000 euros :
1. Les départs depuis Paris et Bordeaux sont à privilégier puisque ce sont les moins chers pour partir en Australie ;
2. Les mois de départ les moins élevés sont : mai, mars, novembre, avril et septembre
3. Un vol comprenant 2 escales coûte environ 100€ moins cher qu'un vol avec une seule escale
4. Partir un vendredi peut alourdir la note de 100€ environ par rapport à un vol partant le lundi
5. Idéalement, il est conseillé de réserver 5 à 6 mois à l'avance pour obtenir le tarif le plus intéressant.

Combien de temps dure un vol pour l'Australie ?

Il faut compter pas moins de 24 heures de vol avec une escale pour rejoindre le continent océanien. Il est tentant de choisir le vol le moins cher mais gare aux multiples escales et aux durées de ces dernières qui peuvent considérablement allonger le temps de trajet.
L'idéal est de privilégier un vol avec une escale qui arrive au cours de la soirée en Australie. Pourquoi ? En faisant ce choix, cela permet à votre enfant de se reposer pendant le premier vol et non dans le deuxième. Grâce à ce petit détail qui n'a l'air de rien, il sera bien plus facile de s’acclimater au décalage horaire (10 heures environ).


Grâce à ce petit guide, votre enfant sera fin prêt pour sa rentrée scolaire en Australie !

mercredi 9 janvier 2019

7 bénéfices incontournables des séjours linguistiques en anglais

Partir en séjour linguistique : pourquoi sauter le pas ?

apprendre l'anglais

Parfois vécu comme une punition par les ados, partir apprendre l'anglais dans un pays anglophone n'en est pourtant pas une, bien au contraire ! Les bénéfices et intérêts sont multiples pour eux, et ne se limitent pas à l'apprentissage de l'anglais. Apprivoiser la langue de Shakespeare à l'étranger est une véritable opportunité de s'ouvrir au monde et développer ses compétences personnelles.

Découvrir une nouvelle destination 

Un voyage à l'étranger est toujours source d'étonnement face à la culture et aux habitudes de l'autre. L'ouïe et la vue sont particulièrement sensibilisées pendant un séjour linguistique. Cet éveil permanent permet de découvrir une destination et une culture à travers ses différentes facettes.  

1. Parcourir de nouveaux paysages 

En ville ou à la campagne, la découverte de nouveaux lieux fait partie intégrante d'un voyage à l'étranger. On observe, on compare entre ici ou chez soi et on profite de ces régions inconnues, ce qui permet d'aiguiser son sens critique tout en se faisant des souvenirs impérissables.

2. S'imprégner d'une nouvelle culture

En arrivant à destination, l’enfant remarquera que son environnement habituel possède des ressemblances et similarités avec le sien. A l'image des menus XXL aux Etats-Unis ou encore de la mode londonienne, chaque aspect de la culture pourra être une nouvelle source de de curiosité et de découverte. Que ce soit à travers l'architecture, la nourriture, la musique, la mode... 

3. Aller à la rencontre de l'autre

Selon le type de séjour choisi, d'autres jeunes de nationalités différentes mais du même âge suivent le même programme linguistique. Une occasion supplémentaire de comparer sa culture et d'en mesurer toutes les facettes avec celles des autres tout en nouant de véritables liens d'amitié.

4. Découvrir un mode de vie

Un très grand nombre de séjours linguistiques proposés par SILC disposent d'un choix d'hébergement en famille d'accueil chez l'habitant. L'idéal pour découvrir la vie locale avec ses US et coutumes. Par exemple, il est relativement rare que les parents dînent en même temps que leurs enfants en Angleterre.

Les séjours linguistiques à l'étranger au service du développement personnel

Partir à l'étranger est une formidable expérience pour le développement personnel d'un enfant. En effet, de nombreuses aptitudes sont sollicitées de manière inconsciente pendant toute la durée du séjour.

5. S'ouvrir sur le monde

Pour les enfants de nature introvertie, les nombreux échanges en anglais avec leurs camarades, professeurs, encadrants, etc. sont un très bon exercice. Tous ces inconnus au 1er jour d'arrivée favorisent la sociabilisation.
De plus, tous les échanges en anglais ont pour le plus grand nombre deux aspects bénéfiques non négligeable : l'ouverture d'esprit et la tolérance. 

6. Prendre confiance en soi

L'immersion dans un pays anglophone amène à devoir se "débrouiller" dans une langue qu'on ne maîtrise pas forcément. Cette prise de risque relative mais permanente est à l'origine même de la voix de l'autonomie et de la confiance en soi. Sortir de sa zone de confort en faisant l'effort de pratiquer une autre langue est extrêmement favorable pour l'enfant. En constatant que cette prise de risque n'a rien d'insurmontable, il prendra confiance en lui. Et pas uniquement en anglais ! C'est ce que révèlent année après année les enquêtes de satisfaction menées par SILC : le séjour a apporté davantage de confiance en soi aux jeunes participants.

7. Progresser en anglais selon niveau de langue 

Que serait un séjour linguistique sans progrès en anglais ? Mêmes sur des courts séjours de 1 à 2 semaines, les progrès seront là ! En effet, l'acquisition de vocabulaire et une meilleure compréhension de la langue permettront l’amélioration du niveau de langue de l'enfant. De plus, il gagnera en aisance et en assurance pendant ses cours d'anglais en France. De quoi, obtenir de bons résultats en anglais !  

Le seul risque en suivant un séjour linguistique, c'est de vouloir repartir !

mercredi 24 octobre 2018

Le vocabulaire de Noël en anglais

J-2 mois avant Noël ! 

L'occasion de vous partager un peu de vocabulaire en anglais sur Noël et l'hiver. Retrouvez tous les mots dans ce mémo récapitulatif, pratique pour vos enfants ! 

Noël

• Advent calendar : calendrier de l’avent
• Angel : ange
• Bell : cloche
• Candle : bougie
• Candy : bonbon
• Candy cane : sucre d’orge
• Chimney : cheminée
• Christmas bauble : boule de Noël
• Christmas carol : chant de Noël
• Christmas day : jour de Noël
• Christmas elf : lutin
• Christmas Eve dinner/party : réveillon de Noël
• Christmas market : marché de Noël
• Christmas present : cadeau de Noël
• Christmas tale : conte de Noël
• Christmas turkey : dinde de Noël
• Christmas tree : sapin de Noël
• Christmas wreath : couronne de Noël
• Cookies : gâteaux
• Father Christmas  (Santa Claus – US)  : Père Noël
• Fireplace : cheminée
• Frost : gelée / givre
• Gift : cadeau
• Gingerbread : pain d’épices
• Glove : gant
• Go ice skating (to) : faire du patin à glace
• Holly : le houx
• Hot cocoa : chocolat chaud
• Ice rink : patinoire
• Little Saint : santon
• Merry Christmas ! Joyeux Noël !
• Midnight mass : messe de minuit
• Mistletoe : le gui
• Nativity scene : la crèche
• Open a present (to) : ouvrir un cadeau
• Ornaments : décorations
• Present : cadeau
• Reindeer : renne
• Sack : hotte
• Scarf : écharpe
• Sled : luge
• Sleigh : traineau
• Snowball : boule de neige
• Snowflake : flocon de neige
• Snowman : bonhomme de neige
• Sparkle (to) : scintiller
• Stocking : bas, chaussette de Noël
• Tinsel garland : guirlande de Noël
• Toys : jouets
• Wild Card : Invitation à un tournoi
• Wrap / unwrap (to) : emballer/déballer (les cadeaux)
• Yule log : bûche de Noël

Envie de découvrir d'autres fiches de vocabulaire anglais ? RDV sur cette liste d'articles.

lundi 22 octobre 2018

5 bonnes raisons de visiter Londres en décembre

Londres à Noël | SILC

A moins de 2h30 de vol ou train de n’importe quelle ville française, Londres est la capitale incontournable à visiter en décembre. Illuminations de Noël, boxing day ou feu d’artifice du 31 décembre sont un avant-goût de ce qui vous attend. Enfilez des bonnes chaussures, direction London !


  1. Se laisser emporter par la magie de Noël : dès le mois de novembre, Londres revêt ses habits de fête : rues commerçantes et vitrines décorées et illuminées, chorales de chants de Noël (notamment sur Trafalgar Square), patinoires en plein air (Hampton Court, National History Museum,...), fête foraine (Winter Wonderland dans Hyde Park de mi-novembre au 1er janvier)... une ambiance festive et chaleureuse pendant laquelle il est agréable d’aller déguster un chocolat chaud, ou encore mieux, 

  2. Se laisser tenter par un “Afternoon Tea”, sorte de “Tea time” amélioré, dans la plus pure tradition britannique. Après avoir choisi votre thé, vous voilà installé(e) pour un goûter... pantagruélique : installés sur un plateau à 3 étages, les “Finger sandwiches” (saumon fumé, concombre, jambon,...) rivalisent avec les scones au beurre et à la confiture et avec les petites pâtisseries : cheesecakes, spongecakes, crumpets, muffins,... Inutile de réserver un dîner ! Les afternoon Tea sont légion dans les grands hôtels, mais vous pouvez en trouver à prix abordable par ex. dans les cafés Concerto (une douzaine d’adresses à Londres), pour moins de 20£ par personne 

  3. Retomber en enfance à Hamleys : que l’on ait des enfants ou pas, la boutique de jouets Hamleys sur Regent Street vaut le détour ! Sur 7 étages, le plus grand magasin de jouets de Londres propose tout ce qui (a) fait rêver petits et grands : du traditionnel jeu au plus high tech, en passant par les peluches et les légos, il est difficile de résister !

  4. Se ruer sur les bonnes affaires de Boxing Day : dès le 26 décembre, place aux soldes monstres dans la plupart des boutiques ouvertes pour l’occasion (le 26 décembre étant aussi un jour férié au Royaume-Uni). Les grands magasins sur Oxford Street et Regent Street notamment sont pris d’assaut pour ces soldes aux remises souvent très importantes.

  5. S’émerveiller devant le feu d’artifice londonien : pour clôturer l’année et démarrer la nouvelle, chaque 31 décembre à partir de 22h, un magnifique feu d’artifice est tiré près du London Eye et de Big Ben, au bord de la Tamise. Un véritable spectacle son et lumière très prisé, qui mérite le détour !

Vous pouvez également en profiter pour suivre des cours d'anglais, les écoles de langue londoniennes restant généralement ouvertes pendant les fêtes (hormis les jours fériés). 

>>> Demandez un devis ici <<<


Article librement inspiré de suggestions de @visitbritain


mercredi 17 octobre 2018

50 abréviations anglaises à connaître

Abréviations en anglais

Pratique pour gagner du temps dans un contexte professionnel ou personnel, les abréviations sont très utilisées par les anglo-saxons : dans un email, un courrier, un SMS, un petit mot entre ami, pour signaler une absence momentanée dans une boutique,... Voici une sélection de 50 abréviations couramment utilisées, avec leur traduction.

  • AFK : Away from keyboard - littéralement "loin du clavier" = absent
  • AM : ante meridiem : le matin
  • ASAP : As soon as possible : dès que possible, très utilisé dans les emails professionnels !
  • ATM : at the moment : actuellement
  • B4 : before : avant
  • BBL : be back later : de retour plus tard
  • BF : boyfriend : petit ami
  • BBS / BTS : be back/there soon : de retour bientôt
  • BFF : best friend forever : meilleurs amis pour la vie
  • BRB / BRT : be right back/there : je reviens
  • BTW : by the way : à propos
  • CM : call me : appelle moi
  • CUT : see you tomorrow : à demain
  • CYA : see you / see ya : "à plus !"
  • DIY : do it yourself : fais le toi-même - par extension, désigne le "fait-maison" ou les activités que l'on fait soi-même (domaine artistique, mode,...)
  • DW : don't worry : ne t'inquiètes pas
  • FFS : for fuck sake ! nom de Di** !
  • FU : fuck you : va te faire voir, mais en beaucoup plus vulgaire...
  • FYI : For your information : pour info
  • GF : girl friend : petite amie
  • GJ : good job : beau travail, bien joué
  • GL : good luck : bonne chance
  • GR8 : great : génial !
  • GRATZ : congratulations : félicitations
  • GTG : I got to go : je dois y aller
  • IDC : I don't care : cela m'est égal
  • IDK : I don't know : je ne sais pas
  • IMO : in my opinion : à mon avis
  • IRL : in real life : dans la vraie vie
  • JK : just kidding : je plaisante
  • LMFAO : laughing my fucking ass off : je suis mort de rire, en très très grossier
  • LOL : laughing out loud : éclater de rire
  • NB : not bad : pas mal
  • NEWB : nouveau joueur
  • NP : no problem : pas de problème
  • NTY : no thank you : non merci
  • NVM : nevermind : ça ne fait rien
  • OMG : oh my god / gosh : oh mon Dieu
  • PLZ : please : s'il te plaît
  • PM : post meridiem/past midday : l'après midi
  • PM/MP : private message : message privé (très utilisé dans les forums, réseaux sociaux,...)
  • RIP : Rest in peace : repose en paix
  • SRY : sorry : désolé
  • TGIF : Thanks God It's Friday !
  • THX : thanks : merci
  • TYVM : thank you very much : merci beaucoup
  • W/O : without : sans
  • WTF / WTH : what the fuck/hell : c'est quoi ce bord** ?
  • Y : why : pourquoi ?
  • YW : you're welcome : de rien
Abréviation anglaise
©anglais.manabi.fr

vendredi 28 septembre 2018

Recto Versoi : coach en orientation scolaire


Que veux-tu faire plus tard ?” Voilà une question à laquelle peu d’ados sont capables de répondre...

Recto Versoi

Parce qu’un bon accompagnement pour trouver sa filière scolaire et professionnelle est primordial, SILC a noué un partenariat avec Recto Versoi, spécialiste du conseil et coaching en orientation scolaire.

Pas toujours facile de faire les bons choix de formation ou de métier lorsque l’on a 14, 17 ou même 23 ans : la période de l’adolescence, la nécessité de connaissance de soi et de confiance, la méconnaissance du monde du travail, l’évolution permanente des métiers et filières d’études notamment sont autant de facteurs qui rendent difficile l’orientation des jeunes.

Or rien n’est plus épanouissant et motivant que de se sentir “à sa place”, dans des études réellement choisies et avec un objectif défini à moyen ou long terme : les jeunes ont besoin de donner du sens à leur investissement scolaire, ce qui favorisera leur motivation et donc directement leurs résultats scolaires.

L’éducation et l’épanouissement des jeunes sont au coeur des valeurs SILC, aussi c’est tout naturellement que nous avons noué un partenariat avec le 1er réseau national dédié à l’orientation des jeunes, qui se démarque par son approche innovante : les experts de l’organisme RECTO VERSOI sont constitués de binômes psychologue-professionnel des Ressources Humaines très complémentaires. Ils s’attachent à faire ressortir la personnalité et les motivations profondes des jeunes de 14 à 28 ans, pour les aider à déterminer un projet d’orientation scolaire et professionnel sur-mesure.

Ils proposent des formules d’accompagnement au choix, avec en particulier un bilan d’orientation "light" ou "global" constitué de : questionnaires et tests approfondis, un/des entretien(s) avec un(e) psychologue qui va travailler avec le jeune la confiance, l’estime de soi et l’aider à mieux se connaître ; puis une/des rencontre(s) avec un(e) expert(e) des Ressources Humaines, qui va permettre de déterminer des orientations scolaire et professionnelle adéquates.

Autre atout de RECTO VERSOI : un maillage serré d’intervenants présents dans plus de 170 villes en France, qui proposent de mener les entretiens à leur cabinet, par Skype ou à votre domicile : parfait pour s’adapter à tous les emplois du temps.

Leur démarche nous a séduit, tout comme de nombreux parents dont vous pouvez lire les témoignages sur leur site.

Sachez par ailleurs que vous bénéficiez de 50€ de réduction sur le bilan d’orientation global proposé par RECTO VERSOI, simplement en mentionnant que vous venez de la part de SILC :) !

lundi 24 septembre 2018

Le système scolaire finlandais

Cours en lycée en Finlande ©Amanda Soila

Reconnu comme étant l'un des modèles d'éducation les plus performants au monde notamment dans le classement PISA, le système scolaire finlandais place l’équité, le développement personnel et la valorisation de l’enfant au coeur de l’éducation. Découvrez ses particularités, ainsi que notre programme scolarité en Finlande pour les 15-18 ans.

Organisation de l’année et ambiance de travail

L’année scolaire en Finlande débute mi août et s’achève fin mai, ce qui correspondent à 190 jours de classe. Les élèves finlandais ont 10 semaines de congés d’été, quelques jours de congés en automne et à Noël, et une semaine en février. La journée d’école démarre généralement vers 8h30 et se termine à 15h30, avec 2 récréations de 15 minutes et une pause déjeuner d’une demi-heure. 

Cours en lycée en Finlande

La plupart des élèves pratique ensuite des activités extra-scolaires (sportives / artistiques…) avant de rentrer chez eux pour faire leurs devoirs.

L’ambiance dans les établissements est décontractée et tolérante ; par exemple, dans certains établissements, les adolescents appellent les professeurs par leurs prénoms ; il n’est pas rare également que les portes de bureau des personnels enseignants et administratifs restent ouvertes pour permettre aux élèves de venir échanger quand bon leur semble. 

Quant aux salles de classe, pas de tableau noir ni de bureau sur une estrade : les salles de classe sont ouvertes et modulables ; l’utilisation des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) sont encouragées à l’échelle nationale, aussi certains élèves se voient remettre des tablettes avec des manuels numériques, ou ont un accès facile à des tablettes ou ordinateurs pendant les cours. Le rôle des enseignants est de favoriser la participation de chaque élève et l’interactivité. Pendant un même cours, les élèves peuvent réaliser des exercices de différents niveaux de difficulté, et les éventuelles notes (une lettre de A à F pour les plus jeunes, une note sur 10 pour les lycéens) sont établies selon le niveau de chaque individu. 

Les 3 grands principes de l’éducation finlandaise

1. La Finlande considère que tout citoyen doit pouvoir disposer des mêmes possibilités d’éducation, indépendamment de son origine sociale, de ses moyens financiers, de ses origines ethniques, de son âge, ou encore de l’endroit où il vit. Aussi en Finlande, l’enseignement est gratuit à tous les niveaux : du préscolaire au niveau supérieur. Au préscolaire et durant l’enseignement fondamental, les manuels scolaires et le repas à la cantine de la mi-journée sont fournis gratuitement et le coût du transport pour les élèves vivant à une certaine distance de l’école est pris en charge. 

Repas typique cantine Finlandaise

Au secondaire supérieur (équivalent du lycée) et au niveau universitaire en revanche, les apprenants ou leurs parents doivent se procurer les manuels. Les élèves du secondaire ont droit à un repas gratuit. L’État subventionne également les repas des étudiants du niveau supérieur.

2. Également, l’école vise à valoriser au maximum le potentiel de chaque élève ; ceux qui présentent des difficultés d'apprentissage bénéficient, dès que le besoin s’en fait sentir, d’un soutien scolaire général ou intensif au sein même de leur établissement : l’élève bénéficie alors d’un projet pédagogique sur-mesure, et l’établissement se voit allouer des ressources supplémentaires. *

3. Autre grand principe : l’ensemble du personnel éducatif est impliqué dans le conseil et l’aide à l’orientation : contrairement au système français, cette mission n’incombe pas essentiellement au conseiller d’orientation.

Et enfin, pas d’uniforme, pas de surveillants, pas de barrières dans les écoles, et chaque matière est importante : les élèves s’y construisent en tant que citoyens et bénéficient d’une grande liberté.

Enseigner en Finlande : un métier prisé

Cours en lycée en Finlande ©Amanda SoilaEn Finlande, la carrière d’enseignant est un choix professionnel attrayant. Aussi, la sélection des enseignants est très stricte : 10% des candidats seulement sont admis en formation de professeur des écoles. Quant aux filières de formation des professeurs spécialisés dans une matière, leur coefficient d’admission varie entre 10 et 50% selon la discipline. 

Les enseignants bénéficient d’une large autonomie pour élaborer leur cours, ce qui contribue au fait que le métier conserve un certain prestige. A savoir également : les niveaux de salaire des professeurs de lycées finlandais sont supérieurs de 15% au salaire moyen des enseignants français.

Déroulement des années lycée

Au lycée, le programme est conçu pour durer trois ans, mais les élèves peuvent accomplir leur cursus en 2 ou 4 ans. Les études sont organisées en modules et non en classes d’âge, ainsi les étudiants peuvent fixer assez librement le rythme de leurs études. Chaque matière fait l’objet d’une évaluation à la fin du module. Lorsque l’étudiant(e) a suivi le nombre de cours requis comprenant aussi bien les matières obligatoires qu’optionnelles, il/elle reçoit un certificat de fin d’études d’enseignement général du secondaire.

Les études secondaires supérieures sont sanctionnées par l’examen national du baccalauréat comprenant quatre épreuves obligatoires : langue maternelle, et trois épreuves choisies parmi les suivantes : deuxième langue nationale, langue étrangère, mathématiques ou études générales (sciences humaines et sciences naturelles). Le candidat peut également choisir des matières optionnelles.

Le programme scolarité en Finlande de SILC

Ouvert aux jeunes de 15 à 18 ans, le programme est proposé sur des durées d’un trimestre, un semestre ou une année scolaire. 

Les participants sont accueillis dans des familles finlandaises résidant dans de petites villes : chaque soir et le week-end, ils retrouvent leur famille d’accueil. Les déjeuners les jours de classe sont pris à la cantine de l’établissement scolaire.

La journée, le participant intègre une classe de lycée avec d’autres élèves finlandais, et suit tous les cours avec sa classe. 

Cours en lycée en Finlande

Les matières obligatoires suivies sont : le finnois, le suédois (2e langue nationale), les langues vivantes, les mathématiques, la physique/chimie, l’histoire, l’instruction civique, le sport, la musique, le travail manuel, la religion, la biologie, la géographie, l’environnement… 

En plus des matières obligatoires, les élèves choisissent 3 matières en option (par exemple, les langues vivantes, la photo, la cuisine, la comptabilité, la philosophie,…). Ces options sont différentes en fonction des établissements.

Pour participer à ce programme, il est impératif d’avoir un bon niveau en anglais (une moyenne de 14/20 minimum est recommandée), ainsi que des connaissances basiques en langue finnoise car l’enseignement est exclusivement dispensé en finnois. Même si l’anglais est communément pratiqué dans les établissements scolaires et au sein des familles, avoir des connaissances en finnois favorise l’intégration tant au niveau familial, amical, que scolaire. 

Les participants peuvent suivre des cours de finnois avant le départ de France, puis ils peuvent démarrer le programme tout en poursuivant les cours en dehors de l’établissement scolaire. Les établissements accompagnent les participants pour qu’ils trouvent des cours de qualité, et leur recommandent de suivre un ou deux cours par semaine tout au long du programme (le coût des cours est de l’ordre de 50 à 150€ par semestre). 

Après la journée de classe, les participants peuvent pratiquer des activités extra-scolaires, de nature sportive ou artistique : les familles d’accueil sont là pour les conseiller et les aider à trouver le club d’activité qui leur convient.


>>> Intéressé(e) ? Contactez les conseillères SILC au 05.45.97.41.60, ou consultez le descriptif du programme Scolarité en Finlande sur notre site web.



©Amanda Soila, Vivre demain


jeudi 13 septembre 2018

Témoignage scolarité : “La Nouvelle Zélande : un pays à recommander sans modération !”

Scolarité en lycée étranger : l'expérience de la Nouvelle-Zélande

A la fin de sa classe de 2nde, Carla B., 16 ans, originaire de région parisienne, a choisi de s’envoler pour le programme scolarité en Nouvelle Zélande de SILC. Elle est donc partie de début juin à fin août, à l’autre bout du monde, et a intégré un “college” néo-zélandais. Nathalie, sa maman, revient pour nous sur ce qui les a conduit à choisir cette expérience, dresse un bilan du séjour et partage quelques conseils aux parents qui s’interrogent sur ce programme. Voici, sans retouches, le contenu de nos échanges :

- Pourquoi votre choix s’est-il porté sur le programme SILC ?

Lycée de Nouvelle-Zélande | SILC“Carla était déjà partie avec SILC plus jeune, dans le cadre d'un séjour "court" à l'étranger. Le séjour s'étant bien passé nous avions un à-priori favorable sur votre organisme. Dans le cadre de la préparation de ce projet précis nous nous sommes renseignés auprès de divers prestataires. SILC a été le plus réceptif à nos attentes. Nous avons eu l'impression de "monter ensemble" le séjour en étant étroitement associés au choix de la région et de l'établissement scolaire d'accueil de notre fille. C'était très important pour nous en temps que parents. Nous sommes en effet des parents vigilants et exigeants au quotidien, il n'était donc pas pensable que nous ne le soyons pas dans la perspective d'un long séjour au bout du monde.”

- Qu’avez-vous apprécié dans votre relation avec SILC ?

“. La qualité d'écoute pendant la phase de "montage du projet" et le sérieux du suivi du dossier ensuite.

. La phase de préparation du projet est essentielle à nos yeux puisqu'elle détermine très largement la réussite du séjour. Le process mis en place par SILC est sur ce plan très efficace. Les étapes (entretien avec la famille, entretien de l'enfant avec un professeur et responsabilisation des établissements scolaires Français et d'accueil) permettent de responsabiliser les trois catégories de protagonistes (parents, enfant, organisme). Il en résulte que chacun à notre façon nous avons été les acteurs et les partenaires de ce séjour. C'est très sécurisant pour tout le monde et essentiel pour le jeune qui s'apprête à vivre une expérience marquante et structurante.     

. Nos différentes interlocutrices au sein de SILC se sont par ailleurs toujours montrées disponibles et très professionnelles à chaque fois que nous les avons sollicitées. Les échanges étaient à notre sens "justes" et à leur place. C'est quelque chose de très important.”

- Quel bilan faîtes-vous de l’expérience vécue par Carla ? 

Cours en lycée en Nouvelle-Zélande | SILC“. Carla a fait de nombreux séjours à l'étranger (GB, Irlande, Etats Unis dans plusieurs Etats, Canada, Espagne, Italie, Allemagne...)  et testé différentes formules (en famille, en université d'été, en groupe international...) et elle avait envie de "tester" le système éducatif anglo-saxon qui est beaucoup plus souple que le système Français et à la réputation d'être plus "cool" aussi. Cette expérience lui a permis de se faire un avis personnel sur la question, de peser "le pour" et "le contre" des deux systèmes et finalement de se rendre compte qu'elle est attachée au modèle Français. Elle est revenue avec davantage de confiance en elle, et très motivée pour réussir au mieux ses classes de 1ère et terminale, l'idée étant de s'engager ensuite dans des études supérieures en priorisant les voies de l'excellence.

. Ce séjour "long" lui a permis aussi de se rendre vraiment compte des spécificités du "mode de pensée" Français, d'en évaluer pour la 1ère fois les points forts et les points faibles, d'expérimenter "le droit à la différence" et au final de prendre conscience de ses "atouts". Il s'agit sans doute là d'un acquis essentiel de son séjour. Au delà des gains en autonomie et en maturité, Carla a vraiment "mûri en profondeur". Elle est mieux capable de prendre du recul, de mettre les expériences et les points de vue en perspective... autant d'atouts majeurs à la réussite de son parcours étudiant. Nous en sommes agréablement surpris et bien sur très satisfaits. Il convient de souligner que sur ce point précis l'éducation Néo-zélandaise est très formatrice. Les professeurs encouragent sans cesse leurs élèves à discuter et argumenter leur point de vue et étayer leurs propos tout en insistant sur la nécessité de vérifier les sources d'information qu'ils utilisent pour élaborer leur pensée. Les sujets sont moins académiques qu'en France et beaucoup plus ouverts sur la réalité du monde mais cette expérience est très profitable aussi en terme d'apprentissages "à la française". Carla l'a parfaitement compris et est bien déterminée à utiliser ce "nouvel outil". 

. Sur le plan de l'apprentissage de la langue... le bilan est bien sûr positif puisque Carla a validé un niveau C1 (utilisateur expérimenté, autonome) du CECRL. Elle a passé à son retour un test au British Council qui lui permet d'intégrer dès la rentrée un cursus "pré universitaire" accessible aux seuls élèves bilingues. Il serait abusif de considérer qu'un séjour de trois mois permet d'acquérir ce niveau d’anglais. Par contre il est juste de dire que ce séjour lui a donné l'assurance nécessaire à la réussite de cet examen. Le séjour s'étant bien passé à tous les niveaux (la famille d'accueil est une vraie seconde famille pour notre fille, les kiwis - y compris les ados !!! - sont très ouverts et ont un état d'esprit très "sain") notre fille est revenue rayonnante, avec la certitude intérieure que la vie est faite pour être vécue et que "quand on veut on peut". Si on y ajoute un zeste d'extraversion, on se dit qu'elle est dans la plénitude de son adolescence.”

- Que recommanderiez-vous aux parents ou aux jeunes qui hésitent ?

Cours en lycée en Nouvelle-Zélande | SILC“. Il faut bien préparer le projet (matériellement mais pas seulement, il faut vraiment l'intégrer dans la vie de la famille au cours des mois qui précèdent le départ),

. il faut "se faire mutuellement et profondément confiance" de manière à ce que les parents et l'ado vivent sereinement la séparation et l'expérience...

. et se dire qu'il n'y a qu'un seul vrai moment "difficile" : c'est l'instant ou l'ado vous quitte avec une fausse désinvolture à l'aéroport pour un voyage d'une durée de 24 heures (32h avec les escales).

. il ne faut pas minimiser les conditions de la vraie réussite d'un tel séjour : l'envie du jeune est essentielle,  quant à la famille elle doit adhérer et "croire" au projet de manière à véritablement encourager l'ado à sauter le pas. On a noté un petit passage à vide de Carla une dizaine de jours avant le départ. On en a parlé ensemble et considéré que c'était une preuve de maturité sans jamais remettre en cause le bien fondé du séjour même si au fond de nous, nous n'avions qu'une seule envie : la garder à nos côtés pendant nos vacances d'été…."

. il est impératif que l'ado ait déjà voyagé, qu'il soit autonome (pour son âge) et capable de faire face aux "imprévus" (à titre d'exemple quand Carla est arrivée à Wellington personne n'est venue la chercher à l'aéroport... Elle avait été "oubliée"  :-D )(1)

. il est nécessaire enfin qu'il ait a minima la maîtrise de base de la langue du pays dans lequel il va séjourner. Aller à l'étranger pour faire des progrès c'est bien mais dans l'attente il faut quand même être capable de se débrouiller...

. pour finir, et ce n'est pas rien pour les parents : se préparer à ne pas retrouver tout à fait le même enfant. Un séjour de ce type "réussi" permet en effet à l'ado de se découvrir et de se connaître. A son retour, le périmètre des échanges n'est plus le même, les anciennes limites de l'autonomie accordée doivent être revisitées... Il faut donc s'adapter. A chacun son tour direz vous... pour être franc c'est moins fun pour les parents que pour l'ado qui ne cesse de dire "c'est mieux là bas"...!”

- Des commentaires à ajouter ?

Cours en lycée en Nouvelle-Zélande | SILC“. Carla est en contact étroit avec "sa" famille néo zélandaise. Elle s'est profondément attachée à la Nouvelle Zélande et aux néo-zélandais. Elle repartira seule en NZ l'année prochaine. La dame qui l'a hébergée va l'aider à trouver un job (bénévole) dans une association ou une école pour enrichir son futur séjour d'une nouvelle expérience,

. pour finir enfin : on avait choisi la NZ pour la beauté du pays, la sécurité qui y règne, l'imaginaire qu'il génère (vie saine) et le principe d'une éducation cadrée (respect de la vie de famille, des adultes et des autres en général...). TOUT était au rendez vous. PAYS A CONSEILLER SANS MODERATION si la recherche de l'ado et de la famille sont celles là.”


Un grand MERCI à Mme C. pour ce témoignage : votre partage d'expérience en tant que parent est précieux :) !


(1)  Explication de SILC : une confusion du partenaire néo-zélandais dans son planning a en effet engendré le retard du chauffeur censé récupérer Carla à son atterrissage. C’est le directeur de l’aéroport de Wellington qui a pris les choses en main et contacté le partenaire.

Malgré toutes les précautions prises, ce type d’aléa peut arriver de façon exceptionnelle ; notre métier et celui de nos partenaires sur place est de le résoudre dès que nous en avons connaissance pour que la sécurité des jeunes voyageurs soit assurée en permanence.

jeudi 12 juillet 2018

Le système scolaire canadien

Une High school au Canada

Saviez-vous que le Canada attire 2 fois plus d'étudiants étrangers qu’il y a 10 ans ? Avant de vous intéresser à notre programme scolarité au Canada, voici en quelques points les grandes différences avec le système scolaire français.

Le Canada est une destination très prisée des étudiants internationaux car il fournit l’un des meilleurs environnements pour la réussite scolaire. Ce n’est donc pas surprenant qu’au cours des 10 dernières années, le nombre d'étudiants étrangers venus étudier au Canada ait plus que doublé : chinois, indiens puis français sont en tête des étudiants les plus représentés. Avant d’envisager la poursuite en études supérieures, découvrez comment s’articule le système scolaire canadien et quels sont ses points forts.

Organisation du système éducatif 

Scolarité au CanadaAu Canada, il n’y a pas de Ministère de l’Education Nationale comme en France. Les trois territoires et les dix provinces du Canada sont responsables de leur propre politique en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de recherche, c’est pourquoi ils peuvent avoir des systèmes éducatifs différents.

Ainsi, selon la province ou le territoire, les enfants commencent généralement l’école lorsqu’ils ont 5 ou 6 ans et continuent jusqu’à un âge qui varie de 16 à 18 ans.

La plupart des enfants au Canada vont dans des écoles publiques (plus de 95 %).

Rythmes scolaires 

L’année scolaire canadienne est découpée en 2 semestres, et s’étend généralement d’août/septembre à décembre, puis de janvier à mai/juin. Les matières étudiées et les emplois du temps changent d’un semestre sur l’autre. Les élèves reçoivent 2 bulletins par semestre. Comme en France, les jeunes canadiens fréquentent l'école 5 jours par semaine du lundi au vendredi, de 8-9h, à 15-16h, avec généralement 6h de cours par jour.

Le midi, les enfants peuvent manger à la cantine, mais le plus souvent chacun amène sa lunch box (repas à emporter, préparé la veille à la maison). Peu de devoirs, même les contrôles sont généralement révisés en classe.

En plus des vacances d'été, les canadiens ont également deux semaines de congés à Noël, puis une semaine en mars (appelée la semaine de relâche).

Programme sur-mesure choisi par chacun des élèves

Scolarité au Canada : choix des matières optionnellesDans les écoles canadiennes, les élèves ont un large choix de matières à étudier, qui varient selon l’établissement. Parmi les enseignements obligatoires figurent généralement 2 ou 3 grand domaines : les langues, l’histoire et parfois les sciences ou les sciences sociales ; pour chaque domaine les élèves choisissent des matières. 

Puis ils bénéficient d’une grande liberté pour choisir leurs matières optionnelles. Par exemple :  mathématiques, chimie, physique, anatomie, biologie, géologie, littérature, philosophie, économie touristique, psychologie, informatique, business, internet, cinéma, anthropologie, comportement humain, travail du bois,...

Une grande place est également laissée à l’art et au sport - pour ce dernier item, les compétences évaluées tiennent autant compte du niveau de jeu que du comportement général : en effet la participation au rangement et au nettoyage des vestiaires fait également l’objet d’une notation.

Ces enseignements “à la carte” permettent de créer des profils de futurs étudiants très variés, et aux élèves de s’intéresser et approfondir des matières qui les intéressent et qu’ils se sont choisies. D’ailleurs tout au long de leurs 4 années de scolarité en high school, les élèves sont accompagnés par un « counselor » qui les aide à gérer leur parcours.

Approches pédagogiques

L’approche pédagogique dans les écoles canadiennes est très différente de celle dispensée en France. Par exemple, on accorde une grande importance à l’aspect participatif. Par exemple les enseignants organisent des ateliers de travail en petits groupes, des travaux pratiques, et utilisent la pédagogie différenciée : elle consiste à mettre l’élève au coeur de l’apprentissage ; l’enseignant adapte l’environnement et la méthode pour tenir compte des différences entre les élèves, et parvenir à la réussite de chacun sur un sujet d’apprentissage donné. D’autres méthodes d’enseignement sont également  utilisées, telles que l’école inversée ou la pédagogie 3.0.

Scolarité au Canada : cours de mathsPendant la classe, la tendance à l’encouragement est systématique : le système éducatif canadien met l’accent sur les progrès effectués là où, dans les écoles françaises, on a davantage tendance à sanctionner les erreurs. L’école canadienne ne met pas l’accent que sur les compétences académiques : que ce soit à travers les matières proposés ou la méthode d’enseignement, les compétences sociales et l’épanouissement personnel sont encouragés. 

Enfin les relations professeurs-élèves sont moins “verticales” : l’enseignant est à la disposition des élèves pour les aider à atteindre un objectif d’apprentissage, ce qui génère des relations de proximité et de confiance, et une relation plus “détendue”. 

Examen de fin de secondaire

Sensiblement proche du système scolaire américain, à la fin des études secondaires, les élèves canadiens passent la « Graduation » (équivalent du bac). Il est obtenu à travers un contrôle continu effectué sur les 4 années de High school. Pour être « graduate », l’étudiant(e) canadien(ne) doit cumuler un certain nombre de « credits », c’est-à-dire de points qui se gagnent par matière et par semestre.

L’élève canadien doit obtenir ces « credits » dans des domaines variés (science, histoire, langue…) suivant un barème qui varie selon les établissements. 

Bal des finissants ou bal de fin d’études

Bal des finissants - fin de high school lycée Canada

Événement social majeur dans la vie des jeunes canadiens, le bal des finissants, organisé par l’école et auquel participent 50 à 70% des élèves, marque la fin des études secondaires. Il se déroule fin juin, mais il est toujours préparé plusieurs mois à l'avance par les participant(e)s : choix du cavalier ou de la cavalière, de la robe (essayages, retouches,... comme pour un mariage !), du costume du cavalier qui doit être assorti, de la coiffure, du maquillage, du bouquet, etc. 

Il n’est pas rare que les familles dépensent plus de 500$CAD pour cette seule soirée !

Hormis le port de l'uniforme exigé uniquement dans les établissements privés canadiens le système scolaire du Canada est pour très approchant du système scolaire américain et du modèle anglo-saxon en règle générale.

Votre ado aimerait découvrir le fait de partir étudier au Canada ? Proposez-lui de partir pour un semestre ou une année scolaire après sa 3ème ou pendant les années lycée ! Détails du programme SILC ici.



©Wikipedia, Ernest Doroszuk/Toronto Sun


lundi 2 juillet 2018

"Mon regret : ne pas être partie une année complète" - Le témoignage de Violette

Témoignage étude en Irlande - SILC

Violette F. était scolarisée en classe de 2nde à Maison Laffitte cette année, et a souhaité partir suivre des études à l'étranger sur le dernier trimestre scolaire de 2018, à travers un séjour scolarité en Irlande

A 16 ans, elle se décrit comme dynamique, franche, sociable et curieuse. Elle pratique l'équitation, fait du théâtre, aime lire, écouter de la musique et aller au cinéma.

A travers son témoignage, elle revient sur ses quelques semaines d'immersion totale dans sa famille et son lycée irlandais d'accueil.


SILC : Bonjour Violette, peux-tu nous dire comment est venue l'idée de partir étudier en Irlande ?

Violette : "c’est mon père qui m’a proposé de passer mon 3ème trimestre en Irlande après que nous en ayons discuté, et j’ai tout de suite accepté. L’objectif était, bien sûr, d’améliorer mon anglais. Mais également de me permettre de découvrir une nouvelle culture, un nouveau pays. 

J’avais déjà fait des voyages linguistiques à Bournemouth en Angleterre, deux années de suite pendant 2 semaines. 

Je ne me suis pas préparée pour ce voyage, en particulier parce que je n’ai pas eu le temps. J’en ai discuté avec mon père et le dimanche suivant j’étais dans l’avion ! Soit une semaine et demi pour me préparer à me séparer de mes repères et de tout ce que je connais pour un trimestre." 


SILC : comment as-tu organisé ton départ avec ton lycée en France ?

Violette : "Je suis allée voir ma principale, lui ai exposé mon projet, elle a accepté parce que mes notes me permettaient d’aller dans la filière de mon choix. Elle a ensuite contacté ma mère pour les formalités. Je reprends une scolarité normale en 1ère l’an prochain. Je pense que la classe de 2nde est l’année parfaite pour partir puisqu’il n’y a pas d’examens, et qu’on est assez mature pour se débrouiller dans un nouveau pays loin de sa famille (même si j’ai rencontré des gens plus jeunes qui s’en sortaient sans aucun problème)." 


SILC : comment s'est passée ton arrivée dans ta famille d'accueil à Kilkenny ?

Témoignage étude en Irlande - SILCViolette : "mon arrivée à Kilkenny s’est très bien passée. La famille a été très gentille, accueillante, chaleureuse je me suis beaucoup plu chez eux. Comme ils le disaient tout le temps, tout est une blague pour les irlandais, c’est donc une ambiance très légère et agréable qui régnait chez eux. J’ai passé de très bons moments avec eux." 


SILC : et ton intégration à l'école ?

Violette : "J'ai été admise en transition year ou TY, l’équivalent de la seconde. Dans le système éducatif irlandais, c’est une année un peu particulière où on nous apprend surtout à devenir des citoyens, où l’on fait beaucoup de sorties et d’activités éducatives. Les cours sont très différents d’en France, par exemple on a suivi des cours de menuiserie « Wood work » ou « metal work » pour certains, ainsi que « life skills » : en réalité ce sont des cours de cuisine. On a très souvent assisté à des interventions, par exemple un intervenant est venu nous parler des sans-abris, des aides qui étaient mises en place pour eux etc.
C'est ma famille qui me conduisait à l'école le matin car j’habitais dans le countryside, mais la plupart de mes amis qui habitaient en ville s’y rendait à pied.
Je me suis sentie très aidée par la famille et l’organisation. Les gens à l’école étaient tous très gentils. Dans ma classe il y avait beaucoup d’autres "exchange students" : allemand, suisse, italiens, espagnol (et catalan, attention à ne pas confondre les deux ), anglais, croates, polonais, etc. Le plus génial était d’échanger avec eux sur nos cultures, d’apprendre à se présenter et poser quelques questions dans différentes langues. Évidemment entre nous on parlait uniquement en anglais."

Témoignage étude en Irlande - SILC

SILC : Un mois après ton retour, que retiens-tu de cette aventure ?

Violette : "Non seulement mon anglais s’est énormément amélioré mais en plus j’ai rencontré des gens formidables, j’ai découvert de nouvelles cultures, j’ai appris à m’intégrer, j’ai mûri. En bref je me suis fait des souvenirs inoubliables et magiques.
Et je dirais que mon seul regret est de ne pas être partie pendant une année complète.
Je conseille à toutes les personnes qui hésitent encore de foncer, une fois qu’ils seront là bas ils comprendront que s’ils ont le moindre problème ils peuvent en parler à la famille, aux professeurs, à SILC, il n’y a aucune raison de s’inquiéter."

Merci pour ce témoignage Violette, toute la team SILC t'adresse ses "good vibes" pour la suite :) !

 

Retrouvez également le témoignage de Cléophée, également partie à Kilkenny mais scolarisée dans un autre établissement.

©kcvs.ie

lundi 18 juin 2018

Cléophée F. : "mon trimestre scolaire en Irlande"

College de Kilkenny en Irlande

Kilkenny en Irlande


Cléophée F. a 14 ans, elle habite un petit village près de Beauvais dans l'Oise, elle est scolarisée en classe de 3ème, et elle a décidé il y a plusieurs mois de partir suivre une scolarité d'un trimestre en Irlande, du 7 janvier au 23 mars 2018.
Elle a donc passé 3 mois chez une famille irlandaise et a été scolarisée dans un college de Kilkenny, une ville de 25 000 habitants située à 150km au sud-ouest de Dublin.
Quelques semaines après son retour, elle partage son avis et son sentiment sur cette expérience d'étude à l'étranger.


Sa réflexion avant le séjour


"Je suis de nature plutôt sociale, j'aime discuter, rencontrer différentes personnes, et voyager. Sportive aussi, pratiquant le tennis et le badminton. Puis, la musique, que ce soit pour écouter ou jouer du piano.

Je suis partie en séjour scolarité tout simplement pour progresser en anglais. En effet, je voulais intégrer un lycée international, mais le niveau d'anglais requis était trop élevé, alors la solution qui s'offrait à moi était de partir à l'étranger sur une longue période. Je ne me sentais pas de partir un an, ni six mois, alors j'ai accepté de partir trois mois. C'est mon père qui en a eu l'idée, et je l'ai suivi. Il ne restait plus qu'à trouver un organisme. En cherchant bien par contacts ou sur internet, on a découvert SILC.
SILC avait un bon programme, et même si cela reste toujours dans un budget élevé, SILC était dans les meilleurs prix."

Vue sur Kilkenny, Irlande


Ses premiers jours


"Certains s'attendent à être intégrés dès le premier jour ou la première semaine, mais c'est malheureusement faux. Cela prend du temps, et ce temps est dur, cela se fait par étape. Au début, tu as ton uniforme, puis ta classe, ensuite un casier, un emploi du temps, des connaissances, des amies, tu participes en cours, etc. Les filles sont vraiment super sympas, dès le premier jour, elles sont venues me voir pour savoir qui j'étais.

Au début, tu ne fais même pas attention à la classe dans laquelle tu es parce que tu ne comprends rien au système scolaire irlandais. En plus, les cours étaient complètement différents d'en France. J'avais des cours de religion, de cuisine/alimentation, d'informatique, de littérature anglaise, de français (ma foi fort sympathique), beaucoup de cours d'orientation (gérer une entreprise, monter son business, choisir les bons choix d'orientation, etc.). Sinon, je me rendais à l'école à pied, mais s'il pleuvait ou neigeait, mon père d'accueil me venait me chercher."


Son bilan de cette aventure


"Plein de choses m'ont plu dans cette fameuse « vie irlandaise », mais particulièrement le système scolaire. C'est tellement enrichissant de découvrir cela. Cela me donne presque l'envie de devenir ministre de l'éducation nationale française et de faire une énorme réforme. Il y a vraiment un respect entre chaque personne. Aussi, ce qui m'a beaucoup plu, même si notre famille nous manque, c'est la liberté. Ta famille d'accueil ce n'est pas tes parents, ce sont tes amis, et il te laisse faire ce que tu veux, quand tu veux.(1) 

Si je pouvais résumer en trois mots cette expérience ce serait ceux-là : enrichissante, dure, et inoubliable.


Ses conseils pour ceux qui hésitent :


"Ma réponse va paraître banale mais si c'est possible de la faire, faites-le. C'est une chance que de pouvoir vivre cette expérience, le tout est d'en profiter, et d'en revenir des plus satisfaits. Sans jamais oublier la difficulté que cela puisse être. Si vous ne le sentez pas maintenant, alors peut-être dans un, deux, cinq, dix ans. Mais si vous savez au plus profond de vous que vous en êtes capables, forcez-vous. Oui ça fait peur, oui c'est dur, oui il faut du courage, mais pensez à comment vous seriez fier et comment vous en reviendrez grandi de cette expérience inouïe ! Un dernier conseil : "Mieux vaut se perdre que de ne jamais partir"."


Au nom de toute la team SILC : Merci beaucoup pour ce témoignage Cléophée ! 


(1) Précision de SILC : même si Cléophée a ressenti une grande liberté dans sa relation avec sa famille d'accueil, tous les séjours scolarité sont extrêmement encadrés. Que ce soit par SILC ou par les partenaires locaux, les jeunes sont suivis de bout en bout et des contacts réguliers et bienveillants permettent de s'assurer que le séjour se déroule bien et dans les meilleurs conditions de sécurité et d'épanouissement pour les participants.

©google map, kilkennypeople.ie, lovin.ie

samedi 16 juin 2018

Le vocabulaire de la course automobile en anglais

Course aux 24h du Mans

C'est parti pour la 86ème édition des 24 Heures du Mans 2018 !

Cette course automobile mythique, d'une durée de 24 heures, se déroule au sud de la ville du Mans, dans le département de la Sarthe en France. Cette épreuve, qui existe depuis 1923, est l'une des trois courses les plus prestigieuses au monde avec le Grand Prix de Monaco et les 500 miles d'Indianapolis.

Pour devenir incollable et suivre les prochaines courses en VO anglais, voici les termes de vocabulaire anglais essentiels sur la course automobile :


  • Blown tire : pneu éclaté
  • Bonnet (uk)/hood (us) : capot
  • Brake pedal : pédale de frein
  • Brake(s) : frein(s)
  • Bumper : pare-choc
  • Car race : course automobile
  • Car racing team : écurie automobileDrapeau à damiers
  • Chequered flag : drapeau à damiers
  • Clutch : embrayage
  • Coolant : liquide de refroidissement
  • Dials : compteurs
  • Displacement : cylindrée
  • Door : portière
  • Drive through : "conduire à travers" = pénalité infligée à un pilote qui consiste à le faire passer par les stands en respectant la vitesse limite autorisée
  • Fill up (to) : faire le plein
  • Fuel : carburant
  • Fuel gauge/gage : jauge de carburant
  • Gearbox : boîte de vitesses
  • Gearstick, stick, gear lever : levier de vitesses
  • Hairpin bend/turn : virage en épingle, très serré
  • Horn : klaxon
  • Left/right turn : virage à gauche/à droite
  • Motor racing : compétition automobile
  • Oil leakage : fuite d’huile
  • Oversteer / understeer : survirage / sous-virage
  • Petrol/gasoline : essencePit Stop aux 24h du Mans
  • Pit stop : arrêt au stand
  • Puncture : crevaison
  • Quarter panel : aile
  • Racing driver : pilote automobile
  • Rev counter : compte-tours
  • Rims : jantes
  • Roof : toit
  • Seatbelt : ceinture de sécurité
  • Sharp turn : virage serré
  • Shifting : changement de vitesse
  • Shock absorber : amortisseur
  • Slick tyre : pneu lisse
  • Slingshot pass : manoeuvre de dépassement à droite ou à gauche après avoir profité du phénomène d'aspiration
  • Spare wheel : roue de secours
  • Speedo, tachometer : compteur de vitesse, tachymètre
  • Spoiler : aileron
  • Steering wheel : volant
  • Stop-and-go : pénalité d'arrêt complet au stand de 10 secondes
  • Throttle/accelerator : accélérateur
  • Tire/tyre : pneu
  • Wheel : roue
  • Windshield : pare-brise
  • Wing mirror : rétroviseur extérieur
  • Wiper : essuie-glace
Retrouvez toutes nos séries de vocabulaire anglais ou sur la thématique sport ici

©Wikimedia, Wikipédia, Ouest France

vendredi 15 juin 2018

Le vocabulaire du foot en anglais

Séjour anglais + foot en Angleterre

C'est parti pour la Coupe du Monde de football 2018 ! L'occasion de revoir ou d'apprendre quelques expressions footballistiques pour briller en cours d'anglais...!

Et pour pratiquer le vocabulaire du foot en anglais #IRL, RDV sur notre séjour Anglais+foot en Angleterre !


3 anecdotes à connaître sur le foot


  1. Les cartons jaunes et rouges sont apparus sur les terrains dans les années 1970 seulement. Avant, l'arbitre sanctionnait un joueur verbalement uniquement, mais des contestations parfois aigues ont donné l'idée de copier les feux de circulation tricolore : jaune attention, rouge on arrête !

  2. Le foot est le sport N°1 en terme de nombre de licenciés en France (> 2 millions de licences), devant le tennis, l'équitation, le basket-ball et le judo. Dans le monde, c'est d'abord l'Allemagne, puis les USA, le Brésil et la France qui comptent le plus de licenciés.

  3. Le meilleur buteur de l'histoire du football est Joseph Bican, un tchécoslovaque décédé en 2001 qui a marqué 805 buts sur plus de 500 matchs, suivi des brésiliens Romario (772 buts au cours de sa carrière) et Pelé (767 buts).

Le vocabulaire du foot en anglais


  • Bleachers : gradins 
  • Captain / Skipper : capitaine
  • Center forward : avant-centre
  • Clear (to) : dégager
  • Cross-bar : barre transversale
  • Defensive midfielder : milieu de terrain défensif 
  • Diving : simulation
  • Dribble past an opponent (to) : dribler un adversaire 
  • Extratime : prolongation
  • First half : 1ère mi-temps
  • Forward : attaquant / avant
  • Foul : faute
  • Free kick : coup franc
  • Gloves : gants
  • Goal : but  | Goal net : le filet
  • Half time : mi-temps
  • Halfway line : ligne médiane 
  • Hand ball : faute de main
  • Head (the ball) (to) : faire une tête
  • Injury time/Interruption of : arrêt de jeu
  • Keepy-uppy : jongle
  • Kick : coup de pied 
  • Kick-Off : engagement ; coup d‘envoi
  • Linesman : juge de touche 
  • Midfield : milieu de terrain 
  • Nutmeg / between the leg pass : petit pont
  • Offensive midfielder : milieu de terrain offensif 
  • Offside : hors jeu
  • Opponent team : équipe adverse 
  • Out of Play : ballon hors du jeu
  • Penalty area : surface de réparation
  • Penalty shoot out : séance de tirs au but 
  • Pitch : terrain Soccer pitch
  • Red card : carton rouge
  • Referee : arbitre 
  • Reserve/Substitute : remplaçant
  • Shin guards / Shin pads : protège-tibias
  • Shoot (to) : tirer / cadrer / tir cadré
  • Sideline – Touchline : ligne de touche 
  • Six-yard line : ligne des 6 mètres
  • Six-yard-box - goal area : surface de but 
  • Soccer : football (aux USA)
  • Step-over : passement de jambe
  • Studs : crampons
  • Team-mate : coéquipier
  • Throw in : touche
  • Throw out : dégagement à la main
  • Volley / A half-volley : reprise de volée / demi-volée
  • Warm-up : échauffement
  • Whistle : sifflet
  • Winger : ailier 
  • Yellow card : carton jaune
Retrouvez ces expressions dans notre fiche récapitulative du vocabulaire foot anglais !

Envie d'apprendre plus de vocabulaire en anglais ? Retrouvez nos articles thématiques ici.


8 conseils pour profiter d'un séjour en famille d'accueil


famille d'accueilVotre enfant va partir en séjour linguistique et sera hébergé chez une famille étrangère ? 

Voici ci-dessous un guide sous forme de diaporama, avec 8 conseils pour bien s'intégrer et profiter pleinement de l'expérience : lisez le avec lui pour en discuter avant le séjour ! 

NB : Cliquez sur l'icône en haut à droite pour le visualiser en plein écran.


Si vous souhaitez offrir un petit présent aux hôtes, consultez également cet article qui vous donne des idées de cadeaux pour une famille d'accueil.


lundi 11 juin 2018

Votre enfant mineur part en voyage à l'étranger ? N'oubliez pas l'AST !

CERFA AST

Chaque année, des jeunes mineurs sont bloqués par les services de police aux frontières, car ils ont oublié de remplir ou perdu leur Autorisation de Sortie du Territoire (AST). Ils ne peuvent donc pas quitter le territoire français pour leur voyage à l'étranger, que ce soit pour un voyage scolaire, une colo, un séjour linguistique ou tout autre type de voyage à l'étranger où les mineurs partent sans l'un de leur parents.

Cette autorisation de sortie du territoire (AST) a en effet été rendue de nouveau obligatoire début 2017 pour tous les enfants mineurs qui voyagent sans l'un de leurs parents ou d'un titulaire de l'autorité parentale.

Cette AST se présente sous la forme d'un formulaire CERFA officiel, qui doit être signé par un seul titulaire de l’autorité parentale -Il n’y a plus de procédure d’enregistrement en mairie ou en préfecture.

Ainsi, en plus de son titre d'identité (carte nationale d'identité ou passeport selon le pays de destination), le mineur devra avoir l’original de ce document en sa possession afin d’être autorisé à quitter le territoire national (le passeport seul ne vaut plus autorisation de quitter le territoire français), ainsi que la photocopie du titre d'identité du parent signataire.

NOTA : si le nom de famille du jeune voyageur est différent du nom du parent signataire de l'AST, il devra présenter également des photocopies du livret de famille avec les pages concernant : son père, sa mère, et lui-même.

Si vous ne l'avez pas encore rempli, téléchargez ici le formulaire CERFA pour l'AST.


Check-list des documents avant le départ :


On récapitule : voici les documents que votre enfant devra présenter pour passer les contrôles au départ :
  • Une carte d'identité (suffisant si voyage dans un pays de l'U.E) OU un passeport (pour tout voyage hors U.E) personnel donc à son nom, et en cours de validité
  • L'Autorisation de sortie du territoire (original) signée par l'un des parents
  • La photocopie du titre d'identité du parent signataire
  • [+ Si le nom de famille du parent signataire n'est pas le même : des photocopies du livret de famille attestant de la filiation]

Bons préparatifs... et bon voyage !

jeudi 7 juin 2018

Le vocabulaire du tennis en anglais

Serena Williams ©Wikipedia

Alors que les Internationaux de France de Tennis de Roland Garros battent leur plein, voici quelques anecdotes à connaître sur le tennis pour épater vos amis.


Et pour ceux qui partent en séjour linguistique option tennis ou qui projettent de regarder le prochain tournoi de Wimbledon en VO, retrouvez l'essentiel du vocabulaire du tennis en anglais ci-dessous !


3 anecdotes à savoir sur le tennis


  1. Le tennis est une adaptation anglaise du jeu de paume, née entre 1850 et 1870. 
  2. Le mot "tennis" provient du français "tenez", mot que l'on adressait à l'adversaire au moment de servir.
  3. La première mise en jeu s'effectuant à quinze pas, puis trente, puis quarante, d'où la façon particulière de compter les points dans le tennis moderne.

Le vocabulaire anglais essentiel du tennis


  • Ace : Service gagnant
  • Advantage : Avantage
  • All : égalité partout 
  • Alley / tramlines : le couloir
  • Allow a suspension (to) : accorder un arrêt de jeu 
  • Asphalt court : court en asphalte 
  • Backhand : revers 
  • Ball Boy/Girl : Ramasseur/ramasseuse de balles
  • Baseline : ligne de fond 
  • Break point : balle de break 
  • Broken service : service perdu 
  • Centre court : court principal ; court central 
  • Centre service line ; half-court line : ligne médiane 
  • Chair umpire ; umpire : arbitre de chaise 
  • Clay court : court en terre battue 
  • Come up to the net (to) : suivre au filet ; monter au filet 
  • Default ; walkover : forfait 
  • Deuce ; forty-all : quarante-A ; égalité 
  • Drop a game (to) : perdre un jeu 
  • Drop a set (to) : perdre un set 
  • Drop shot : amorti 
  • Fault : Faute
  • Forehand drive ; forehand stroke : coup droit 
  • Game point : balle de jeu 
  • Grand Slam : Grand Chelem
  • Kill shot ; winner : coup gagnant 
  • Let ! (service is a let) : filet ! (au service) 
  • Lose the point (to) : perdre le point 
  • Love ; nil : zéro 
  • Net : filet 
  • Passing Shot : Coup gagnant
  • Put spin on the ball (to) : mettre de l'effet dans la balle 
  • Qualifying draw : tableau de qualifications ; "qualifs" 
  • Racket : Raquette
  • Ranking : classement 
  • Ready ! : prêt ! 
  • Referee : l’arbitre
  • Runner-up : finaliste 
  • Serve (to) : servir 
  • Set point : balle de set 
  • Take the first set (to) : remporter la première manche ; remporter le premier set 
  • Tennis ball : la balle de tennis
  • Tennis player : joueur de tennis 
  • The ball is in : la balle est bonne 
  • Tie-break : jeu décisif 
  • Time ! : reprise ! 
  • To have the service : être au service
  • Tournament : tournoi 
  • Wild Card : Invitation à un tournoi
  • Win the point (to) : gagner le point 
Pour réviser, imprimez-vous la fiche récapitulative du vocabulaire tennis en anglais.


Image ©Wikipédia

mercredi 23 mai 2018

Scolarité en Irlande : examens et culture irlandaise 2/2

Pour faire suite à notre premier volet sur le système éducatif irlandais, voici les examens que passent les élèves au cours de leur scolarité, et quelques incontournables de la culture irlandaise.

Les examens irlandais

A l’issue du cycle junior, qui correspond aux 3 dernières années de collège, les élèves passent l'examen du Junior Certificate qui comprend au moins 4 matières obligatoires (mathématiques, irlandais, anglais et CSPE (Civic, Social, and Political Education)), ainsi que des matières optionnelles telles que les Arts, les langues étrangères, les sciences ou sciences appliquées.

Notation IrlandeLes élèves sont notés sur une échelle de lettres de A à F ou “no grade” lorsque le résultat est inférieur à 10%. Les lauréats sont ceux qui obtiennent une moyenne de plus de 40% à l’examen.

A l’issue des deux ou trois années de cycle senior, les élèves passent le Leaving Certificate à 17 ou 18 ans. Les candidats doivent choisir les 6 matières sur la trentaine possible, telles que l’informatique, la comptabilité, les sciences agricoles, l’ingénierie, la musique, les maths appliquées,... 3 matières sont obligatoire : l’anglais, le gaélique et les mathématiques, et les candidats optent souvent pour une langue étrangère, notamment le français qui est la langue la plus choisie.

Particularité de cet examen : les candidats décident à l'avance à quel niveau ils souhaitent passer chaque épreuve :

  • Foundation Level (niveau fondamental)
  • Ordinary Level (niveau normal)
  • Higher Level (niveau supérieur)

Système de points en IrlandeEn fonction du niveau choisi et du pourcentage obtenu, ils cumulent un certain nombre de points au Leaving Certificate, ce qui conditionne leur admissibilité dans les établissements d'enseignement supérieurs. 

C’est en effet à partir de ce nombre de points que sont affectées les places dans les universités, les Institutes of Technology (instituts de technologie) et les Colleges of Education (instituts universitaires de formation des maîtres). Par exemple pour suivre des études de droit dans la prestigieuse université du Trinity College de Dublin, il fallait atteindre un score de 570 points minimum il y a quelques années.

Les étudiants poursuivent ensuite des études secondaires sur 3, 5 ou 7 ans, sur le modèle européen du LMD (Licence, Master, Doctorat). Tout diplôme obtenu est alors reconnu à l'échelle européenne.

 

Culture irlandaise : ce qu’il faut savoir


  • Le port de l’uniforme est obligatoire dans la quasi-totalité des établissements. Généralement, l’uniforme des garçons est constitué d’un pantalon (ou short), d’un polo et d’un pull portant le blason de l’école dans lequel il est scolarisé. Pour les filles, la jupe, le polo et le pull sont également de rigueur. Toutefois, chaque établissement a un règlement intérieur propre qui peut prévoir le port d’une veste, d’une cravate, etc, ou d’acheter l’uniforme dans une boutique particulière.


  • Hurling en IrlandeL'Irlande compte de nombreux sports nationaux : les irlandais pratiquent le football, le rugby mais aussi le hurling et le foot gaélique. Le hurling se joue à l'aide d'une crosse et chaque match à Cork Park réunit 82 000 supporters. Le foot gaélique se joue avec une sorte de balle de basket et avec des règles empruntées à la fois au football et au rugby. Grande tradition irlandaise, la course de lévriers rassemble des milliers de parieurs pendant les courses au cynodrome.

  • Les pubs sont en Irlande une vraie institution, et représentent sans aucun doute un endroit de socialisation majeur, et encore plus dans les petites villes. On y boit (de la bière essentiellement...), on y mange, on y danse ou on y chante parfois, ou on y écoute un groupe de musiciens, on y regarde un match.
    Au pub, cela ne se passe pas comme en France : personne ne viendra prendre votre commande si vous vous asseyez à une table. Il faut commander au bar et payer tout de suite. Les irlandais s’y rendent entre amis ou en famille, mais après 21h, tous les mineurs doivent quitter le pub.
    Sachez enfin qu’il est interdit de se promener dans la rue avec une bouteille ou une canette d’alcool, même fermée, de manière visible.

  • La langue nationale et officielle de l'Irlande est le gaélique, au même titre que l'anglais. Environ 99% de la population parle anglais, et le gaélique, bien que très peu usité, reste une matière obligatoire pendant toute la scolarité jusqu’au Leaving Certificate.

  • Le climat irlandais est assez doux. Les vents d'ouest sont très influents, et les précipitations sont plus importantes sur la côte ouest. Les températures oscillent en moyenne entre 4 et 70C en janvier à entre 14 et 160C en juillet. Le climat est tout de même très humide, ce qui engendre un paysage aux couleurs verdoyantes.
    Il est également reconnu pour être très changeant et il n’est pas rare d’apercevoir les 4 saisons sur une même journée.

 

 

 

jeudi 19 avril 2018

Scolarité en Irlande : le système éducatif 1/2

Scolarité en Irlande

Bien que le système scolaire irlandais soit assez proche du système français, les établissements scolaires irlandais sont pour la plupart gérés par l’église et financés par l’Etat. Découvrez les différences et ressemblances entre la scolarité en Irlande et la scolarité en France.

* Les rythmes scolaires irlandais 

Selon les écoles, les horaires varient, mais le nombre d’heures d’enseignement par jour reste le même.

Traditionnellement, la journée commence par une Assembly : cette cérémonie se déroule chaque matin et réunit élèves et professeurs. Elle consiste en un temps de réflexion à caractère religieux et à diffuser ou échanger sur des informations diverses sur la vie de l’école ou des thèmes d’actualité.

Puis les cours débutent vers 9h00 et durent environ 40 minutes, jusqu’à 12h30. Après une pause déjeuner rapide constituée d’un packed-lunch ou d’un snack pris à la cafétéria, les cours reprennent jusqu’à 15h environ.

L’année scolaire débute le 1er septembre et se termine le 30 juin. Les élèves irlandais ont cependant moins de vacances scolaires que les français : une semaine de vacances fin octobre, deux semaines pour Noël, 4 jours en février et deux semaines à Pâques.

 

* Le système éducatif

Le système scolaire irlandais est assez proche du système français : Primary school de 6 à 12 ans, puis Secondary school de 12 à 17/18 ans. 

En Irlande, la plupart des écoles irlandaises ont pour particularité d’être encore gérées par l’Église, tout en étant financées par l’État ; aussi, le catéchisme est enseigné dans la plupart des établissements.

L’enseignement secondaire  est constitué de deux cycles – junior cycle et senior cycle – qui peuvent être séparés par une « transition year », au cours de laquelle des élèves se consacrent à des activités extra-scolaires ou des études à caractère plus professionnel. Dans certaines écoles, l'année de transition est obligatoire.

Système scolaire Irlandais

 

Pendant le Junior Cycle de 3 ans, de la Year 8 à 10, un enseignement général est dispensé de façon équilibrée entre 10 matières, dont certaines sont obligatoires : l'anglais, le gaélique, les mathématiques, l'histoire, la géographie, une ou deux langues étrangères, et l'instruction civique, sociale et politique. A noter que le français est la première langue étrangère choisie par les élèves irlandais (après le gaélique qu’ils apprennent dès la maternelle).

La Transition Year (année de transition/réflexion) a été proposée pour la première fois il y a plus de 40 ans en Irlande, au départ dans 3 écoles pilotes. Elle est désormais l’une des innovations principales du système scolaire irlandais, désormais proposée par 75% des établissements. Pendant cette année de transition, optionnelle, les élèves peuvent effectuer un stage professionnel, partir en volontariat international, ou encore s’essayer à diverses expériences éducatives ; elle est considérée comme un moyen de développer leur conscience sociale, est utile au développement personnel, profitable pour gagner en maturité, et leur permet de réfléchir à leur orientation future ou leur projet professionnel. 

Puis le Senior Cycle dure 2 ans : les étudiants doivent choisir 7 matières qu’ils passeront pour le Leaving Certificate. dont Anglais, gaélique et maths comme matières obligatoires ; comme la plupart des universités irlandaises imposent 3 langues comme critère d’entrée, le français fait souvent partie des options choisies. 

Trois cursus peuvent mener à cet examen d’État : le Leaving Certificate correspond à notre baccalauréat, le Leaving Certificate Vocational Programme (LCVP) qui dispense un enseignement plus technique, ou le Leaving Certificate Applied (LCA), qui est le plus professionnalisant et prépare les élèves à la vie adulte et la vie active.

Enfin, les élèves peuvent choisir de poursuivre leurs études à l’université, dans un institut de technologie ou de formation, en  apprentissage professionnel ou dans une école de commerce privée.

 

La scolarité en Irlande vous intéresse ? Consultez le programme de SILC, qui propose aux 14-17 ans de partir un trimestre, un semestre ou une année scolaire en lycée irlandais.

 

Prochain thème à suivre : Scolarité en Irlande : examens et culture irlandaise 2/2

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