SILC - Passeport pour le monde

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mercredi 24 octobre 2018

Le vocabulaire de Noël en anglais

J-2 mois avant Noël ! 

L'occasion de vous partager un peu de vocabulaire en anglais sur Noël et l'hiver. Retrouvez tous les mots dans ce mémo récapitulatif, pratique pour vos enfants ! 

Noël

• Advent calendar : calendrier de l’avent
• Angel : ange
• Bell : cloche
• Candle : bougie
• Candy : bonbon
• Candy cane : sucre d’orge
• Chimney : cheminée
• Christmas bauble : boule de Noël
• Christmas carol : chant de Noël
• Christmas day : jour de Noël
• Christmas elf : lutin
• Christmas Eve dinner/party : réveillon de Noël
• Christmas market : marché de Noël
• Christmas present : cadeau de Noël
• Christmas tale : conte de Noël
• Christmas turkey : dinde de Noël
• Christmas tree : sapin de Noël
• Christmas wreath : couronne de Noël
• Cookies : gâteaux
• Father Christmas  (Santa Claus – US)  : Père Noël
• Fireplace : cheminée
• Frost : gelée / givre
• Gift : cadeau
• Gingerbread : pain d’épices
• Glove : gant
• Go ice skating (to) : faire du patin à glace
• Holly : le houx
• Hot cocoa : chocolat chaud
• Ice rink : patinoire
• Little Saint : santon
• Merry Christmas ! Joyeux Noël !
• Midnight mass : messe de minuit
• Mistletoe : le gui
• Nativity scene : la crèche
• Open a present (to) : ouvrir un cadeau
• Ornaments : décorations
• Present : cadeau
• Reindeer : renne
• Sack : hotte
• Scarf : écharpe
• Sled : luge
• Sleigh : traineau
• Snowball : boule de neige
• Snowflake : flocon de neige
• Snowman : bonhomme de neige
• Sparkle (to) : scintiller
• Stocking : bas, chaussette de Noël
• Tinsel garland : guirlande de Noël
• Toys : jouets
• Wild Card : Invitation à un tournoi
• Wrap / unwrap (to) : emballer/déballer (les cadeaux)
• Yule log : bûche de Noël

Envie de découvrir d'autres fiches de vocabulaire anglais ? RDV sur cette liste d'articles.

lundi 22 octobre 2018

5 bonnes raisons de visiter Londres en décembre

Londres à Noël | SILC

A moins de 2h30 de vol ou train de n’importe quelle ville française, Londres est la capitale incontournable à visiter en décembre. Illuminations de Noël, boxing day ou feu d’artifice du 31 décembre sont un avant-goût de ce qui vous attend. Enfilez des bonnes chaussures, direction London !


  1. Se laisser emporter par la magie de Noël : dès le mois de novembre, Londres revêt ses habits de fête : rues commerçantes et vitrines décorées et illuminées, chorales de chants de Noël (notamment sur Trafalgar Square), patinoires en plein air (Hampton Court, National History Museum,...), fête foraine (Winter Wonderland dans Hyde Park de mi-novembre au 1er janvier)... une ambiance festive et chaleureuse pendant laquelle il est agréable d’aller déguster un chocolat chaud, ou encore mieux, 

  2. Se laisser tenter par un “Afternoon Tea”, sorte de “Tea time” amélioré, dans la plus pure tradition britannique. Après avoir choisi votre thé, vous voilà installé(e) pour un goûter... pantagruélique : installés sur un plateau à 3 étages, les “Finger sandwiches” (saumon fumé, concombre, jambon,...) rivalisent avec les scones au beurre et à la confiture et avec les petites pâtisseries : cheesecakes, spongecakes, crumpets, muffins,... Inutile de réserver un dîner ! Les afternoon Tea sont légion dans les grands hôtels, mais vous pouvez en trouver à prix abordable par ex. dans les cafés Concerto (une douzaine d’adresses à Londres), pour moins de 20£ par personne 

  3. Retomber en enfance à Hamleys : que l’on ait des enfants ou pas, la boutique de jouets Hamleys sur Regent Street vaut le détour ! Sur 7 étages, le plus grand magasin de jouets de Londres propose tout ce qui (a) fait rêver petits et grands : du traditionnel jeu au plus high tech, en passant par les peluches et les légos, il est difficile de résister !

  4. Se ruer sur les bonnes affaires de Boxing Day : dès le 26 décembre, place aux soldes monstres dans la plupart des boutiques ouvertes pour l’occasion (le 26 décembre étant aussi un jour férié au Royaume-Uni). Les grands magasins sur Oxford Street et Regent Street notamment sont pris d’assaut pour ces soldes aux remises souvent très importantes.

  5. S’émerveiller devant le feu d’artifice londonien : pour clôturer l’année et démarrer la nouvelle, chaque 31 décembre à partir de 22h, un magnifique feu d’artifice est tiré près du London Eye et de Big Ben, au bord de la Tamise. Un véritable spectacle son et lumière très prisé, qui mérite le détour !

Vous pouvez également en profiter pour suivre des cours d'anglais, les écoles de langue londoniennes restant généralement ouvertes pendant les fêtes (hormis les jours fériés). 

>>> Demandez un devis ici <<<


Article librement inspiré de suggestions de @visitbritain


mercredi 17 octobre 2018

50 abréviations anglaises à connaître

Abréviations en anglais

Pratique pour gagner du temps dans un contexte professionnel ou personnel, les abréviations sont très utilisées par les anglo-saxons : dans un email, un courrier, un SMS, un petit mot entre ami, pour signaler une absence momentanée dans une boutique,... Voici une sélection de 50 abréviations couramment utilisées, avec leur traduction.

  • AFK : Away from keyboard - littéralement "loin du clavier" = absent
  • AM : ante meridiem : le matin
  • ASAP : As soon as possible : dès que possible, très utilisé dans les emails professionnels !
  • ATM : at the moment : actuellement
  • B4 : before : avant
  • BBL : be back later : de retour plus tard
  • BF : boyfriend : petit ami
  • BBS / BTS : be back/there soon : de retour bientôt
  • BFF : best friend forever : meilleurs amis pour la vie
  • BRB / BRT : be right back/there : je reviens
  • BTW : by the way : à propos
  • CM : call me : appelle moi
  • CUT : see you tomorrow : à demain
  • CYA : see you / see ya : "à plus !"
  • DIY : do it yourself : fais le toi-même - par extension, désigne le "fait-maison" ou les activités que l'on fait soi-même (domaine artistique, mode,...)
  • DW : don't worry : ne t'inquiètes pas
  • FFS : for fuck sake ! nom de Di** !
  • FU : fuck you : va te faire voir, mais en beaucoup plus vulgaire...
  • FYI : For your information : pour info
  • GF : girl friend : petite amie
  • GJ : good job : beau travail, bien joué
  • GL : good luck : bonne chance
  • GR8 : great : génial !
  • GRATZ : congratulations : félicitations
  • GTG : I got to go : je dois y aller
  • IDC : I don't care : cela m'est égal
  • IDK : I don't know : je ne sais pas
  • IMO : in my opinion : à mon avis
  • IRL : in real life : dans la vraie vie
  • JK : just kidding : je plaisante
  • LMFAO : laughing my fucking ass off : je suis mort de rire, en très très grossier
  • LOL : laughing out loud : éclater de rire
  • NB : not bad : pas mal
  • NEWB : nouveau joueur
  • NP : no problem : pas de problème
  • NTY : no thank you : non merci
  • NVM : nevermind : ça ne fait rien
  • OMG : oh my god / gosh : oh mon Dieu
  • PLZ : please : s'il te plaît
  • PM : post meridiem/past midday : l'après midi
  • PM/MP : private message : message privé (très utilisé dans les forums, réseaux sociaux,...)
  • RIP : Rest in peace : repose en paix
  • SRY : sorry : désolé
  • TGIF : Thanks God It's Friday !
  • THX : thanks : merci
  • TYVM : thank you very much : merci beaucoup
  • W/O : without : sans
  • WTF / WTH : what the fuck/hell : c'est quoi ce bord** ?
  • Y : why : pourquoi ?
  • YW : you're welcome : de rien
Abréviation anglaise
©anglais.manabi.fr

vendredi 28 septembre 2018

Recto Versoi : coach en orientation scolaire


Que veux-tu faire plus tard ?” Voilà une question à laquelle peu d’ados sont capables de répondre...

Recto Versoi

Parce qu’un bon accompagnement pour trouver sa filière scolaire et professionnelle est primordial, SILC a noué un partenariat avec Recto Versoi, spécialiste du conseil et coaching en orientation scolaire.

Pas toujours facile de faire les bons choix de formation ou de métier lorsque l’on a 14, 17 ou même 23 ans : la période de l’adolescence, la nécessité de connaissance de soi et de confiance, la méconnaissance du monde du travail, l’évolution permanente des métiers et filières d’études notamment sont autant de facteurs qui rendent difficile l’orientation des jeunes.

Or rien n’est plus épanouissant et motivant que de se sentir “à sa place”, dans des études réellement choisies et avec un objectif défini à moyen ou long terme : les jeunes ont besoin de donner du sens à leur investissement scolaire, ce qui favorisera leur motivation et donc directement leurs résultats scolaires.

L’éducation et l’épanouissement des jeunes sont au coeur des valeurs SILC, aussi c’est tout naturellement que nous avons noué un partenariat avec le 1er réseau national dédié à l’orientation des jeunes, qui se démarque par son approche innovante : les experts de l’organisme RECTO VERSOI sont constitués de binômes psychologue-professionnel des Ressources Humaines très complémentaires. Ils s’attachent à faire ressortir la personnalité et les motivations profondes des jeunes de 14 à 28 ans, pour les aider à déterminer un projet d’orientation scolaire et professionnel sur-mesure.

Ils proposent des formules d’accompagnement au choix, avec en particulier un bilan d’orientation "light" ou "global" constitué de : questionnaires et tests approfondis, un/des entretien(s) avec un(e) psychologue qui va travailler avec le jeune la confiance, l’estime de soi et l’aider à mieux se connaître ; puis une/des rencontre(s) avec un(e) expert(e) des Ressources Humaines, qui va permettre de déterminer des orientations scolaire et professionnelle adéquates.

Autre atout de RECTO VERSOI : un maillage serré d’intervenants présents dans plus de 170 villes en France, qui proposent de mener les entretiens à leur cabinet, par Skype ou à votre domicile : parfait pour s’adapter à tous les emplois du temps.

Leur démarche nous a séduit, tout comme de nombreux parents dont vous pouvez lire les témoignages sur leur site.

Sachez par ailleurs que vous bénéficiez de 50€ de réduction sur le bilan d’orientation global proposé par RECTO VERSOI, simplement en mentionnant que vous venez de la part de SILC :) !

lundi 24 septembre 2018

Le système scolaire finlandais

Cours en lycée en Finlande ©Amanda Soila

Reconnu comme étant l'un des modèles d'éducation les plus performants au monde notamment dans le classement PISA, le système scolaire finlandais place l’équité, le développement personnel et la valorisation de l’enfant au coeur de l’éducation. Découvrez ses particularités, ainsi que notre programme scolarité en Finlande pour les 15-18 ans.

Organisation de l’année et ambiance de travail

L’année scolaire en Finlande débute mi août et s’achève fin mai, ce qui correspondent à 190 jours de classe. Les élèves finlandais ont 10 semaines de congés d’été, quelques jours de congés en automne et à Noël, et une semaine en février. La journée d’école démarre généralement vers 8h30 et se termine à 15h30, avec 2 récréations de 15 minutes et une pause déjeuner d’une demi-heure. 

Cours en lycée en Finlande

La plupart des élèves pratique ensuite des activités extra-scolaires (sportives / artistiques…) avant de rentrer chez eux pour faire leurs devoirs.

L’ambiance dans les établissements est décontractée et tolérante ; par exemple, dans certains établissements, les adolescents appellent les professeurs par leurs prénoms ; il n’est pas rare également que les portes de bureau des personnels enseignants et administratifs restent ouvertes pour permettre aux élèves de venir échanger quand bon leur semble. 

Quant aux salles de classe, pas de tableau noir ni de bureau sur une estrade : les salles de classe sont ouvertes et modulables ; l’utilisation des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) sont encouragées à l’échelle nationale, aussi certains élèves se voient remettre des tablettes avec des manuels numériques, ou ont un accès facile à des tablettes ou ordinateurs pendant les cours. Le rôle des enseignants est de favoriser la participation de chaque élève et l’interactivité. Pendant un même cours, les élèves peuvent réaliser des exercices de différents niveaux de difficulté, et les éventuelles notes (une lettre de A à F pour les plus jeunes, une note sur 10 pour les lycéens) sont établies selon le niveau de chaque individu. 

Les 3 grands principes de l’éducation finlandaise

1. La Finlande considère que tout citoyen doit pouvoir disposer des mêmes possibilités d’éducation, indépendamment de son origine sociale, de ses moyens financiers, de ses origines ethniques, de son âge, ou encore de l’endroit où il vit. Aussi en Finlande, l’enseignement est gratuit à tous les niveaux : du préscolaire au niveau supérieur. Au préscolaire et durant l’enseignement fondamental, les manuels scolaires et le repas à la cantine de la mi-journée sont fournis gratuitement et le coût du transport pour les élèves vivant à une certaine distance de l’école est pris en charge. 

Repas typique cantine Finlandaise

Au secondaire supérieur (équivalent du lycée) et au niveau universitaire en revanche, les apprenants ou leurs parents doivent se procurer les manuels. Les élèves du secondaire ont droit à un repas gratuit. L’État subventionne également les repas des étudiants du niveau supérieur.

2. Également, l’école vise à valoriser au maximum le potentiel de chaque élève ; ceux qui présentent des difficultés d'apprentissage bénéficient, dès que le besoin s’en fait sentir, d’un soutien scolaire général ou intensif au sein même de leur établissement : l’élève bénéficie alors d’un projet pédagogique sur-mesure, et l’établissement se voit allouer des ressources supplémentaires. *

3. Autre grand principe : l’ensemble du personnel éducatif est impliqué dans le conseil et l’aide à l’orientation : contrairement au système français, cette mission n’incombe pas essentiellement au conseiller d’orientation.

Et enfin, pas d’uniforme, pas de surveillants, pas de barrières dans les écoles, et chaque matière est importante : les élèves s’y construisent en tant que citoyens et bénéficient d’une grande liberté.

Enseigner en Finlande : un métier prisé

Cours en lycée en Finlande ©Amanda SoilaEn Finlande, la carrière d’enseignant est un choix professionnel attrayant. Aussi, la sélection des enseignants est très stricte : 10% des candidats seulement sont admis en formation de professeur des écoles. Quant aux filières de formation des professeurs spécialisés dans une matière, leur coefficient d’admission varie entre 10 et 50% selon la discipline. 

Les enseignants bénéficient d’une large autonomie pour élaborer leur cours, ce qui contribue au fait que le métier conserve un certain prestige. A savoir également : les niveaux de salaire des professeurs de lycées finlandais sont supérieurs de 15% au salaire moyen des enseignants français.

Déroulement des années lycée

Au lycée, le programme est conçu pour durer trois ans, mais les élèves peuvent accomplir leur cursus en 2 ou 4 ans. Les études sont organisées en modules et non en classes d’âge, ainsi les étudiants peuvent fixer assez librement le rythme de leurs études. Chaque matière fait l’objet d’une évaluation à la fin du module. Lorsque l’étudiant(e) a suivi le nombre de cours requis comprenant aussi bien les matières obligatoires qu’optionnelles, il/elle reçoit un certificat de fin d’études d’enseignement général du secondaire.

Les études secondaires supérieures sont sanctionnées par l’examen national du baccalauréat comprenant quatre épreuves obligatoires : langue maternelle, et trois épreuves choisies parmi les suivantes : deuxième langue nationale, langue étrangère, mathématiques ou études générales (sciences humaines et sciences naturelles). Le candidat peut également choisir des matières optionnelles.

Le programme scolarité en Finlande de SILC

Ouvert aux jeunes de 15 à 18 ans, le programme est proposé sur des durées d’un trimestre, un semestre ou une année scolaire. 

Les participants sont accueillis dans des familles finlandaises résidant dans de petites villes : chaque soir et le week-end, ils retrouvent leur famille d’accueil. Les déjeuners les jours de classe sont pris à la cantine de l’établissement scolaire.

La journée, le participant intègre une classe de lycée avec d’autres élèves finlandais, et suit tous les cours avec sa classe. 

Cours en lycée en Finlande

Les matières obligatoires suivies sont : le finnois, le suédois (2e langue nationale), les langues vivantes, les mathématiques, la physique/chimie, l’histoire, l’instruction civique, le sport, la musique, le travail manuel, la religion, la biologie, la géographie, l’environnement… 

En plus des matières obligatoires, les élèves choisissent 3 matières en option (par exemple, les langues vivantes, la photo, la cuisine, la comptabilité, la philosophie,…). Ces options sont différentes en fonction des établissements.

Pour participer à ce programme, il est impératif d’avoir un bon niveau en anglais (une moyenne de 14/20 minimum est recommandée), ainsi que des connaissances basiques en langue finnoise car l’enseignement est exclusivement dispensé en finnois. Même si l’anglais est communément pratiqué dans les établissements scolaires et au sein des familles, avoir des connaissances en finnois favorise l’intégration tant au niveau familial, amical, que scolaire. 

Les participants peuvent suivre des cours de finnois avant le départ de France, puis ils peuvent démarrer le programme tout en poursuivant les cours en dehors de l’établissement scolaire. Les établissements accompagnent les participants pour qu’ils trouvent des cours de qualité, et leur recommandent de suivre un ou deux cours par semaine tout au long du programme (le coût des cours est de l’ordre de 50 à 150€ par semestre). 

Après la journée de classe, les participants peuvent pratiquer des activités extra-scolaires, de nature sportive ou artistique : les familles d’accueil sont là pour les conseiller et les aider à trouver le club d’activité qui leur convient.


>>> Intéressé(e) ? Contactez les conseillères SILC au 05.45.97.41.60, ou consultez le descriptif du programme Scolarité en Finlande sur notre site web.



©Amanda Soila, Vivre demain


jeudi 13 septembre 2018

Témoignage scolarité : “La Nouvelle Zélande : un pays à recommander sans modération !”

Scolarité en lycée étranger : l'expérience de la Nouvelle-Zélande

A la fin de sa classe de 2nde, Carla B., 16 ans, originaire de région parisienne, a choisi de s’envoler pour le programme scolarité en Nouvelle Zélande de SILC. Elle est donc partie de début juin à fin août, à l’autre bout du monde, et a intégré un “college” néo-zélandais. Nathalie, sa maman, revient pour nous sur ce qui les a conduit à choisir cette expérience, dresse un bilan du séjour et partage quelques conseils aux parents qui s’interrogent sur ce programme. Voici, sans retouches, le contenu de nos échanges :

- Pourquoi votre choix s’est-il porté sur le programme SILC ?

Lycée de Nouvelle-Zélande | SILC“Carla était déjà partie avec SILC plus jeune, dans le cadre d'un séjour "court" à l'étranger. Le séjour s'étant bien passé nous avions un à-priori favorable sur votre organisme. Dans le cadre de la préparation de ce projet précis nous nous sommes renseignés auprès de divers prestataires. SILC a été le plus réceptif à nos attentes. Nous avons eu l'impression de "monter ensemble" le séjour en étant étroitement associés au choix de la région et de l'établissement scolaire d'accueil de notre fille. C'était très important pour nous en temps que parents. Nous sommes en effet des parents vigilants et exigeants au quotidien, il n'était donc pas pensable que nous ne le soyons pas dans la perspective d'un long séjour au bout du monde.”

- Qu’avez-vous apprécié dans votre relation avec SILC ?

“. La qualité d'écoute pendant la phase de "montage du projet" et le sérieux du suivi du dossier ensuite.

. La phase de préparation du projet est essentielle à nos yeux puisqu'elle détermine très largement la réussite du séjour. Le process mis en place par SILC est sur ce plan très efficace. Les étapes (entretien avec la famille, entretien de l'enfant avec un professeur et responsabilisation des établissements scolaires Français et d'accueil) permettent de responsabiliser les trois catégories de protagonistes (parents, enfant, organisme). Il en résulte que chacun à notre façon nous avons été les acteurs et les partenaires de ce séjour. C'est très sécurisant pour tout le monde et essentiel pour le jeune qui s'apprête à vivre une expérience marquante et structurante.     

. Nos différentes interlocutrices au sein de SILC se sont par ailleurs toujours montrées disponibles et très professionnelles à chaque fois que nous les avons sollicitées. Les échanges étaient à notre sens "justes" et à leur place. C'est quelque chose de très important.”

- Quel bilan faîtes-vous de l’expérience vécue par Carla ? 

Cours en lycée en Nouvelle-Zélande | SILC“. Carla a fait de nombreux séjours à l'étranger (GB, Irlande, Etats Unis dans plusieurs Etats, Canada, Espagne, Italie, Allemagne...)  et testé différentes formules (en famille, en université d'été, en groupe international...) et elle avait envie de "tester" le système éducatif anglo-saxon qui est beaucoup plus souple que le système Français et à la réputation d'être plus "cool" aussi. Cette expérience lui a permis de se faire un avis personnel sur la question, de peser "le pour" et "le contre" des deux systèmes et finalement de se rendre compte qu'elle est attachée au modèle Français. Elle est revenue avec davantage de confiance en elle, et très motivée pour réussir au mieux ses classes de 1ère et terminale, l'idée étant de s'engager ensuite dans des études supérieures en priorisant les voies de l'excellence.

. Ce séjour "long" lui a permis aussi de se rendre vraiment compte des spécificités du "mode de pensée" Français, d'en évaluer pour la 1ère fois les points forts et les points faibles, d'expérimenter "le droit à la différence" et au final de prendre conscience de ses "atouts". Il s'agit sans doute là d'un acquis essentiel de son séjour. Au delà des gains en autonomie et en maturité, Carla a vraiment "mûri en profondeur". Elle est mieux capable de prendre du recul, de mettre les expériences et les points de vue en perspective... autant d'atouts majeurs à la réussite de son parcours étudiant. Nous en sommes agréablement surpris et bien sur très satisfaits. Il convient de souligner que sur ce point précis l'éducation Néo-zélandaise est très formatrice. Les professeurs encouragent sans cesse leurs élèves à discuter et argumenter leur point de vue et étayer leurs propos tout en insistant sur la nécessité de vérifier les sources d'information qu'ils utilisent pour élaborer leur pensée. Les sujets sont moins académiques qu'en France et beaucoup plus ouverts sur la réalité du monde mais cette expérience est très profitable aussi en terme d'apprentissages "à la française". Carla l'a parfaitement compris et est bien déterminée à utiliser ce "nouvel outil". 

. Sur le plan de l'apprentissage de la langue... le bilan est bien sûr positif puisque Carla a validé un niveau C1 (utilisateur expérimenté, autonome) du CECRL. Elle a passé à son retour un test au British Council qui lui permet d'intégrer dès la rentrée un cursus "pré universitaire" accessible aux seuls élèves bilingues. Il serait abusif de considérer qu'un séjour de trois mois permet d'acquérir ce niveau d’anglais. Par contre il est juste de dire que ce séjour lui a donné l'assurance nécessaire à la réussite de cet examen. Le séjour s'étant bien passé à tous les niveaux (la famille d'accueil est une vraie seconde famille pour notre fille, les kiwis - y compris les ados !!! - sont très ouverts et ont un état d'esprit très "sain") notre fille est revenue rayonnante, avec la certitude intérieure que la vie est faite pour être vécue et que "quand on veut on peut". Si on y ajoute un zeste d'extraversion, on se dit qu'elle est dans la plénitude de son adolescence.”

- Que recommanderiez-vous aux parents ou aux jeunes qui hésitent ?

Cours en lycée en Nouvelle-Zélande | SILC“. Il faut bien préparer le projet (matériellement mais pas seulement, il faut vraiment l'intégrer dans la vie de la famille au cours des mois qui précèdent le départ),

. il faut "se faire mutuellement et profondément confiance" de manière à ce que les parents et l'ado vivent sereinement la séparation et l'expérience...

. et se dire qu'il n'y a qu'un seul vrai moment "difficile" : c'est l'instant ou l'ado vous quitte avec une fausse désinvolture à l'aéroport pour un voyage d'une durée de 24 heures (32h avec les escales).

. il ne faut pas minimiser les conditions de la vraie réussite d'un tel séjour : l'envie du jeune est essentielle,  quant à la famille elle doit adhérer et "croire" au projet de manière à véritablement encourager l'ado à sauter le pas. On a noté un petit passage à vide de Carla une dizaine de jours avant le départ. On en a parlé ensemble et considéré que c'était une preuve de maturité sans jamais remettre en cause le bien fondé du séjour même si au fond de nous, nous n'avions qu'une seule envie : la garder à nos côtés pendant nos vacances d'été…."

. il est impératif que l'ado ait déjà voyagé, qu'il soit autonome (pour son âge) et capable de faire face aux "imprévus" (à titre d'exemple quand Carla est arrivée à Wellington personne n'est venue la chercher à l'aéroport... Elle avait été "oubliée"  :-D )(1)

. il est nécessaire enfin qu'il ait a minima la maîtrise de base de la langue du pays dans lequel il va séjourner. Aller à l'étranger pour faire des progrès c'est bien mais dans l'attente il faut quand même être capable de se débrouiller...

. pour finir, et ce n'est pas rien pour les parents : se préparer à ne pas retrouver tout à fait le même enfant. Un séjour de ce type "réussi" permet en effet à l'ado de se découvrir et de se connaître. A son retour, le périmètre des échanges n'est plus le même, les anciennes limites de l'autonomie accordée doivent être revisitées... Il faut donc s'adapter. A chacun son tour direz vous... pour être franc c'est moins fun pour les parents que pour l'ado qui ne cesse de dire "c'est mieux là bas"...!”

- Des commentaires à ajouter ?

Cours en lycée en Nouvelle-Zélande | SILC“. Carla est en contact étroit avec "sa" famille néo zélandaise. Elle s'est profondément attachée à la Nouvelle Zélande et aux néo-zélandais. Elle repartira seule en NZ l'année prochaine. La dame qui l'a hébergée va l'aider à trouver un job (bénévole) dans une association ou une école pour enrichir son futur séjour d'une nouvelle expérience,

. pour finir enfin : on avait choisi la NZ pour la beauté du pays, la sécurité qui y règne, l'imaginaire qu'il génère (vie saine) et le principe d'une éducation cadrée (respect de la vie de famille, des adultes et des autres en général...). TOUT était au rendez vous. PAYS A CONSEILLER SANS MODERATION si la recherche de l'ado et de la famille sont celles là.”


Un grand MERCI à Mme C. pour ce témoignage : votre partage d'expérience en tant que parent est précieux :) !


(1)  Explication de SILC : une confusion du partenaire néo-zélandais dans son planning a en effet engendré le retard du chauffeur censé récupérer Carla à son atterrissage. C’est le directeur de l’aéroport de Wellington qui a pris les choses en main et contacté le partenaire.

Malgré toutes les précautions prises, ce type d’aléa peut arriver de façon exceptionnelle ; notre métier et celui de nos partenaires sur place est de le résoudre dès que nous en avons connaissance pour que la sécurité des jeunes voyageurs soit assurée en permanence.

jeudi 12 juillet 2018

Le système scolaire canadien

Une High school au Canada

Saviez-vous que le Canada attire 2 fois plus d'étudiants étrangers qu’il y a 10 ans ? Avant de vous intéresser à notre programme scolarité au Canada, voici en quelques points les grandes différences avec le système scolaire français.

Le Canada est une destination très prisée des étudiants internationaux car il fournit l’un des meilleurs environnements pour la réussite scolaire. Ce n’est donc pas surprenant qu’au cours des 10 dernières années, le nombre d'étudiants étrangers venus étudier au Canada ait plus que doublé : chinois, indiens puis français sont en tête des étudiants les plus représentés. Avant d’envisager la poursuite en études supérieures, découvrez comment s’articule le système scolaire canadien et quels sont ses points forts.

Organisation du système éducatif 

Scolarité au CanadaAu Canada, il n’y a pas de Ministère de l’Education Nationale comme en France. Les trois territoires et les dix provinces du Canada sont responsables de leur propre politique en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de recherche, c’est pourquoi ils peuvent avoir des systèmes éducatifs différents.

Ainsi, selon la province ou le territoire, les enfants commencent généralement l’école lorsqu’ils ont 5 ou 6 ans et continuent jusqu’à un âge qui varie de 16 à 18 ans.

La plupart des enfants au Canada vont dans des écoles publiques (plus de 95 %).

Rythmes scolaires 

L’année scolaire canadienne est découpée en 2 semestres, et s’étend généralement d’août/septembre à décembre, puis de janvier à mai/juin. Les matières étudiées et les emplois du temps changent d’un semestre sur l’autre. Les élèves reçoivent 2 bulletins par semestre. Comme en France, les jeunes canadiens fréquentent l'école 5 jours par semaine du lundi au vendredi, de 8-9h, à 15-16h, avec généralement 6h de cours par jour.

Le midi, les enfants peuvent manger à la cantine, mais le plus souvent chacun amène sa lunch box (repas à emporter, préparé la veille à la maison). Peu de devoirs, même les contrôles sont généralement révisés en classe.

En plus des vacances d'été, les canadiens ont également deux semaines de congés à Noël, puis une semaine en mars (appelée la semaine de relâche).

Programme sur-mesure choisi par chacun des élèves

Scolarité au Canada : choix des matières optionnellesDans les écoles canadiennes, les élèves ont un large choix de matières à étudier, qui varient selon l’établissement. Parmi les enseignements obligatoires figurent généralement 2 ou 3 grand domaines : les langues, l’histoire et parfois les sciences ou les sciences sociales ; pour chaque domaine les élèves choisissent des matières. 

Puis ils bénéficient d’une grande liberté pour choisir leurs matières optionnelles. Par exemple :  mathématiques, chimie, physique, anatomie, biologie, géologie, littérature, philosophie, économie touristique, psychologie, informatique, business, internet, cinéma, anthropologie, comportement humain, travail du bois,...

Une grande place est également laissée à l’art et au sport - pour ce dernier item, les compétences évaluées tiennent autant compte du niveau de jeu que du comportement général : en effet la participation au rangement et au nettoyage des vestiaires fait également l’objet d’une notation.

Ces enseignements “à la carte” permettent de créer des profils de futurs étudiants très variés, et aux élèves de s’intéresser et approfondir des matières qui les intéressent et qu’ils se sont choisies. D’ailleurs tout au long de leurs 4 années de scolarité en high school, les élèves sont accompagnés par un « counselor » qui les aide à gérer leur parcours.

Approches pédagogiques

L’approche pédagogique dans les écoles canadiennes est très différente de celle dispensée en France. Par exemple, on accorde une grande importance à l’aspect participatif. Par exemple les enseignants organisent des ateliers de travail en petits groupes, des travaux pratiques, et utilisent la pédagogie différenciée : elle consiste à mettre l’élève au coeur de l’apprentissage ; l’enseignant adapte l’environnement et la méthode pour tenir compte des différences entre les élèves, et parvenir à la réussite de chacun sur un sujet d’apprentissage donné. D’autres méthodes d’enseignement sont également  utilisées, telles que l’école inversée ou la pédagogie 3.0.

Scolarité au Canada : cours de mathsPendant la classe, la tendance à l’encouragement est systématique : le système éducatif canadien met l’accent sur les progrès effectués là où, dans les écoles françaises, on a davantage tendance à sanctionner les erreurs. L’école canadienne ne met pas l’accent que sur les compétences académiques : que ce soit à travers les matières proposés ou la méthode d’enseignement, les compétences sociales et l’épanouissement personnel sont encouragés. 

Enfin les relations professeurs-élèves sont moins “verticales” : l’enseignant est à la disposition des élèves pour les aider à atteindre un objectif d’apprentissage, ce qui génère des relations de proximité et de confiance, et une relation plus “détendue”. 

Examen de fin de secondaire

Sensiblement proche du système scolaire américain, à la fin des études secondaires, les élèves canadiens passent la « Graduation » (équivalent du bac). Il est obtenu à travers un contrôle continu effectué sur les 4 années de High school. Pour être « graduate », l’étudiant(e) canadien(ne) doit cumuler un certain nombre de « credits », c’est-à-dire de points qui se gagnent par matière et par semestre.

L’élève canadien doit obtenir ces « credits » dans des domaines variés (science, histoire, langue…) suivant un barème qui varie selon les établissements. 

Bal des finissants ou bal de fin d’études

Bal des finissants - fin de high school lycée Canada

Événement social majeur dans la vie des jeunes canadiens, le bal des finissants, organisé par l’école et auquel participent 50 à 70% des élèves, marque la fin des études secondaires. Il se déroule fin juin, mais il est toujours préparé plusieurs mois à l'avance par les participant(e)s : choix du cavalier ou de la cavalière, de la robe (essayages, retouches,... comme pour un mariage !), du costume du cavalier qui doit être assorti, de la coiffure, du maquillage, du bouquet, etc. 

Il n’est pas rare que les familles dépensent plus de 500$CAD pour cette seule soirée !

Hormis le port de l'uniforme exigé uniquement dans les établissements privés canadiens le système scolaire du Canada est pour très approchant du système scolaire américain et du modèle anglo-saxon en règle générale.

Votre ado aimerait découvrir le fait de partir étudier au Canada ? Proposez-lui de partir pour un semestre ou une année scolaire après sa 3ème ou pendant les années lycée ! Détails du programme SILC ici.



©Wikipedia, Ernest Doroszuk/Toronto Sun


lundi 2 juillet 2018

"Mon regret : ne pas être partie une année complète" - Le témoignage de Violette

Témoignage étude en Irlande - SILC

Violette F. était scolarisée en classe de 2nde à Maison Laffitte cette année, et a souhaité partir suivre des études à l'étranger sur le dernier trimestre scolaire de 2018, à travers un séjour scolarité en Irlande

A 16 ans, elle se décrit comme dynamique, franche, sociable et curieuse. Elle pratique l'équitation, fait du théâtre, aime lire, écouter de la musique et aller au cinéma.

A travers son témoignage, elle revient sur ses quelques semaines d'immersion totale dans sa famille et son lycée irlandais d'accueil.


SILC : Bonjour Violette, peux-tu nous dire comment est venue l'idée de partir étudier en Irlande ?

Violette : "c’est mon père qui m’a proposé de passer mon 3ème trimestre en Irlande après que nous en ayons discuté, et j’ai tout de suite accepté. L’objectif était, bien sûr, d’améliorer mon anglais. Mais également de me permettre de découvrir une nouvelle culture, un nouveau pays. 

J’avais déjà fait des voyages linguistiques à Bournemouth en Angleterre, deux années de suite pendant 2 semaines. 

Je ne me suis pas préparée pour ce voyage, en particulier parce que je n’ai pas eu le temps. J’en ai discuté avec mon père et le dimanche suivant j’étais dans l’avion ! Soit une semaine et demi pour me préparer à me séparer de mes repères et de tout ce que je connais pour un trimestre." 


SILC : comment as-tu organisé ton départ avec ton lycée en France ?

Violette : "Je suis allée voir ma principale, lui ai exposé mon projet, elle a accepté parce que mes notes me permettaient d’aller dans la filière de mon choix. Elle a ensuite contacté ma mère pour les formalités. Je reprends une scolarité normale en 1ère l’an prochain. Je pense que la classe de 2nde est l’année parfaite pour partir puisqu’il n’y a pas d’examens, et qu’on est assez mature pour se débrouiller dans un nouveau pays loin de sa famille (même si j’ai rencontré des gens plus jeunes qui s’en sortaient sans aucun problème)." 


SILC : comment s'est passée ton arrivée dans ta famille d'accueil à Kilkenny ?

Témoignage étude en Irlande - SILCViolette : "mon arrivée à Kilkenny s’est très bien passée. La famille a été très gentille, accueillante, chaleureuse je me suis beaucoup plu chez eux. Comme ils le disaient tout le temps, tout est une blague pour les irlandais, c’est donc une ambiance très légère et agréable qui régnait chez eux. J’ai passé de très bons moments avec eux." 


SILC : et ton intégration à l'école ?

Violette : "J'ai été admise en transition year ou TY, l’équivalent de la seconde. Dans le système éducatif irlandais, c’est une année un peu particulière où on nous apprend surtout à devenir des citoyens, où l’on fait beaucoup de sorties et d’activités éducatives. Les cours sont très différents d’en France, par exemple on a suivi des cours de menuiserie « Wood work » ou « metal work » pour certains, ainsi que « life skills » : en réalité ce sont des cours de cuisine. On a très souvent assisté à des interventions, par exemple un intervenant est venu nous parler des sans-abris, des aides qui étaient mises en place pour eux etc.
C'est ma famille qui me conduisait à l'école le matin car j’habitais dans le countryside, mais la plupart de mes amis qui habitaient en ville s’y rendait à pied.
Je me suis sentie très aidée par la famille et l’organisation. Les gens à l’école étaient tous très gentils. Dans ma classe il y avait beaucoup d’autres "exchange students" : allemand, suisse, italiens, espagnol (et catalan, attention à ne pas confondre les deux ), anglais, croates, polonais, etc. Le plus génial était d’échanger avec eux sur nos cultures, d’apprendre à se présenter et poser quelques questions dans différentes langues. Évidemment entre nous on parlait uniquement en anglais."

Témoignage étude en Irlande - SILC

SILC : Un mois après ton retour, que retiens-tu de cette aventure ?

Violette : "Non seulement mon anglais s’est énormément amélioré mais en plus j’ai rencontré des gens formidables, j’ai découvert de nouvelles cultures, j’ai appris à m’intégrer, j’ai mûri. En bref je me suis fait des souvenirs inoubliables et magiques.
Et je dirais que mon seul regret est de ne pas être partie pendant une année complète.
Je conseille à toutes les personnes qui hésitent encore de foncer, une fois qu’ils seront là bas ils comprendront que s’ils ont le moindre problème ils peuvent en parler à la famille, aux professeurs, à SILC, il n’y a aucune raison de s’inquiéter."

Merci pour ce témoignage Violette, toute la team SILC t'adresse ses "good vibes" pour la suite :) !

 

Retrouvez également le témoignage de Cléophée, également partie à Kilkenny mais scolarisée dans un autre établissement.

©kcvs.ie

lundi 18 juin 2018

Cléophée F. : "mon trimestre scolaire en Irlande"

College de Kilkenny en Irlande

Kilkenny en Irlande


Cléophée F. a 14 ans, elle habite un petit village près de Beauvais dans l'Oise, elle est scolarisée en classe de 3ème, et elle a décidé il y a plusieurs mois de partir suivre une scolarité d'un trimestre en Irlande, du 7 janvier au 23 mars 2018.
Elle a donc passé 3 mois chez une famille irlandaise et a été scolarisée dans un college de Kilkenny, une ville de 25 000 habitants située à 150km au sud-ouest de Dublin.
Quelques semaines après son retour, elle partage son avis et son sentiment sur cette expérience d'étude à l'étranger.


Sa réflexion avant le séjour


"Je suis de nature plutôt sociale, j'aime discuter, rencontrer différentes personnes, et voyager. Sportive aussi, pratiquant le tennis et le badminton. Puis, la musique, que ce soit pour écouter ou jouer du piano.

Je suis partie en séjour scolarité tout simplement pour progresser en anglais. En effet, je voulais intégrer un lycée international, mais le niveau d'anglais requis était trop élevé, alors la solution qui s'offrait à moi était de partir à l'étranger sur une longue période. Je ne me sentais pas de partir un an, ni six mois, alors j'ai accepté de partir trois mois. C'est mon père qui en a eu l'idée, et je l'ai suivi. Il ne restait plus qu'à trouver un organisme. En cherchant bien par contacts ou sur internet, on a découvert SILC.
SILC avait un bon programme, et même si cela reste toujours dans un budget élevé, SILC était dans les meilleurs prix."

Vue sur Kilkenny, Irlande


Ses premiers jours


"Certains s'attendent à être intégrés dès le premier jour ou la première semaine, mais c'est malheureusement faux. Cela prend du temps, et ce temps est dur, cela se fait par étape. Au début, tu as ton uniforme, puis ta classe, ensuite un casier, un emploi du temps, des connaissances, des amies, tu participes en cours, etc. Les filles sont vraiment super sympas, dès le premier jour, elles sont venues me voir pour savoir qui j'étais.

Au début, tu ne fais même pas attention à la classe dans laquelle tu es parce que tu ne comprends rien au système scolaire irlandais. En plus, les cours étaient complètement différents d'en France. J'avais des cours de religion, de cuisine/alimentation, d'informatique, de littérature anglaise, de français (ma foi fort sympathique), beaucoup de cours d'orientation (gérer une entreprise, monter son business, choisir les bons choix d'orientation, etc.). Sinon, je me rendais à l'école à pied, mais s'il pleuvait ou neigeait, mon père d'accueil me venait me chercher."


Son bilan de cette aventure


"Plein de choses m'ont plu dans cette fameuse « vie irlandaise », mais particulièrement le système scolaire. C'est tellement enrichissant de découvrir cela. Cela me donne presque l'envie de devenir ministre de l'éducation nationale française et de faire une énorme réforme. Il y a vraiment un respect entre chaque personne. Aussi, ce qui m'a beaucoup plu, même si notre famille nous manque, c'est la liberté. Ta famille d'accueil ce n'est pas tes parents, ce sont tes amis, et il te laisse faire ce que tu veux, quand tu veux.(1) 

Si je pouvais résumer en trois mots cette expérience ce serait ceux-là : enrichissante, dure, et inoubliable.


Ses conseils pour ceux qui hésitent :


"Ma réponse va paraître banale mais si c'est possible de la faire, faites-le. C'est une chance que de pouvoir vivre cette expérience, le tout est d'en profiter, et d'en revenir des plus satisfaits. Sans jamais oublier la difficulté que cela puisse être. Si vous ne le sentez pas maintenant, alors peut-être dans un, deux, cinq, dix ans. Mais si vous savez au plus profond de vous que vous en êtes capables, forcez-vous. Oui ça fait peur, oui c'est dur, oui il faut du courage, mais pensez à comment vous seriez fier et comment vous en reviendrez grandi de cette expérience inouïe ! Un dernier conseil : "Mieux vaut se perdre que de ne jamais partir"."


Au nom de toute la team SILC : Merci beaucoup pour ce témoignage Cléophée ! 


(1) Précision de SILC : même si Cléophée a ressenti une grande liberté dans sa relation avec sa famille d'accueil, tous les séjours scolarité sont extrêmement encadrés. Que ce soit par SILC ou par les partenaires locaux, les jeunes sont suivis de bout en bout et des contacts réguliers et bienveillants permettent de s'assurer que le séjour se déroule bien et dans les meilleurs conditions de sécurité et d'épanouissement pour les participants.

©google map, kilkennypeople.ie, lovin.ie

samedi 16 juin 2018

Le vocabulaire de la course automobile en anglais

Course aux 24h du Mans

C'est parti pour la 86ème édition des 24 Heures du Mans 2018 !

Cette course automobile mythique, d'une durée de 24 heures, se déroule au sud de la ville du Mans, dans le département de la Sarthe en France. Cette épreuve, qui existe depuis 1923, est l'une des trois courses les plus prestigieuses au monde avec le Grand Prix de Monaco et les 500 miles d'Indianapolis.

Pour devenir incollable et suivre les prochaines courses en VO anglais, voici les termes de vocabulaire anglais essentiels sur la course automobile :


  • Blown tire : pneu éclaté
  • Bonnet (uk)/hood (us) : capot
  • Brake pedal : pédale de frein
  • Brake(s) : frein(s)
  • Bumper : pare-choc
  • Car race : course automobile
  • Car racing team : écurie automobileDrapeau à damiers
  • Chequered flag : drapeau à damiers
  • Clutch : embrayage
  • Coolant : liquide de refroidissement
  • Dials : compteurs
  • Displacement : cylindrée
  • Door : portière
  • Drive through : "conduire à travers" = pénalité infligée à un pilote qui consiste à le faire passer par les stands en respectant la vitesse limite autorisée
  • Fill up (to) : faire le plein
  • Fuel : carburant
  • Fuel gauge/gage : jauge de carburant
  • Gearbox : boîte de vitesses
  • Gearstick, stick, gear lever : levier de vitesses
  • Hairpin bend/turn : virage en épingle, très serré
  • Horn : klaxon
  • Left/right turn : virage à gauche/à droite
  • Motor racing : compétition automobile
  • Oil leakage : fuite d’huile
  • Oversteer / understeer : survirage / sous-virage
  • Petrol/gasoline : essencePit Stop aux 24h du Mans
  • Pit stop : arrêt au stand
  • Puncture : crevaison
  • Quarter panel : aile
  • Racing driver : pilote automobile
  • Rev counter : compte-tours
  • Rims : jantes
  • Roof : toit
  • Seatbelt : ceinture de sécurité
  • Sharp turn : virage serré
  • Shifting : changement de vitesse
  • Shock absorber : amortisseur
  • Slick tyre : pneu lisse
  • Slingshot pass : manoeuvre de dépassement à droite ou à gauche après avoir profité du phénomène d'aspiration
  • Spare wheel : roue de secours
  • Speedo, tachometer : compteur de vitesse, tachymètre
  • Spoiler : aileron
  • Steering wheel : volant
  • Stop-and-go : pénalité d'arrêt complet au stand de 10 secondes
  • Throttle/accelerator : accélérateur
  • Tire/tyre : pneu
  • Wheel : roue
  • Windshield : pare-brise
  • Wing mirror : rétroviseur extérieur
  • Wiper : essuie-glace
Retrouvez toutes nos séries de vocabulaire anglais ou sur la thématique sport ici

©Wikimedia, Wikipédia, Ouest France

vendredi 15 juin 2018

Le vocabulaire du foot en anglais

Séjour anglais + foot en Angleterre

C'est parti pour la Coupe du Monde de football 2018 ! L'occasion de revoir ou d'apprendre quelques expressions footballistiques pour briller en cours d'anglais...!

Et pour pratiquer le vocabulaire du foot en anglais #IRL, RDV sur notre séjour Anglais+foot en Angleterre !


3 anecdotes à connaître sur le foot


  1. Les cartons jaunes et rouges sont apparus sur les terrains dans les années 1970 seulement. Avant, l'arbitre sanctionnait un joueur verbalement uniquement, mais des contestations parfois aigues ont donné l'idée de copier les feux de circulation tricolore : jaune attention, rouge on arrête !

  2. Le foot est le sport N°1 en terme de nombre de licenciés en France (> 2 millions de licences), devant le tennis, l'équitation, le basket-ball et le judo. Dans le monde, c'est d'abord l'Allemagne, puis les USA, le Brésil et la France qui comptent le plus de licenciés.

  3. Le meilleur buteur de l'histoire du football est Joseph Bican, un tchécoslovaque décédé en 2001 qui a marqué 805 buts sur plus de 500 matchs, suivi des brésiliens Romario (772 buts au cours de sa carrière) et Pelé (767 buts).

Le vocabulaire du foot en anglais


  • Bleachers : gradins 
  • Captain / Skipper : capitaine
  • Center forward : avant-centre
  • Clear (to) : dégager
  • Cross-bar : barre transversale
  • Defensive midfielder : milieu de terrain défensif 
  • Diving : simulation
  • Dribble past an opponent (to) : dribler un adversaire 
  • Extratime : prolongation
  • First half : 1ère mi-temps
  • Forward : attaquant / avant
  • Foul : faute
  • Free kick : coup franc
  • Gloves : gants
  • Goal : but  | Goal net : le filet
  • Half time : mi-temps
  • Halfway line : ligne médiane 
  • Hand ball : faute de main
  • Head (the ball) (to) : faire une tête
  • Injury time/Interruption of : arrêt de jeu
  • Keepy-uppy : jongle
  • Kick : coup de pied 
  • Kick-Off : engagement ; coup d‘envoi
  • Linesman : juge de touche 
  • Midfield : milieu de terrain 
  • Nutmeg / between the leg pass : petit pont
  • Offensive midfielder : milieu de terrain offensif 
  • Offside : hors jeu
  • Opponent team : équipe adverse 
  • Out of Play : ballon hors du jeu
  • Penalty area : surface de réparation
  • Penalty shoot out : séance de tirs au but 
  • Pitch : terrain Soccer pitch
  • Red card : carton rouge
  • Referee : arbitre 
  • Reserve/Substitute : remplaçant
  • Shin guards / Shin pads : protège-tibias
  • Shoot (to) : tirer / cadrer / tir cadré
  • Sideline – Touchline : ligne de touche 
  • Six-yard line : ligne des 6 mètres
  • Six-yard-box - goal area : surface de but 
  • Soccer : football (aux USA)
  • Step-over : passement de jambe
  • Studs : crampons
  • Team-mate : coéquipier
  • Throw in : touche
  • Throw out : dégagement à la main
  • Volley / A half-volley : reprise de volée / demi-volée
  • Warm-up : échauffement
  • Whistle : sifflet
  • Winger : ailier 
  • Yellow card : carton jaune
Retrouvez ces expressions dans notre fiche récapitulative du vocabulaire foot anglais !

Envie d'apprendre plus de vocabulaire en anglais ? Retrouvez nos articles thématiques ici.


8 conseils pour profiter d'un séjour en famille d'accueil


famille d'accueilVotre enfant va partir en séjour linguistique et sera hébergé chez une famille étrangère ? 

Voici ci-dessous un guide sous forme de diaporama, avec 8 conseils pour bien s'intégrer et profiter pleinement de l'expérience : lisez le avec lui pour en discuter avant le séjour ! 

NB : Cliquez sur l'icône en haut à droite pour le visualiser en plein écran.


Si vous souhaitez offrir un petit présent aux hôtes, consultez également cet article qui vous donne des idées de cadeaux pour une famille d'accueil.


lundi 11 juin 2018

Votre enfant mineur part en voyage à l'étranger ? N'oubliez pas l'AST !

CERFA AST

Chaque année, des jeunes mineurs sont bloqués par les services de police aux frontières, car ils ont oublié de remplir ou perdu leur Autorisation de Sortie du Territoire (AST). Ils ne peuvent donc pas quitter le territoire français pour leur voyage à l'étranger, que ce soit pour un voyage scolaire, une colo, un séjour linguistique ou tout autre type de voyage à l'étranger où les mineurs partent sans l'un de leur parents.

Cette autorisation de sortie du territoire (AST) a en effet été rendue de nouveau obligatoire début 2017 pour tous les enfants mineurs qui voyagent sans l'un de leurs parents ou d'un titulaire de l'autorité parentale.

Cette AST se présente sous la forme d'un formulaire CERFA officiel, qui doit être signé par un seul titulaire de l’autorité parentale -Il n’y a plus de procédure d’enregistrement en mairie ou en préfecture.

Ainsi, en plus de son titre d'identité (carte nationale d'identité ou passeport selon le pays de destination), le mineur devra avoir l’original de ce document en sa possession afin d’être autorisé à quitter le territoire national (le passeport seul ne vaut plus autorisation de quitter le territoire français), ainsi que la photocopie du titre d'identité du parent signataire.

NOTA : si le nom de famille du jeune voyageur est différent du nom du parent signataire de l'AST, il devra présenter également des photocopies du livret de famille avec les pages concernant : son père, sa mère, et lui-même.

Si vous ne l'avez pas encore rempli, téléchargez ici le formulaire CERFA pour l'AST.


Check-list des documents avant le départ :


On récapitule : voici les documents que votre enfant devra présenter pour passer les contrôles au départ :
  • Une carte d'identité (suffisant si voyage dans un pays de l'U.E) OU un passeport (pour tout voyage hors U.E) personnel donc à son nom, et en cours de validité
  • L'Autorisation de sortie du territoire (original) signée par l'un des parents
  • La photocopie du titre d'identité du parent signataire
  • [+ Si le nom de famille du parent signataire n'est pas le même : des photocopies du livret de famille attestant de la filiation]

Bons préparatifs... et bon voyage !

jeudi 7 juin 2018

Le vocabulaire du tennis en anglais

Serena Williams ©Wikipedia

Alors que les Internationaux de France de Tennis de Roland Garros battent leur plein, voici quelques anecdotes à connaître sur le tennis pour épater vos amis.


Et pour ceux qui partent en séjour linguistique option tennis ou qui projettent de regarder le prochain tournoi de Wimbledon en VO, retrouvez l'essentiel du vocabulaire du tennis en anglais ci-dessous !


3 anecdotes à savoir sur le tennis


  1. Le tennis est une adaptation anglaise du jeu de paume, née entre 1850 et 1870. 
  2. Le mot "tennis" provient du français "tenez", mot que l'on adressait à l'adversaire au moment de servir.
  3. La première mise en jeu s'effectuant à quinze pas, puis trente, puis quarante, d'où la façon particulière de compter les points dans le tennis moderne.

Le vocabulaire anglais essentiel du tennis


  • Ace : Service gagnant
  • Advantage : Avantage
  • All : égalité partout 
  • Alley / tramlines : le couloir
  • Allow a suspension (to) : accorder un arrêt de jeu 
  • Asphalt court : court en asphalte 
  • Backhand : revers 
  • Ball Boy/Girl : Ramasseur/ramasseuse de balles
  • Baseline : ligne de fond 
  • Break point : balle de break 
  • Broken service : service perdu 
  • Centre court : court principal ; court central 
  • Centre service line ; half-court line : ligne médiane 
  • Chair umpire ; umpire : arbitre de chaise 
  • Clay court : court en terre battue 
  • Come up to the net (to) : suivre au filet ; monter au filet 
  • Default ; walkover : forfait 
  • Deuce ; forty-all : quarante-A ; égalité 
  • Drop a game (to) : perdre un jeu 
  • Drop a set (to) : perdre un set 
  • Drop shot : amorti 
  • Fault : Faute
  • Forehand drive ; forehand stroke : coup droit 
  • Game point : balle de jeu 
  • Grand Slam : Grand Chelem
  • Kill shot ; winner : coup gagnant 
  • Let ! (service is a let) : filet ! (au service) 
  • Lose the point (to) : perdre le point 
  • Love ; nil : zéro 
  • Net : filet 
  • Passing Shot : Coup gagnant
  • Put spin on the ball (to) : mettre de l'effet dans la balle 
  • Qualifying draw : tableau de qualifications ; "qualifs" 
  • Racket : Raquette
  • Ranking : classement 
  • Ready ! : prêt ! 
  • Referee : l’arbitre
  • Runner-up : finaliste 
  • Serve (to) : servir 
  • Set point : balle de set 
  • Take the first set (to) : remporter la première manche ; remporter le premier set 
  • Tennis ball : la balle de tennis
  • Tennis player : joueur de tennis 
  • The ball is in : la balle est bonne 
  • Tie-break : jeu décisif 
  • Time ! : reprise ! 
  • To have the service : être au service
  • Tournament : tournoi 
  • Wild Card : Invitation à un tournoi
  • Win the point (to) : gagner le point 
Pour réviser, imprimez-vous la fiche récapitulative du vocabulaire tennis en anglais.


Image ©Wikipédia

mercredi 23 mai 2018

Scolarité en Irlande : examens et culture irlandaise 2/2

Pour faire suite à notre premier volet sur le système éducatif irlandais, voici les examens que passent les élèves au cours de leur scolarité, et quelques incontournables de la culture irlandaise.

Les examens irlandais

A l’issue du cycle junior, qui correspond aux 3 dernières années de collège, les élèves passent l'examen du Junior Certificate qui comprend au moins 4 matières obligatoires (mathématiques, irlandais, anglais et CSPE (Civic, Social, and Political Education)), ainsi que des matières optionnelles telles que les Arts, les langues étrangères, les sciences ou sciences appliquées.

Notation IrlandeLes élèves sont notés sur une échelle de lettres de A à F ou “no grade” lorsque le résultat est inférieur à 10%. Les lauréats sont ceux qui obtiennent une moyenne de plus de 40% à l’examen.

A l’issue des deux ou trois années de cycle senior, les élèves passent le Leaving Certificate à 17 ou 18 ans. Les candidats doivent choisir les 6 matières sur la trentaine possible, telles que l’informatique, la comptabilité, les sciences agricoles, l’ingénierie, la musique, les maths appliquées,... 3 matières sont obligatoire : l’anglais, le gaélique et les mathématiques, et les candidats optent souvent pour une langue étrangère, notamment le français qui est la langue la plus choisie.

Particularité de cet examen : les candidats décident à l'avance à quel niveau ils souhaitent passer chaque épreuve :

  • Foundation Level (niveau fondamental)
  • Ordinary Level (niveau normal)
  • Higher Level (niveau supérieur)

Système de points en IrlandeEn fonction du niveau choisi et du pourcentage obtenu, ils cumulent un certain nombre de points au Leaving Certificate, ce qui conditionne leur admissibilité dans les établissements d'enseignement supérieurs. 

C’est en effet à partir de ce nombre de points que sont affectées les places dans les universités, les Institutes of Technology (instituts de technologie) et les Colleges of Education (instituts universitaires de formation des maîtres). Par exemple pour suivre des études de droit dans la prestigieuse université du Trinity College de Dublin, il fallait atteindre un score de 570 points minimum il y a quelques années.

Les étudiants poursuivent ensuite des études secondaires sur 3, 5 ou 7 ans, sur le modèle européen du LMD (Licence, Master, Doctorat). Tout diplôme obtenu est alors reconnu à l'échelle européenne.

 

Culture irlandaise : ce qu’il faut savoir


  • Le port de l’uniforme est obligatoire dans la quasi-totalité des établissements. Généralement, l’uniforme des garçons est constitué d’un pantalon (ou short), d’un polo et d’un pull portant le blason de l’école dans lequel il est scolarisé. Pour les filles, la jupe, le polo et le pull sont également de rigueur. Toutefois, chaque établissement a un règlement intérieur propre qui peut prévoir le port d’une veste, d’une cravate, etc, ou d’acheter l’uniforme dans une boutique particulière.


  • Hurling en IrlandeL'Irlande compte de nombreux sports nationaux : les irlandais pratiquent le football, le rugby mais aussi le hurling et le foot gaélique. Le hurling se joue à l'aide d'une crosse et chaque match à Cork Park réunit 82 000 supporters. Le foot gaélique se joue avec une sorte de balle de basket et avec des règles empruntées à la fois au football et au rugby. Grande tradition irlandaise, la course de lévriers rassemble des milliers de parieurs pendant les courses au cynodrome.

  • Les pubs sont en Irlande une vraie institution, et représentent sans aucun doute un endroit de socialisation majeur, et encore plus dans les petites villes. On y boit (de la bière essentiellement...), on y mange, on y danse ou on y chante parfois, ou on y écoute un groupe de musiciens, on y regarde un match.
    Au pub, cela ne se passe pas comme en France : personne ne viendra prendre votre commande si vous vous asseyez à une table. Il faut commander au bar et payer tout de suite. Les irlandais s’y rendent entre amis ou en famille, mais après 21h, tous les mineurs doivent quitter le pub.
    Sachez enfin qu’il est interdit de se promener dans la rue avec une bouteille ou une canette d’alcool, même fermée, de manière visible.

  • La langue nationale et officielle de l'Irlande est le gaélique, au même titre que l'anglais. Environ 99% de la population parle anglais, et le gaélique, bien que très peu usité, reste une matière obligatoire pendant toute la scolarité jusqu’au Leaving Certificate.

  • Le climat irlandais est assez doux. Les vents d'ouest sont très influents, et les précipitations sont plus importantes sur la côte ouest. Les températures oscillent en moyenne entre 4 et 70C en janvier à entre 14 et 160C en juillet. Le climat est tout de même très humide, ce qui engendre un paysage aux couleurs verdoyantes.
    Il est également reconnu pour être très changeant et il n’est pas rare d’apercevoir les 4 saisons sur une même journée.

 

 

 

jeudi 19 avril 2018

Scolarité en Irlande : le système éducatif 1/2

Scolarité en Irlande

Bien que le système scolaire irlandais soit assez proche du système français, les établissements scolaires irlandais sont pour la plupart gérés par l’église et financés par l’Etat. Découvrez les différences et ressemblances entre la scolarité en Irlande et la scolarité en France.

* Les rythmes scolaires irlandais 

Selon les écoles, les horaires varient, mais le nombre d’heures d’enseignement par jour reste le même.

Traditionnellement, la journée commence par une Assembly : cette cérémonie se déroule chaque matin et réunit élèves et professeurs. Elle consiste en un temps de réflexion à caractère religieux et à diffuser ou échanger sur des informations diverses sur la vie de l’école ou des thèmes d’actualité.

Puis les cours débutent vers 9h00 et durent environ 40 minutes, jusqu’à 12h30. Après une pause déjeuner rapide constituée d’un packed-lunch ou d’un snack pris à la cafétéria, les cours reprennent jusqu’à 15h environ.

L’année scolaire débute le 1er septembre et se termine le 30 juin. Les élèves irlandais ont cependant moins de vacances scolaires que les français : une semaine de vacances fin octobre, deux semaines pour Noël, 4 jours en février et deux semaines à Pâques.

 

* Le système éducatif

Le système scolaire irlandais est assez proche du système français : Primary school de 6 à 12 ans, puis Secondary school de 12 à 17/18 ans. 

En Irlande, la plupart des écoles irlandaises ont pour particularité d’être encore gérées par l’Église, tout en étant financées par l’État ; aussi, le catéchisme est enseigné dans la plupart des établissements.

L’enseignement secondaire  est constitué de deux cycles – junior cycle et senior cycle – qui peuvent être séparés par une « transition year », au cours de laquelle des élèves se consacrent à des activités extra-scolaires ou des études à caractère plus professionnel. Dans certaines écoles, l'année de transition est obligatoire.

Système scolaire Irlandais

 

Pendant le Junior Cycle de 3 ans, de la Year 8 à 10, un enseignement général est dispensé de façon équilibrée entre 10 matières, dont certaines sont obligatoires : l'anglais, le gaélique, les mathématiques, l'histoire, la géographie, une ou deux langues étrangères, et l'instruction civique, sociale et politique. A noter que le français est la première langue étrangère choisie par les élèves irlandais (après le gaélique qu’ils apprennent dès la maternelle).

La Transition Year (année de transition/réflexion) a été proposée pour la première fois il y a plus de 40 ans en Irlande, au départ dans 3 écoles pilotes. Elle est désormais l’une des innovations principales du système scolaire irlandais, désormais proposée par 75% des établissements. Pendant cette année de transition, optionnelle, les élèves peuvent effectuer un stage professionnel, partir en volontariat international, ou encore s’essayer à diverses expériences éducatives ; elle est considérée comme un moyen de développer leur conscience sociale, est utile au développement personnel, profitable pour gagner en maturité, et leur permet de réfléchir à leur orientation future ou leur projet professionnel. 

Puis le Senior Cycle dure 2 ans : les étudiants doivent choisir 7 matières qu’ils passeront pour le Leaving Certificate. dont Anglais, gaélique et maths comme matières obligatoires ; comme la plupart des universités irlandaises imposent 3 langues comme critère d’entrée, le français fait souvent partie des options choisies. 

Trois cursus peuvent mener à cet examen d’État : le Leaving Certificate correspond à notre baccalauréat, le Leaving Certificate Vocational Programme (LCVP) qui dispense un enseignement plus technique, ou le Leaving Certificate Applied (LCA), qui est le plus professionnalisant et prépare les élèves à la vie adulte et la vie active.

Enfin, les élèves peuvent choisir de poursuivre leurs études à l’université, dans un institut de technologie ou de formation, en  apprentissage professionnel ou dans une école de commerce privée.

 

La scolarité en Irlande vous intéresse ? Consultez le programme de SILC, qui propose aux 14-17 ans de partir un trimestre, un semestre ou une année scolaire en lycée irlandais.

 

Prochain thème à suivre : Scolarité en Irlande : examens et culture irlandaise 2/2

mercredi 28 mars 2018

Régimes particuliers & allergies : comment SILC répond aux besoins particuliers

 Des séjours linguistiques pour les enfants allergiques

25 à 30% des français souffrent d’allergies, et environ 15% suivent des régimes particuliers (végétarien, vegan, sans gluten, sans lactose…). SILC est habitué à prendre en compte ces besoins spécifiques, afin que les séjours linguistiques soient accessibles à tous les enfants, quel que soit leur régime alimentaire ou les allergies dont ils souffrent. Découvrez les attentions particulières dont ils font l’objet, pour profiter comme les autres de leur séjour. 

1. Informer SILC avant de réserver

Le point de départ est de signaler à SILC toutes les pathologies et/ou besoins particuliers que nécessite votre enfant : allergie aux chats, intolérance ou allergie alimentaire, régimes alimentaires stricts,... 

Si vous en avez un, l’idéal est d’adresser à SILC le PAI de votre enfant (Projet d’Accueil Individualisé) : celui-ci est transmis aux partenaires étrangers, qui va rechercher les meilleures solutions pour accueillir votre enfant

Le dossier de chaque enfant est en effet étudié au cas par cas avec les partenaires locaux de SILC, en tenant compte des souhaits de séjour exprimés. 

Vous avez le choix entre les séjours en résidence ou en famille d’accueil, dont les conditions d’accueil varient.

2. Les séjours en résidence : un choix optimal

Lors des séjours en résidence (internat, hôtel, centre de vacances, auberge de jeunesse,...), les jeunes vacanciers prennent leur repas en collectivité. Les menus sont préparés par des chefs qui ont l’habitude des régimes particuliers et peuvent proposer des alternatives aux enfants concernés.

Sachez néanmoins que dans de rares cas, lorsque les contraintes alimentaires sont très spécifiques, des suppléments peuvent être appliqués.

Pour les enfants ayant des régimes alimentaires particuliers, ce choix d'hébergement est donc parfaitement indiqué.

3. Quid des séjours en famille pour les inconditionnels ?

Sachez que toutes les familles n’acceptent pas d’accueillir des jeunes nécessitant des attentions particulières. Si, sur le séjour choisi, aucun placement n’a été trouvé, SILC sera en mesure de vous proposer d’autres séjours avec des familles susceptibles d’accueillir votre enfant.

* Pour les enfants suivant des régimes particuliers (sans gluten ou vegan par exemple), conformément à nos CPV, un supplément est généralement appliqué ; les familles doivent en effet s’adapter en achetant des produits spécifiques ou en cuisinant des plats particuliers. Les enfants ont également la possibilité d’apporter leurs produits alimentaires avec eux : les produits à l’étranger étant différents, il peut être rassurant pour l’enfant d’avoir le produit qu’il connaît. 

* Pour les allergies à un aliment ou groupe d'aliments, il est impératif d'en faire part à SILC afin que les informations soient transmises à la famille.

* Pour les enfants souffrant d'allergies (pollen, chat,..), le correspondant local effectue le placement dans des familles adaptées à la situation de l'enfant. 

Quel que soit le séjour, chaque profil d’enfant est étudié au cas par cas : l’objectif est que votre enfant soit bien pris en charge pendant toute la durée de son séjour, et que vous le confiez à SILC sereinement.

Pour plus d’informations, consultez les conseillères SILC au 05.45.97.41.60

jeudi 8 mars 2018

Système scolaire américain 3/3 : les évènements de l’année scolaire


3ème et dernier volet de notre saga sur le système scolaire américain ! Aujourd'hui découvrez quels sont les temps forts de l'année scolaire dans la vie d'un lycéen américain.

Le Homecoming et la Spirit week

Une équipe de football américainLe Homecoming est une tradition annuelle qui a généralement lieu au mois de septembre ou octobre, au cours de laquelle les élèves de High School fêtent la rentrée et l’école qu’ils fréquentent car ils en sont fiers. C’est aussi l’occasion de souhaiter la bienvenue aux nouveaux élèves, par exemple aux jeunes français venus étudier aux Etats-Unis avec SILC :) !

La Spirit Week a généralement lieu lors de la semaine du Homecoming dans les High Schools. Elle est ponctuée d’activités diverses, telles que les journées à thèmes : chaque jour, il convient de s’habiller selon le thème du jour, et tout le monde participe ! Si le thème du jour est « pyjama day », ne soyez pas étonné de voir même les professeurs dispenser leur cours en pyjama !

Les cheerleaders américaines : de vraies athlètes surentraînées !Pendant la semaine, des tournois sportifs sont également organisés (souvent du football américain), l’occasion d’admirer les prouesses des cheerleaders (pom-pom girls) : en effet la plupart des écoles secondaires et des universités américaines disposent d’équipes de Cheerleaders. Ce sont des étudiantes munie de pompons aux couleurs d'une équipe sportive, qui donnent un spectacle pour encourager leur équipe lors d'événements et de championnats sportifs.

Le Bal de Promo 

Au mois de Mai a lieu le traditionnel bal de promo, la “prom night”, une soirée qui a lieu dans les high schools et à laquelle sont conviés les finissants – c’est-à-dire les seniors-, et parfois les juniors. Les élèves des deux années précédentes peuvent parfois y aller s’ils sont invités et chaperonnés par un Senior ou un Junior. C’est l'événement incontournable de l’année, qui fait partie intégrante de la culture américaine.

Bal de promo ou Prom nightLes jeunes filles passent souvent la journée à se préparer : elles vont chez le coiffeur, se font maquiller, et revêtent la robe de leurs rêves, achetée exprès pour l’occasion. Lorsque leur cavalier – amoureux transi ou simple ami - arrive chez elle pour se rendre ensemble à la soirée, il lui remet un bouquet de fleurs à attacher au poignet - un « corsage »- et accroche à la boutonnière de sa veste un petit bouquet assorti. 

La cérémonie de remise des diplômes

La High School Graduation fait partie des étapes clés dans la vie d’un jeune américain et elle représente pour nous français, un des clichés les plus emblématiques des États-Unis. A cette occasion, les étudiants reçoivent leur diplôme de fin d’études secondaires et voient leur portrait trôner dans le « yearbook ».

La cérémonie se déroule la plupart du temps dans un stade, un gymnase ou un parc de l’établissement, et a lieu courant du mois de mai. Des chaises sont installées pour les étudiants et les personnes qui viennent assister à la cérémonie, ainsi qu’une scène.

Cap & Gown : la tenue traditionnelle portée pour la remise des diplômes aux USALes élèves vont pour cette occasion acheter ou louer la tenue traditionnelle Cap & Gown : le gown (la toge) et le Cap ou Motar Board (toque carré) muni du tassel (pompon) avec un pendentif indiquant l’année de la promotion. Les couleurs de la tenue sont généralement coordonnées à celles de l’école et les élèves y ajoutent parfois un petit symbole représentant l’école.

La High School Graduation commence toujours avec l’entrée des élèves dans le stade ou le gymnase, sur la musique « Pomp and Circumstance » (à écouter ici). Puis le directeur de l’école et des professeurs font un discours.

Ensuite c’est la remise des diplômes : chaque élève rejoint la scène l’un après l’autre pour recevoir son diplôme des mains du proviseur.

A la fin, tous les élèves se lèvent pour effectuer le fameux “tassel turning” : Ils font passer leur tassel (pompon) de la droite vers la gauche pour symboliser l’obtention de leur diplôme. Juste après ça c’est le fameux lancé de chapeaux dans les airs appelé “Hat Throwing” !

Une ambiance nettement plus festive que d'aller à la vie scolaire pour récupérer son diplôme n'est-ce pas :-) ?!


Pour (re)lire les deux précédents volets, c'est par ici :



©KESUProduction et Wikipedia


vendredi 2 mars 2018

Pauline, 17 ans et 5 séjours avec SILC !



Balade en barque dans le Parque del Buen Retiro à Madrid avec Lucia, la professeur - Club 4 EspagnePauline U. a 17 ans, elle est en Terminale S et habite en région parisienne. Elle est partie en séjour linguistique à 5 reprises avec SILC, aussi lorsqu'elle a appelé pour réserver son 6ème séjour pour cet été, nous lui avons proposé de nous faire part de son avis sur les séjours SILC. 

Elle s'est prêtée avec enthousiasme au jeu des questions/réponses pour raconter cette aventure qui la lie à SILC depuis 5 ans maintenant !


SILC : Quand es tu partie pour la première fois, et pourquoi avoir choisi SILC ?

Pauline : 
"J’avais 12 ans (presque 13) et j’allais passer en 4ème quand j’ai fait mon premier séjour. Depuis, je voyage avec SILC chaque année ! 

Mon premier séjour était la formule Discover London, à 2 français par famille, cours + visites, pendant 2 semaines. A l’époque j’étais plutôt timide et pas très rassurée à l’idée de partir en Angleterre toute seule alors j’ai choisi une formule « 2 francophones par famille ». 

Mes parents sont tombés par hasard sur le site internet de SILC et après comparaison avec les autres organismes, les commentaires positifs sur SILC et les différents programmes proposés nous ont rapidement séduits. "


SILC : Quels autres séjours as-tu fait ?Soirée jeux avec de nombreux étudiants de toutes nationalités - Club 4 Irlande

Pauline :
"L’année suivante je suis partie 2 semaines en séjour Club 4 en Angleterre, et celle d’après 2 semaines en Club 4 en Espagne et aussi en Irlande (photo ci-contre pendant une soirée jeux avec des étudiants de toutes nationalités :)

Je pense que c’est la formule qui m’a fait le plus progresser. J’ai à la fois pu visiter, rencontrer de nouvelles personnes et progresser très rapidement vu qu’on participe beaucoup plus ! 

Immersion totale en famille dans le Kent près de CanterburyL’année suivante j’avais envie d’être plus autonome, j’ai donc choisi la formule Live With my Family* dans le Kent en Angleterre, sans cours. Je pensais que vivre 24h/24 dans une famille anglaise « comme une anglaise » me permettrait d’en découvrir encore plus que jusque-là. Aujourd’hui je pense qu’une formule avec cours aurait été plus complète afin de réellement progresser. J’ai dû changer de famille au milieu de la 1ère semaine mais la fin du séjour s’est vraiment bien passée même si j’aurais aimé faire plus de visites. "

*Immersion totale en famille d'accueil


SILC : Y-a-t-il un séjour que tu as préféré ?

Vue des hauteurs de Dublin pendant le Club 4 en IrlandePauline :
"Chaque séjour a eu son lot de points positifs/négatifs et de surprises, je ne pourrai donc pas choisir de « séjour préféré » car chaque séjour m’a énormément apporté et je pense que cela dépend surtout de la personnalité et des envies de chacun ! 

Le Club 4 est selon moi la formule la « plus complète » car elle m’a permis de progresser en anglais et en espagnol tout en découvrant des cultures différentes !

Je choisis systématiquement l’hébergement en famille car j’adore découvrir de nouvelles cultures, manières de vivre etc, et c’est pour moi le meilleur moyen de progresser : en baignant dedans !

Ce qui est sûr c’est que chaque expérience vécue fut exceptionnelle, les familles rencontrées très accueillantes et les moments passés mémorables !"


SILC : Pourquoi repars-tu chaque année avec SILC ?

Halo de chaleur pendant une journée à Madrid par 40°CPauline :
"Chaque année je repars avec SILC car c’est un organisme sérieux qui réagit en cas de problème, et les activités proposées, cours, groupes etc sont toujours bien organisés. Ainsi, l’année dernière ils ont su réagir très rapidement face à mon problème de famille et le lendemain matin de la visite du responsable français, je changeais de famille.  

Ce que j’apprécie énormément avec SILC c’est le « contact humain », les responsables sur place sont toujours à l’écoute, on se sent vraiment en confiance."




SILC : Qu'est ce que ces séjours t'ont apporté ?

Bord de mer dans le KentPauline :
"Aujourd’hui je trouve que j'ai gagné à la fois en prise d’autonomie, prise d’initiatives, mais aussi et surtout en langues évidemment. 

Commencer tôt m’a permis d’acquérir des bases solides, du vocabulaire, et surtout j’ai pu rencontrer beaucoup de gens. Il m’arrive encore d’être en contact avec ma famille d’Espagne et aussi avec des amis rencontrés pendant mes différents séjours ! Ces séjours permettent de construire des relations durables, de s’ouvrir au monde qui nous entoure et d’apprendre énormément de choses !"


SILC : Quels sont tes projets dans le futur ?

Pauline :
"L’année prochaine je compte entreprendre des études de médecine afin d’intégrer le domaine de la recherche. Ce sont des études longues pendant lesquelles je n’aurais pas forcément le temps de pratiquer mon anglais (ou mon espagnol) et dans la recherche scientifique, l’anglais domine. Mais savoir que j’ai des bases solides déjà acquises me rassure énormément ! Et je pense que c’est un vrai point positif de pouvoir s’en vanter (par exemple dans un CV ou une lettre de motivation pour une école etc...)."


Un grand merci pour ce témoignage et pour ta fidélité Pauline, et... the whole SILC team wishes you all the best :) !


jeudi 1 mars 2018

Ce que veulent dire les britanniques...

Voici un tableau qui a été largement partagé sur les réseaux sociaux et blogs, dont on ne se lasse pas ! Il indique ce que dit un britannique, ce que cela sous-entend en réalité, et ce que vous comprenez. Le décalage est flagrant ! 

Par exemple une connaissance vous dit: «Vous devez venir dîner !», et vous passez des semaines à attendre l'invitation qui n'arrive jamais... Si un britannique vous dit : «C'est une proposition très courageuse», traduisez-le en fait par «Vous êtes fou !». Et si une personne britannique commence sa phrase par «Avec le plus grand respect ...», elle pense en réalité «Je pense que tu es un idiot»...

Il s'agit d'un trait de caractère typiquement britannique : afin que la conversation reste toujours polie (et un poil guindée), nos amis anglais ont tendance à ne pas dire "cash" ce qu'ils veulent vraiment dire. Alors un conseil : ne prenez pas tout au pied de la lettre pour ne pas être déçu(e) :) !

What the British mean


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