SILC - Passeport pour le monde

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lundi 16 mars 2020

5 sites pour apprendre une langue en chanson

fille chante couverture

Écouter de la musique pour apprendre une langue étrangère est une méthode qui a déjà prouvé son efficacité. Le fait que l’on écoute des chansons en anglais par ex., fait que notre oreille s'habitue aux intonations de la langue ; et pour éviter de chanter "en mode yaourt", il faut parfois chercher les paroles et du vocabulaire pour saisir le sens de la chanson. Pour toutes ces raisons, écouter de la musique est un moyen pour assimiler plus rapidement une langue.


La méthode est assez simple. Il suffit de choisir une chanson que l’on aime, l’écouter en regardant les paroles et chercher la définition des mots que l’on ne comprend pas. Ainsi, en la réécoutant encore et encore, on assimile naturellement le vocabulaire qui est contextualisé et on comprend facilement les tournures de phrase.


Pour vous aider, il existe certains sites qui facilitent cet apprentissage au travers de jeux en lien avec la musique. Voici quelques-uns des meilleurs sites pour apprendre une langue avec la musique :


1. Lyrics Gaps


home page lyricsgap
Lyrics Gaps vous propose d’écouter des chansons et de remplir les “blancs” dans les paroles écrites - il faut bien tendre l'oreille pour trouver le(s) mot(s) manquant(s). Le site n’est pas très design, mais leur méthode est infaillible. Avec différents niveaux de difficultés, vous pourrez aisément choisir l’alternative qui vous convient le mieux. Les débutants devront simplement choisir la bonne réponse parmi celles proposées, les intermédiaires et experts auront des modes plus adaptés à leur niveau.

2. Lyricstraining

home page lyricstraining

Lyricstraining est un site tout beau tout neuf, ergonomique avec plusieurs types de musiques pour apprendre une langue. Vous choisissez parmi des musiques célèbres, des scènes de film, des trailers ou encore des concerts live pour vous améliorer en langue. Sur le même principe que Lyrics Gap, vous remplissez les trous laissés dans les musiques, sauf que cette fois ci, la musique s’arrête tant que vous ne trouvez pas la bonne solution. Il existe également différents niveaux de difficulté, alors allez-y et apprenez au bon rythme, le vôtre.

3. Lyrics.com


home page lyrics.com

Beaucoup moins axé sur l’apprentissage de la langue, ce site propose simplement d’écouter une musique en lisant les paroles. C’est une première étape à l'assimilation d’une langue et peut convenir à certains d’entre vous.

4. Acadezik

home page acadezik


Acadezik n’est pas un site dédié à l’apprentissage des langues mais plus à celui de la musique en elle même. Il est possible de faire du karaoké, de s’enregistrer et se réécouter. Ainsi, on peut corriger quelques erreurs de prononciation et accéder aux paroles pour le vocabulaire que l’on ne comprend pas. Le site est design et ergonomique, ce qui rend la navigation agréable.


5. Karafun


home page Karafun

Enfin, pour la musique, comme l’apprentissage des langues, c’est plus simple et fun à plusieurs. Avec ce site, vous organisez un karaoké en ligne avec vos amis. Ainsi, plus d’excuse ! Des amis, de la musique et du fun, voilà le cocktail idéal pour passer un agréable moment ensemble en apprenant une langue sans s’en rendre compte.
A notre sens, le meilleur des sites cités dans cet article est Lyricstraining car il propose une grande interactivité et est axé pour l’apprentissage de la langue. Cela ne remplacera jamais une expérience en immersion totale dans un pays qui parle la langue que l’on veut apprendre ; en revanche cela aide grandement à la compréhension des accents, à l’assimilation de vocabulaire, et surtout permet de s'entraîner à parler / chanter la langue en améliorant la prononciation et en y mettant les bonnes intonations.

Pour les fans de musique, sachez que SILC propose cet été un séjour linguistique Musique + Anglais en Grande-Bretagne, qui mêle pratique instrumentale, cours de chant et cours de langue.
Renseignez-vous auprès de nos conseillères au 05.45.97.41.60.



mardi 25 février 2020

Partir étudier aux Etats-Unis avec le visa J1

etudier aux usa


Le visa J1 est délivré par le gouvernement américain afin de favoriser les échanges internationaux avec les Etats-Unis. Moins coûteux que les autres visas et en général plus simple à obtenir, il ouvre les portes du pays aux personnes souhaitant y effectuer par exemple une scolarité dans un établissement américain. Contrepartie : le dossier à constituer pour bénéficier de ce visa est assez lourd et les critères de candidature exigeants.


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Quels sont les critères de candidature pour un visa J1 ?


Avant de déposer une candidature pour une scolarité aux Etats Unis avec le visa J1, assurez-vous que vous respectez les critères suivants :


  • Le jeune qui souhaite partir doit avoir entre 15 ans et 17 ans

  • Le candidat doit être en bonne santé. Par exemple les élèves souffrants d’allergies peuvent se voir refuser l’obtention du visa ; il est important de signaler tout problème de santé ou traitement médical lors de la demande.

  • Le participant au programme doit justifier d’un bon niveau d’anglais afin de pouvoir suivre les cours ; nous conseillons une moyenne d’au moins 14/20 en anglais. Un test de langue obligatoire (le ELTIS : English Language Test for International Students) doit être passé par le candidat pour attester de son niveau, en présence d'un enseignant mandaté par SILC ; les résultats du test sont ajoutés au dossier de candidature, et s'ensuit un entretien oral en anglais pour valider la compréhension et l'expression du candidat.

  • Pour l’obtention de ce visa, le gouvernement américain exige une moyenne générale sur les trois dernières années d’au moins C (équivalent à 12/20 en France) - les bulletins scolaires sont également requis.

  • Il est préférable que le participant ne soit pas Bachelier


  • Enfin, le jeune doit justifier d’un savoir-être pour profiter d’un tel visa. En effet, lors d’un entretien, il devra prouver son investissement, son autonomie, sa facilité à communiquer, mais aussi son aptitude à pouvoir vivre loin de ses proches pendant plusieurs mois.


Combien de temps dure un visa J1 ?


Le visa J1 peut être valable pour différentes durées. Chez SILC, dans le cadre du programme scolarité, nous proposons de partir pour un semestre ou une année scolaire aux Etats-Unis afin de vivre une expérience plus immersive et bénéfique.


Quelles sont les dates limites d’inscription ?


Pour obtenir un visa J1, les démarches administratives sont longues, il faut constituer un dossier solide pour maximiser les chances d’obtention, il est donc conseillé de s’y prendre plusieurs mois à l’avance. Voici les dates limites d’inscription à notre programme scolarité aux Etats-Unis :



  • 15 mars 2020 pour débuter une année scolaire mi-août 2020

  • 15 octobre 2020 pour débuter un semestre début janvier 2021

  • 15 mars 2021 pour débuter une année scolaire mi-août 2021


Comment faire voyager un mineur seul avec le visa J1 ?


Partir durant une année complète dans un pays étranger, loin de sa zone de confort et ses proches peut être une expérience difficile à appréhender pour un jeune. Pour que cette expérience se passe bien, un environnement propice est mis en place pour assurer le bon déroulé de l’année scolaire et la bonne intégration :


  • Les familles d’accueil sont entièrement bénévoles. Les familles qui accueillent les jeunes chez elles pendant 5 ou 9 mois ne le font pas dans un but financier mais parce qu’elles sont motivées par l'accueil d'un(e) jeune étranger dans leur foyer. Reflet de l'Amérique d'aujourd'hui, les familles d'accueil peuvent être d'origines diverses (par ex. afro-américaine, latino, faisant partie d'une communauté religieuse, etc.), aussi il est important que le jeune soit ouvert d'esprit et respectueux.

  • Nous organisons un entretien de motivation afin de nous assurer de l'aptitude (maturité, motivation, niveau d'anglais, etc.) et du savoir-être du candidat pour vivre une telle expérience.

  • Avant le départ, un entretien d'orientation est organisée par SILC avec le jeune et ses parents, en suivant un guide, le "Student handbook" qui permet de balayer toutes les infos pratiques avant le départ et de répondre aux dernières interrogations.


  • A l’arrivée sur le territoire américain, le jeune participe à une session d’orientation de 3/4 jours organisée par le partenaire SILC, à New York ou Los Angeles (ville d'arrivée définie au préalable, selon la zone où est placé le candidat).L'objectif : lui présenter le pays, les us et coutumes, les règles, et faire connaissance avec les partenaires de SILC, poser toutes les questions qu'il souhaite lors d'un entretien individuel...

  • Le correspondant local a pour rôle de visiter les familles d’accueil, de s'assurer de la bonne intégration des jeunes et que tout se passe bien tant pour la famille que pour le jeune accueilli.

  • Au siège de SILC en France, une correspondante est entièrement dédiée aux jeunes en scolarité à l’étranger. Son rôle est de garder un contact régulier avec les jeunes, et d'être réactive en cas de besoin.


Combien coûte une scolarité avec un visa J1 ?


Le gouvernement américain fait de gros efforts sur ce visa afin de le rendre accessible au plus grand nombre, favoriser les relations internationales, et prend donc en charge une grande partie des coûts ; par exemple l'étudiant ne paie pas sa scolarité, or aux Etats-Unis les frais scolaires sont très élevés. Egalement, les étudiants sont accueillis dans des familles bénévoles, ce qui permet de réduire encore les coûts supportés par l'étudiant.

Ainsi, pour un semestre aux USA, il faut compter 7550€ pour un semestre et 8550€ pour une année complète (hors voyage A/R). Pour savoir ce que comporte ce tarif, cliquez-ici.



Dans quelle université se passe le programme d’échange ?


Le visa J1 est délivré dans le cadre d’un programme d’échange. Quelle que soit l’établissement d’accueil du candidat, ce type de mobilité internationale ne donne pas d’accès à un double diplôme et ne permet pas de valider l'année scolaire une fois de retour en France. Partir étudier à l’étranger est d’abord une expérience personnelle et les élèves devront reprendre leur cursus scolaire là où il en était au moment de leur départ de France. Ainsi, pour cette année scolaire, les étudiants inscrits au programme ne peuvent pas choisir leur zone d’accueil ou leur établissement scolaire. Les placements s'effectuent en fonction du profil du candidat, des disponibilités des établissements accueillant dans le cadre du visa J1, et des familles bénévoles qui pourraient matcher avec leur profil, quel que soit la zone géographique où elles résident. Les jeunes sont généralement placés dans des villes à taille humaine, ce qui facilite leur intégration. Au niveau du cursus scolaire, les jeunes français intègrent un établissement avec des élèves américains, ils peuvent exprimer dans leur dossier des souhaits de matière, mais leur emploi du temps par semestre sera élaboré à l'arrivée sur place avec les équipes locales ou le responsable des étudiants étrangers le cas échéant.


partir étudier aux usa

Nous disposons d’un réseau complet de correspondants locaux aux Etats-Unis et entretenons des relations privilégiées avec les universités qui accueillent les étudiants. Nous mettons tout en oeuvre afin d'assurer la sécurité et l'épanouissement des candidats lors de leur cursus aux Etats-Unis. Vous vous interrogez sur ce dispositif de mobilité pour votre enfant ? Contactez-nous par téléphone au 05.45.97.41.60 ou découvrez notre programme de scolarité aux Etats-Unis avec un visa J1 en cliquant sur le bouton ci-dessous.



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vendredi 21 février 2020

Jeux et animations pour s'occuper dans les transports

jeux animations

Tout le monde est prêt, on a fait les derniers au revoir à la famille et aux amis et il est temps de faire connaissance avec les autres participants du séjour linguistique ou de partir avec le reste de la classe. Pour vous aider à briser la glace et instaurer une super ambiance au sein de votre groupe, voici une petite sélection de jeux et animations à faire dans le train avec votre groupe de jeunes.

Jeux simples sans préparation

jeux simple et sans préparation

Le quart de singe

Chacun donne une lettre tour à tour afin de former un mot, celui qui ne peut plus donner de lettre perd la manche et écope d'un quart de singe. On recommence jusqu'à ce que l'un des participants ait 4 quarts de singe, faisant de lui le singe.

Ex : Mettons qu'il y ait 4 joueurs : J1 donne la lettre M, J2 le A, J3 le I, J4 le S. Puis c'est à nouveau au tour de J1 qui donne le O, J2 le N. Pour le moment on a le mot "MAISON". J3 peut choisir soit de finir le mot en mettant un S, faisant perdre J4, ou il peut continuer en donnant un N, J4 un E, J1 un E et J2 le S, formant ainsi le mot MAISONNÉES et faisant perdre J3.

Détail : Si un joueur ne trouve pas de lettre à ajouter mais que le joueur avant lui affirme avoir un mot en tête, il peut demander ce mot. Si le mot existe, il a perdu, si le joueur avant lui n'avait pas de mot en tête, c'est lui qui perd.

Contact

Le meneur du jeu choisit un mot dans sa tête, d'au moins 4 lettres, que les autres joueurs vont essayer de deviner.

Au début de la partie le meneur donne la première lettre du mot qu'il a choisi.

Exemple : Si le mot est Calendrier, le meneur donne la lettre C.

Les autres joueurs ont deux tentatives pour deviner le mot choisi et s'ils n'y arrivent pas, ils devront réaliser des contacts pour bénéficier de nouvelles tentatives.

Un contact est toujours lié à la nouvelle lettre révélée par le meneur.

Exemple : Dans notre cas, le C. Pour réaliser le contact, l’un des participants doit penser à un mot commençant par C, comme Cheval et donner un mot indice à voix haute pour que les autres joueurs puissent le deviner, tel que Poney par exemple.

Si l’un des autres joueurs pense avoir deviné le mot à partir du mot indice, il dit à voix haute “Contact”. Les deux joueurs comptent alors de 3 jusqu’à 1 et disent à voix haute, pour l’un le mot à deviner, pour l’autre le mot qu’il a cru deviner. Si les mots sont identiques, le contact est réalisé et le jeu continue. Sinon les joueurs doivent continuer à tenter des contacts.

Difficulté : pour corser un peu le jeu, le meneur de jeu peut intervenir. Quand deux joueurs sont en train de compter de 3 à 1, il peut essayer de deviner le mot afin de rompre le contact. S’il réussit à briser le contact, ce dernier ne compte pas.

Contact réussi : lorsqu’un contact est réussi, le meneur doit donner la lettre suivante de son mot. Dans notre cas, la lettre A. Les autres joueurs ont alors deux nouvelles tentatives pour trouver le mot choisi. Après avoir donné leurs tentatives, ils devront maintenant faire un contact avec un mot commençant par la lettre A.

Un exemple serait de dire Obélix afin de faire deviner Astérix.

Fin du jeu : le jeu se termine lorsque le mot du meneur est deviné par les joueurs, ou que le meneur a révélé toutes les lettres de son mot. À noter qu’il est possible de choisir des verbes conjugués pour ajouter de la difficulté.

Fictionnary

L’animateur lit un mot compliqué à voix haute, en français ou en anglais.

Tous les joueurs vont inventer une définition pour ce mot et l’écrire sur un morceau de papier.

L’animateur collecte tous les papiers et y inclut la vraie définition.

Ensuite, il lit les définitions à voix haute et chaque joueur choisit la définition qui lui semble la plus plausible. 

L’animateur demande ensuite à chacun quelle définition est la bonne.

Chaque joueur qui trouve la vraie définition gagne 1 point. Si des participants ont voté pour la fausse définition d’un autre joueur, celui-ci gagne autant de points que de votes.

Dans ma valise

Le premier joueur commence par dire "dans ma valise il y a..." et complète la phrase par un mot de son choix. Cela peut être un objet, un animal, une plante... Dans l'exemple, le joueur a dit "un cheval".

Ensuite le second joueur renchérit en disant "dans ma valise il y a un cheval et une table".

C'est au tour du troisième qui dit : "dans ma valise il y a un cheval, une table et un tuba".

Le jeu continue ainsi jusqu'à ce que l'un des joueurs se trompe dans l'ordre des mots annoncés ou qu'il ne se souvient plus d'un mot.

J'ai déjà / J'ai jamais

Le premier joueur commence en disant quelque chose qu'il a déjà ou n'a jamais fait. Par exemple : "j'ai déjà fait de la plongée sous-marine". Les joueurs n'ayant pas fait de plongée sous-marine perdent cette manche. Le joueur continue d'énoncer des choses qu'il a déjà ou n'a jamais fait jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'une personne, qui devient alors le prochain conteur.

Les catégories 

L'animateur lance un sujet assez large comme les animaux à poils longs, les villes commençant par la lettre A, les 151 premiers Pokémons...

Ensuite chacun son tour, les joueurs disent un mot qui entre dans la catégorie annoncée par l'animateur. Le premier participant qui ne trouve plus de nouveaux mots dans cette catégorie, perd. Le jeu s'arrête quand il ne reste plus qu'un vainqueur.

Qui suis-je ?

Un joueur se bouche les yeux et les oreilles pour laisser les autres participants décider d'un personnage fictif ou réel à lui attribuer.

Ensuite, le joueur doit deviner qui il est en posant des questions fermées (question où on ne peut répondre que par oui ou non).

Ex : "Est ce que je suis un homme ?" "Est ce que je suis un dessin animé ?" "Est ce que je suis en vie ?" "Est ce que je fais peur ?"

Le jeu s'arrête quand le joueur a trouvé qui il est.

Jeux avec une légère mise en place

post it feuille de papier ciseaux

Empire

Mise en place

Chaque joueur choisit un personnage réel ou fictif et le note sur un bout de papier, puis le maître du jeu les mélange et les lit à voix haute.

Tous les joueurs doivent alors tenter de mémoriser tous les noms de personnages énoncés.

Conseil : si le nombre de participants est grand (et donc le nombre de noms à retenir important), il est possible de répéter tous les noms inscrit sur les papiers.

Le jeu peut maintenant commencer.

Déroulement

Les joueurs peuvent se mettre en cercle.

Chacun à leur tour, les participants devront proposer une combinaison :

Nom d’un autre joueur + nom d’un personnage écrit sur les papiers.

Si la combinaison est juste, la personne qui l’a proposée « remporte » l’autre joueur qui vient dans son empire. Ils seront maintenant deux à réfléchir pour trouver les combinaisons restantes.

Si la combinaison est erronée, c’est au joueur désigné dans la combinaison de jouer.

Fin du jeu : le jeu est gagné lorsqu’une personne a tous les autres joueurs dans son empire.

Cadavre exquis 

Le premier joueur écrit un début de phrase sur une feuille de papier, puis il la plie pour ne voir que la fin de ce qu’il a écrit.
Par exemple : "Le chien sort de sa niche et s’en va chercher…"

Le deuxième joueur récupère la feuille et devra continuer d’écrire le texte sans savoir ce qu’a écrit le joueur précédent. Il devra composer la suite du texte en se basant uniquement sur “et s’en va chercher…”. Puis il plie la feuille à son tour pour la passer au joueur suivant.
Par exemple : … chercher une canette de coca dans son frigo parce qu’il a envie de ....

Le troisième joueur récupère la feuille et compose la suite du texte avec “... il a envie de…”
Par exemple : changer de caleçon.

Cela donne au final : "Le chien sort de sa niche et s’en va chercher une canette de coca dans son frigo parce qu’il a envie de changer de caleçon."

Le portrait chinois

L'idée avec ce jeu est d'organiser un espèce de speed dating mais avec uniquement des questions de portrait chinois. Les deux personnes face à face se posent tour à tour une question d'un portrait chinois comme par exemple : "quel film es-tu ?", "quelle couleur es-tu ?", "quel jeu vidéo es-tu?", “quel est ton plus gros mensonge ?”, “Quelle est la chose dont tu es le plus fièr(e)?”...

L'objectif principal de ce jeu est de trouver des centres d'intérêts commun entre les jeunes.

Time's up

Pour commencer, tout le monde prend 4 ou 5 bouts de papier pour écrire un mot sur un thème au choix : nom et prénom de personnes connues (réelles ou fictives), objets, animaux, humeurs, etc. On met tous les papiers en commun et avec les participants on forme deux équipes similaires avant de commencer.

Première manche : tout est permis

Le 1er joueur doit essayer de faire deviner un maximum de mots à son équipe en 40 secondes. Pour ce faire, il prend un bout de papier au hasard, lit ce qui y est écrit et peut utiliser autant de mots/phrases/gestes qu'il souhaite pour faire deviner le mot. Cependant, il ne peut pas l'épeler ou utiliser des mots de la même famille et on ne peut pas changer de mot.

Ex : le mot à faire deviner est "colérique", le joueur ne peut pas utiliser le mot colère.

À la fin des 40 secondes, on conserve les papiers avec les mots que l'on a trouvés et on donne les autres à faire deviner à l'équipe suivante. La manche se termine quand tous les mots ont été découverts. On compte alors les points, puis on re-mélange tous les mots ensemble pour commencer la deuxième manche.

Deuxième manche : un seul mot

Elle est identique à la première manche, avec toujours un temps chronométré, sauf que le joueur n'a cette fois-ci le droit de prononcer qu'un seul mot pour faire deviner ce qu'il est écrit sur son bout de papier. Si son équipe ne trouve pas ou qu’il n’est pas inspiré, il peut passer le mot et en piocher un autre. Lorsque tous les mots sont devinés, à la fin de la manche, on compte les points et on remet tous les mots ensemble.

Dernière manche : mime

Identique aux autres sauf que cette fois-ci, on a seulement le droit de mimer, sans émettre de sons, pour faire deviner les mots. Lorsque tous les mots sont devinés, on compte les points ; c’est l'équipe avec le plus de points sur les trois manches qui est déclarée vainqueur. 

Le petit bac

Chaque joueur s'équipe d'une feuille de papier et dessine un tableau. Le première colonne représente les lettres, les autres colonnes représentent des catégories : prénom, ville, objet, pays, animal, légumes, métier, acteur/rice célèbre,...

Pour commencer le jeu, un joueur fait défiler l'alphabet dans sa tête jusqu'à ce qu'un autre lui dise STOP. On annonce la lettre sur laquelle il s'est arrêté et c'est parti ! Il faut trouver des mots dans chaque catégorie qui commencent par la lettre annoncée. La manche se termine lorsque l'un des joueurs a trouvé un mot pour chaque catégorie.

Le décompte des points : un mot qui n'existe pas vaut 0, un mot trouvé par deux joueurs ou plus vaut 1 point et un mot que l'on est seul à avoir trouvé vaut 2 points.

Le gagnant est désigné après 5/6 tours de jeux. C'est naturellement celui qui aura marqué le plus de points.

Jeux et quizz sur téléphone

kahoot

Kahoot

Kahoot est une application qui permet de créer des petits quizz/jeux autour des thèmes que nous souhaitons. Ensuite chaque joueur se connecte à l'application avec un code délivré par l'organisateur du quizz et tout le monde répond aux questions en même temps.

C'est une nouvelle manière fun de réaliser des quizz en groupe afin de briser la glace, tester les connaissances sur un thème ou la ville d'arrivée ou encore créer une ambiance décontractée au sein du groupe, dès le début.

button application

vendredi 14 février 2020

Peut-on apprendre une langue grâce aux jeux vidéo ?

jeux vidéo + anglais

Il y a de multiples manières d'assimiler une langue étrangère, dont l’efficacité varie en fonction des personnes, de l’âge que l’on a, ou encore du plaisir que l’on y prend. En effet, que ce soit pour l’apprentissage d’une langue étrangère, des tables de multiplication, des verbes irréguliers ou autre, l’important est de trouver du plaisir dans l’apprentissage afin qu’il soit le plus efficace possible. Ainsi, voici quel intérêt peuvent avoir les jeux vidéo dans l’apprentissage des langues.


S'amuser pour apprendre


gaming zone

“Apprendre en s’amusant”. Voilà une phrase entendue maintes et maintes fois, et pour cause. Lorsque l’on s’amuse, on s’implique, on écoute, on participe et dans le cas des jeux vidéo, on essaie toujours de s’améliorer, de découvrir et d’aller plus loin. Ce sont autant de paramètres fondamentaux pour l'assimilation d’une langue étrangère.


Lorsque l’on aime un jeu vidéo, on ne voit (parfois au grand dam des parents) pas le temps passer ! On part à la découverte d’un nouveau monde auquel on s’identifie et dans lequel on va évoluer constamment. Cette implication favorise les progrès en langue à toutes les étapes du jeu. Aujourd’hui, personne ne saurait remettre en question le fait que regarder une série en anglais permet de se familiariser avec l’accent, les expressions ou encore d’apprendre du vocabulaire.


Il en va de même pour les jeux vidéo. Pour peu que ce dernier soit en anglais et dispose d’une communauté anglophone, le joueur va être directement confronté à la langue s’il souhaite aller plus loin dans l’aventure. Mais quels sont les meilleurs jeux vidéo pour apprendre une langue ? Existe-t-il un jeu vidéo idéal pour assimiler une langue ?

video controller

Les jeux d’action et d’aventures


Souvent, les jeux d’aventure sont des petits bijoux de réalisme et d’immersion. Véritables films interactifs pour certains, ces jeux permettent une immersion totale dans un monde plaisant à découvrir. Parmi eux, on peut citer The Last of Us ou The Walking Dead qui permettent d’incarner des héros et de suivre une histoire haletante tenant toujours en éveil.


Le joueur découvre un monde inconnu et est confronté à des personnages et des situations qui forcent à parler à des PnJ (Personnage non Joueur) et à lire des documents afin de s’extirper de situations parfois compliquées. Ainsi, on lit, on interagit, on réfléchit dans la langue que l’on souhaite apprendre, tout en s'amusant. L’effet est immédiat, on se met à penser dans la langue que l’on souhaite apprendre. Une méthode idéale d’apprentissage.


De plus, dans ce type de jeu, les choix que l’on fait ont un impact direct sur le cours de l’histoire et le déroulement du jeu. Ainsi, il est indispensable de comprendre ce qu’il se passe, quitte à devoir faire quelques recherches de vocabulaire pour s’assurer de prendre la bonne décision.


Les jeux en ligne et le partage avec la communauté


Dans la liste des jeux permettant d’apprendre plus facilement une langue, il y a bien évidemment les jeux en ligne. Avant de commencer le jeu, il faut déterminer la langue utilisée et le serveur sur lequel on souhaite jouer. Choisir par exemple d’évoluer dans le jeu en anglais et sur un serveur étranger permet de se confronter à des joueurs qui parlent anglais, la langue dans laquelle on souhaite progresser. On intègre ainsi un monde à part afin de progresser au sein de ce dernier, découvrir ses richesses, sa communauté et interagir avec d’autres joueurs.


Prenons l’exemple d’un des jeux RPG (Role Playing Game) avec la plus grande communauté au monde : World Of Warcraft. Avec près de 6 millions de joueurs actifs, ce monstre du jeu en ligne est présent dans de nombreux pays et propose de multiples serveurs permettant de rejoindre une communauté anglaise, espagnole, allemande, et bien d’autres. De plus, il a mis l’accent sur le partage et l’échange entre joueurs avec des donjons accessibles à bas niveau, des quêtes de groupe, des haut-faits à réaliser en groupe, ou encore des events disponibles ponctuellement. Une fois en jeu, on évolue dans un monde complexe et immense avec d’innombrables quêtes, pnj, artefacts et histoires à découvrir. A plus haut niveau, jouer en vocal devient une obligation. Ainsi, sur un serveur anglais, on communique par téléphone avec plusieurs personnes anglophones, avec qui on échange et tisse des liens. Le meilleur moyen d’apprendre une langue est de la pratiquer, et dans ce type de jeu, il faut le faire à un moment ou un autre au cours de l’évolution.


Outre la diversité du contenu in-game, la richesse de la plateforme va au-delà. De nombreux youtubers proposent des contenus de qualité pour améliorer son personnage, comprendre l’histoire profonde du jeu et bien plus. Il y a une majorité des contenus créés en anglais et pour une bonne optimisation de son personnage, le passage par la langue de Shakespeare est obligatoire.

Les jeux sur mobile et tablette


online game

Même si l’échange vocal n’est pas monnaie courante dans la plupart des jeux sur tablette ou téléphone, télécharger ses jeux en anglais va permettre d’être confronté à un vocabulaire spécifique. Dans l’exemple de Clash Royale, il n’y a finalement que très peu de contenu textuel, mais les bons joueurs sont souvent anglais ou asiatiques et toutes les grandes compétitions internationales sont en anglais. Ainsi, quand on veut aller loin dans le jeu, il faudra à un moment ou un autre, passer à la langue anglaise pour comprendre toutes les subtilités du jeu.


Autre exemple : le jeu Brawl Stars. Ce jeu édité par les incontournables studios Supercell propose différents modes de jeu qui pour la plupart nécessitent d’être un groupe de trois. Ainsi, quand on commence à avoir un bon niveau dans le jeu, il faut trouver des partenaires pour pouvoir évoluer à haut niveau en vocal, et souvent se tourner vers la scène internationale. Autre intérêt : les compétitions sont commentées en anglais, et même s’il y a une grande communauté française sur le jeu, la connaissance de l’anglais permet de mieux comprendre les personnages et leur univers.

Le séjour linguistique Nintendo Labo + Anglais


nintendo labo
Conscients de l’importance d'éprouver du plaisir dans l’apprentissage d’une langue pour accroître son efficacité, nous avons mis en place un tout nouveau séjour linguistique axé sur le monde du jeu vidéo, et plus précisément autour de Nintendo. Le Nintendo Labo est une nouvelle manière de jouer.

nintendo labo robot kitL’objectif est de construire des éléments en carton afin d'emmener le jeu vidéo à un niveau supérieur. Canne à pêche, piano, scooter, volant de voiture ou encore un kit mobil pour incarner un robot sont autant d’éléments qui permettent de créer ses propres outils et son environnement et d’intégrer complètement l’univers du jeu vidéo. Combiné à un environnement anglophone, le participant aura tout à sa portée pour évoluer en anglais tout en créant et s’amusant.

Il n’y a pas une méthode miracle pour apprendre une langue. Chacun va être plus ou moins sensible à une méthode et il est important de trouver celle qui nous convient. Les jeux vidéo à eux seuls ne représentent pas un moyen sûr de devenir bilingue, mais ils aident à sauter le pas pour comprendre et parler une langue, permettent de diversifier son vocabulaire et d’échanger avec d’autres anglophones

Diversifier les manières dont on est confronté à la langue étrangère permet de varier les univers d’apprentissage et donc le vocabulaire et expressions courantes : vidéos youtube en anglais, séjour linguistique, films/séries en VO ou jeux vidéo sont autant de moyens pour progresser en anglais. Pour apprendre une langue, la meilleure méthode reste de pratiquer, mais aussi de s’amuser et d’y prendre plaisir.

bouton nintendo labo

BONUS !


Découvrez notre TOP 10 des meilleurs jeux vidéo pour apprendre une langue. De part leur qualité narrative et d’immersion, ils permettent de se plonger facilement dans l’assimilation d’une langue.


10/ League of Legend


league of legend

9/ Life is strange


life is strange

8/ The Elder Scrolls


skyrim

7/ Zelda


zelda

6/ The wolf among us


wolf among us

5/ Deponia


deponia

4/ Nier Automata


nier automata

3/ The Witcher 3


the witcher

2/ The Walking Dead


the walking dead

1/ World of Warcraft


world of warcraft

mardi 28 janvier 2020

Témoignage de Marie en scolarité à Warlingham

Témoignage de Marie "un an en lycée anglais"

Marie W., 17 ans, originaire de Villiers-sur-Marne, est partie suivre une année scolaire au sein d'un établissement anglais à Warlingham, près de Londres. Partie depuis août 2019 pour une année scolaire de 10 mois et logée chez une famille d'accueil, elle a accepté de témoigner de son expérience et de répondre à nos questions.

Hello Marie ! Raconte-nous : comment as-tu eu l’idée de partir à l’étranger ?

"J’adore voyager et j’en parlais avec une amie, il y a à peu près deux ans et on citait en particulier le Canada. Quand j’en ai parlé à mes parents, ils étaient d’accord pour que je parte, mais pas aussi loin. Alors je leur ai proposé le Royaume-Uni."

Comment t’es tu préparée à partir ?

"J’ai révisé mes bases en anglais avant de partir, surtout les bases grammaticales et les expressions courantes. Pour les valises, j’ai commencé à faire des listes par types d’affaires et par ordre d’importance. Mentalement, je n’ai pas vraiment réalisé que je partais. En fait, j’ai réalisé en disant au revoir à mes proches."

Pourquoi avoir choisi de partir avec SILC ?

"Je me suis renseignée avec mes parents et on a découvert l’organisme. On a lu des avis d’anciens étudiants, de parents, et pu échanger et poser toutes nos questions sur ce programme au cours des différents appels avec la conseillère SILC."

As-tu rencontré des difficultés à ton arrivée ?

Warlingham"Oui, bien sûr, on sort totalement de notre zone de confort. Tout d’abord l’accent, les expressions, la façon dont parlent les habitants du pays. Ça peut être décourageant pour certaines personnes, mais il faut s’accrocher. Ensuite la difficulté à s’adapter à un nouvel environnement, une nouvelle culture, une nouvelle langue, un nouveau système scolaire et des nouvelles habitudes. Il y a aussi eu la difficulté de se faire de nouveaux amis ; il faut aller vers les autres même si on a peur de faire des fautes, et globalement ils sont là pour nous aider. Et bien sûr le manque du pays, mais ce manque se dissipe petit à petit."

Comment s’est passé ton intégration dans ta nouvelle école ? Et dans ta famille d’accueil ?

"L’intégration dans ma nouvelle école s’est très bien passée. Au début j’étais un peu perdue, car l’école est relativement grande, mais les professeurs sont très à l’écoute et les élèves très ouverts. Ma famille d’accueil nous a très bien accueillies ma host sister et moi. Les parents sont très gentils, à l’écoute et compréhensifs."

Cours d'informatique dans le college de Marie

Qu’est ce que cette scolarité t’apporte ?

"Les matières que j’étudie (maths, fashion et musique) sont des matières qui me plaisent beaucoup. Je crée, je dessine, je chante, je joue de la musique et c’est ce que j’aime le plus. Donc d’un point de vue artistique, créatif et intellectuel, ça m’apporte beaucoup. Mais excepté les maths, ce ne sont pas des matières que j’étudierai l’année prochaine en France ou dont j’ai besoin pour passer mon bac."

Quels types de difficultés rencontres-tu au quotidien ?

"En cours, ce sont les consignes et les instructions que donnent les professeurs, mais ils prennent le temps de bien m’expliquer et d’être sûrs que j’ai bien compris. Il y a aussi les mots que mes amis ou les lycéens utilisent, des mots de « slang » (=argot) que j’apprends tous les jours. J’avais beaucoup de difficultés les premiers mois mais maintenant beaucoup moins !"

Quelles sont les différences notables que tu as remarqué entre le système scolaire anglais et français ?

"La première grande différence est le choix des matières. En France on a un système de filières avec un emploi du temps fixe, une classe attribuée au début de l’année qui sera la même jusqu’en juillet, et des matières qui ne nous correspondent pas réellement ou des matières dont on aura pas forcément besoin pour notre avenir. Ici, au moment de l’inscription, on reçoit une liste de toutes les matières que l’on peut étudier et on choisit 3 matières qui nous plaisent. Les professeurs sont beaucoup plus à l’écoute et aident énormément les élèves à progresser, quitte à avoir du retard sur leur programme. Je trouve que l’école accorde beaucoup d’importance à la réussite des élèves et au travail personnel. On n'a que 13h de cours par semaine alors on a beaucoup de temps libre, que l'on dédie aux devoirs et aux révisions des examens. On accorde aussi beaucoup d’importance aux sujets sensibles qui touchent les élèves ou les Anglais. On a une heure de vie de classe par semaine, divisée en 2 cours de 30 minutes où on parle de ces sujets-là ou d’administration."

Raconte nous une journée type

"Le matin je me lève parfois à 6h, parfois à 9h en fonction de mon emploi du temps, puis je mange, je me prépare et je vais en cours. Je mets entre 45 min et 1h30 pour y aller, en fonction des bouchons. Mon emploi du temps est assez allégé : j’ai entre 1h et 5h de cours par jour. J’étudie maths, fashion, musique et vie de classe. A la fin de la journée, je rentre chez moi, je fais mes devoirs et je m’occupe avant le dîner. En semaine, on mange assez tôt, entre 18h et 19h ; et on mange très bien ! Ma "host mother" nous fait de très bons repas équilibrés et différents tous les soirs. Ensuite on retourne dans nos chambres, on aide la famille à ranger, on regarde la télévision ensemble, etc."

As-tu des conseils à donner aux personnes qui souhaitent et hésitent à partir en scolarité à l’étranger ?

"N’hésitez pas ! C’est une expérience incroyable, on se fait pleins d’amis qui viennent d’un peu partout dans le monde et il n'y a que des avantages à partir. On devient mature, indépendant.e, confiant.e, et surtout bilingue !"


Merci Marie pour ton témoignage ! Si vous souhaitez en savoir plus sur le programme scolarité en Grande-Bretagne que suit Marie, contactez nos conseillères au 05.45.97.41.60.


©https://coulsdon.ac.uk/


mardi 21 janvier 2020

10 raisons de partir à Malte

Vue de nuit sur La Valette

Avec ses 316km², l’archipel de Malte est le plus petit état de l’Union Européenne, mais aussi le plus densément peuplé car y vivent 493 000 maltais. Son métissage culturel et son patrimoine unique au monde en font une destination touristique très prisée en Méditerranée, avec plus de 2.5 millions de touristes par an ces dernières années. Zoom sur la destination et ses nombreux atouts.

Les multiples influences maltaises

L'île de Malte a acquis son indépendance en 1964, rejoint l’Union Européenne en 2004 et a adopté l’Euro comme monnaie unique en 2008. Le pays est actuellement en plein boom économique (croissance annuelle de 6% du PIB) avec un taux de chômage de 3%, et est une destination prisée pour les étrangers cherchant à émigrer pour le travail.

Au cours de sa longue histoire, l’emplacement stratégique de l’archipel de Malte en Méditerranée lui a valu d’être très convoité et occupé successivement par les Phéniciens, les Musulmans, les armées de Napoléon, et pour finir les Britanniques pendant 150 ans. Tous y ont laissé leurs traces, que ce soit dans l'architecture, la langue, la gastronomie ou encore l’agriculture. Façonnée par ces triples influences orientales, africaines et européennes, l’île de Malte affiche une certaine singularité qui la démarque des autres îles méditerranéennes.

 

10 raisons de partir à Malte

Si l’on pouvait retenir les 10 principaux atouts de l’archipel, ce serait :

  1. Sa facilité d’accès : pour un ressortissant européen, la carte d’identité suffit ; on y paie en Euro, il n’y a pas de décalage horaire avec la France ; et enfin comme le pays est petit, les distances sont courtes, ce qui facilite les déplacements.
  2. Son climat méditerranéen : “à Malte, il fait beau toute l’année” ! Malte c’est en effet 300 jours de soleil par an et un climat tempéré tout l’année, parfait pour y envisager un séjour à toutes les périodes.
  3. Son riche patrimoine historique : on y découvre des temples préhistoriques, des églises baroques et de magnifiques palais.
  4. Ses trésors archéologiques avec 3 sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.
  5. Luzzu, barque traditionnelleSes couleurs : Malte pourrait se résumer à deux couleurs : l’azur de la mer et l’ocre de l'architecture ; mais impossible d’échapper aux luzzus multicolores, ces barques de pêcheurs traditionnelles décorés de l’oeil d’Osiris, censé protéger du mauvais sort.
  6. La variété des activités, culturelles ou sportives : randonnée, escalade, planche à voile, voile, snorkeling ou encore plongée sous-marine.
  7. Le coût de la vie : globalement le coût des repas, de l’hébergement, des transports en commun ou encore le shopping reviennent moins cher à Malte qu’en France.
  8. L’ambiance hospitalière et conviviale : l’accueil des maltais est réputé, et de nombreuses festivités ponctuent l’année, ponctuées par les traditionnels feux d’artifice dont les maltais sont friands
  9. La gastronomie, savoureux mélange des cuisines méditerranéenne, britannique et d’Afrique du Nord
  10. L’offre pour progresser en anglais : de nombreuses écoles de langue ont ouvert à Malte et proposent des cours d’anglais pour tous les niveau et tous les âges.

 

>>> Découvrir Malte vous tente ? 

Découvrez les prochains séjours proposés par SILC :

vendredi 17 janvier 2020

Séjour linguistique au Canada : Guide Pratique

lac moraine canada

Situé entre les Etats-Unis et le cercle polaire arctique, le Canada offre une grande variété de paysages, de cultures et de monuments à découvrir. Au Québec (à l’est) on parle principalement français, ou québécois, alors qu'à partir d’Ottawa (la capitale) et dans tout l’ouest du pays, on parle anglais. 

La région la plus touristique est la Colombie Britannique à l’extrême ouest du pays : c’est la région du Canada proposant la plus grande diversité de panoramas. En effet, entre les montagnes des Rocheuses, les grands lacs, les forêts primaires ou encore les îles à l’ouest, une foule d’activités attendent les passionnés de nature.

Les grandes villes canadiennes plutôt situées au sud-ouest du pays offrent aussi une large palette d’activités touristiques et culturelles, parfaites pour profiter d’un séjour linguistique au Canada.

Le Mémo

Fête Nationale

Le jour de la fête nationale est le 1er juillet, jour de l’indépendance du pays.

Téléphone

Pour appeler un téléphone français depuis le Canada il faut remplacer le premier 0 du numéro par 0033.

De même, pour contacter un téléphone Canadien depuis la France, il faut remplacer le premier 0 par 001+indicatif régional.

Monnaie

Au Canada, on utilise le dollar Canadien : CAD ou $C. En moyenne, 1CAD = 0.70€

Formalités

Pour une durée de séjour inférieure à 6 mois, il faut simplement un passeport en cours de validité et une AVE (Autorisation de Voyage Électronique). Il faut également une autorisation de sortie du territoire pour les mineurs. Plus d’informations ici pour connaître les formalités d’un séjour supérieur à 6 mois.

Décalage horaire

Le Canada et un très large pays, ainsi, il faut compter -9h entre Paris et la Colombie Britannique, et -5h avec les régions de l’est (New-Brunswick, Halifax...)

Ex. : 15h à Paris, c’est 9h à Toronto

Les indispensables

Tout d’abord, notons que les québécois parlent français et qu’ils ont toujours un oeil tourné vers la France. Ils seront ravis d’échanger ou vous apporter leur aide. Cependant, dans certaines régions du Québec, il se peut que l’accent soit si prononcé qu’il devient difficile de se comprendre. Pour palier à cela, nous conseillons de découvrir quelques expressions québécoises avant le départ avec ce lexique.

Ensuite, les Canadiens sont, en général, des personnes particulièrement chaleureuses. Tout le monde se tutoie et il est aisé de rencontrer des locaux et d’échanger avec eux. Néanmoins, même s’il est facile d’avoir un premier contact, tisser des relations durables d’amitié est bien plus compliqué. Ainsi, souvent, les expatriés restent entre eux. 

Voici quelques anecdotes sur le Canada :

  • Les prix affichés ne tiennent pas compte des taxes ou des pourboires obligatoires
  • Officiellement, les unités de mesures sont m/kg/l, mais on retrouve un peu partout les mille/livre/once.
  • Les travailleurs ont peu de vacances (2-3 semaines par an)
  • L’âge légal pour fumer ou consommer de l’alcool est 18 ans. Fumer est interdit dans tous les lieux publics et à moins de 10 mètres des portes des magasins
  • La Canada est très vaste mais avec peu d’habitants. le Canada fait environ 17 fois la France en superficie, avec moitié moins d’habitants (moins de 38 millions en 2019).
  • 80% de la Colombie Britannique n’a jamais été foulée par le pied de l’homme.
  • Les écureuils sont partout et considérés comme des rats, tant ils ont colonisés les villes.

Coût de la vie

Quelques chiffres clés : en premier lieu, les forfaits téléphoniques sont bien plus chers qu’en France. Il faut compter entre 40$ et 60$ par mois de téléphone pour peu de datas. En second lieu, le budget pour l’alimentation est souvent supérieur. En effet, les produits frais sont plus chers qu’en France, de même que les titres de transport. 

Le coût général de la vie au Canada est cependant généralement moins élevé qu’en France. En effet, les loyers sont plus avantageux, l’électricité également, et l’eau potable est gratuite car le Canada dispose d’immenses réserves d’eau potable.

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Equipements de la maison

Les canadiens vivent souvent dans des condos (condominium ou copropriétés) pour partager le prix de l’entretien. Les maisons canadiennes sont souvent grandes, équipées contre le froid avec un bon système de chauffage et un réfrigérateur énorme (comme aux Etats-Unis). En ville, la construction typique est un immeuble de 6 appartements sur deux étages avec un RDC surélevé pour éviter que son accès ne soit bloqué par les fortes épaisseurs de neige.

Toujours pour faire face aux fortes chutes de neige, les constructions ont des toits pentus pour limiter l’accumulation de neige sur les toits.

Les prises électriques sont différentes des françaises. Ce sont des prises type A et B. Il faut donc penser à se munir d’un adaptateur pour pouvoir utiliser ses appareils électriques et électroniques français lors d’un séjour linguistique au Canada.

Petits conseils pour ton séjour en famille d’accueil

  1. Limiter autant que possible les contacts avec les amis français et la famille afin de mieux profiter du séjour et moins souffrir du sentiment de manque.
  2. Au début, il est normal d’appréhender de parler une autre langue avec des inconnus. Il faut laisser le temps au temps. Commencer par écouter et répondre avec ses mots, doucement et en demandant à être corrigé si on fait des erreurs. Ainsi on progresse rapidement et le stress de prendre la parole disparaît peu à peu. 
  3. Les trajets entre les cours/activités et la famille d’accueil se font à pied ou en transport en commun ; ils sont simples et en général partagés avec d’autres jeunes placés dans le même quartier 
  4. Pour briser la glace et se sentir plus à l’aise, il ne faut pas hésiter à poser un maximum de questions à la famille d’accueil.

Paré(e) pour partir en séjour linguistique au Canada ?! 

>>> Retrouve notre diaporama pratique complet sur le Canada ici

vendredi 3 janvier 2020

Séjour linguistique en Irlande : Guide Pratique

paysage irlande

Située au large de la côte anglaise, l’Irlande (capitale Dublin) occupe la majeure partie de l’île sur laquelle elle se trouve, qu’elle partage avec l’Irlande du Nord (capitale Belfast). Les Irlandais sont connus en Europe pour être un peuple particulièrement accueillant, chaleureux et ouvert aux étrangers. Les mythes et légendes qui entourent ce territoire sont innombrables et témoignent d’une histoire riche avec un passé glorieux et enchanteresque.

L’Irlande, aussi baptisée “Île d’Émeraude” est un pays aux multiples facettes qui offre une grande variétés de paysages. Depuis ses plaines verdoyantes, ses forêts mystiques, ou encore ses falaises côtières, les amoureux de la nature y trouveront facilement leur compte. De plus, les pubs traditionnels sont de véritables lieux de socialisation pour toute la famille ; on y partage une atmosphère festive au rythme de la musique irlandaise et aux senteurs de la plus célèbre bière locale : la Guinness.

Le Memo

Fête Nationale

La fête nationale de l’Irlande est la Saint-Patrick le 17 Mars.

Téléphone

Pour appeler depuis l'Irlande vers la France, il faut remplacer le premier 0 du numéro par 0033

Pour appeler depuis la France vers l'Irlande, il faut remplacer le premier 0 du numéro par 00353

Monnaie

L’Irlande faisant partie de la zone Euro, pas besoin de faire du change avant de partir. Assurez-vous simplement que la banque ne prélève pas de frais pour les retraits à l’étranger.

Formalités

Pour aller en Irlande, seule une carte d’identité à jour ou un passeport en cours de validité est nécessaire. Notons que pour un mineur, une autorisation de sortie du territoire sera demandée. Consultez les formalités pour partir en Irlande

Décalage horaire

Il y a une heure de moins en Irlande. Quand il est 20h en France, il est 19h en Irlande.

Les indispensables

L’Irlande compte deux langues officielles. Il s’agit de l’anglais et l’irlandais. Même si l’irlandais n’est que très peu utilisé, l’hymne national doit être chanté dans cette langue. 

Côté histoire, depuis 1845 et la grande famine, puis la guerre, le sous-emploi, les chocs pétroliers, la récession, l’oppression, etc., les irlandais ont toujours émigré, vers les Etats-Unis, le Canada, l’Australie, etc. On estime à 70 millions le nombre d’émigrants irlandais à travers les époques, alors que l’Irlande compte aujourd’hui 4 millions d’habitants. Les vagues migratoires, causes, et des portraits de migrants sont d’ailleurs présentés dans le très interactif musée EPIC de Dublin, dédié à l’émigration irlandaise.

Côté pratique, la première chose à savoir est que la conduite se fait à gauche ! Il faut donc faire particulièrement attention aux intersections ; par habitude, on regarde souvent du mauvais côté. Originalité : les moutons sont prioritaires, alors prudence ! 

Côté traditions et loisirs, la danse est très ancrée dans la culture irlandaise. On retrouve les danses en groupe (ceilis, le set dancing, le drama dancing) et les solos (les jigs, le hornpipe, les sets et les réels). Les sports traditionnels sont également pratiqués un peu partout dans le pays. Notamment le football gaélique, le hurling, ainsi que des sports collectifs qui se jouent avec une balle et une crosse. 

Et pour finir sur un mythe qui a la vie dure, sachez que seuls 10% des Irlandais sont roux (ils sont 5% en France).

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Coût de la vie

De manière générale, le coût de la vie est 3.7% plus élevé en Irlande qu’en France.

Si l'alimentation est environ 10-15% moins chère à Dublin, les restaurants sont plus chers de 15%. Quant aux boissons non-alcoolisées (café, soda) elles ont prix 30% inférieur dans la capitale Irlandaise.

Côté transport, ils sont 50% plus chers à Dublin qu’à Paris. Un ticket de métro coûte 1.70€ à Paris, contre 2.350€ à Dublin pour un trajet équivalent, et le pass mensuel est de 73€ chez nous, contre 120€ chez eux. Pour finir, louer un appartement ou un studio est plus cher en Irlande qu’en France, mais le coût des nuits en chambre d'hôtel y est généralement moins élevé, hormis à Dublin qui est une capitale relativement chère.

Equipement de la maison

Les façades des maisons irlandaises sont souvent très colorées. Elles contrastent avec le ciel souvent gris et apportent une vraie touche de gaieté aux villes irlandaises. A Dublin, les façades sont moins colorées, et ce sont les portes de style géorgien qui arborent des couleurs vives. La légende dit que ces portes colorées ont pour rôle de permettre aux Irlandais éméchés de retrouver facilement leur maison et ne pas la confondre avec celle d’un autre :) !

Les prises électriques ne sont pas les mêmes qu’en France. Il faut donc un adaptateur pour pouvoir recharger son téléphone ou ses appareils électriques sur place.

Petits conseils pour un séjour en famille d’accueil

Il est tout à fait normal d’appréhender de partir loin de sa famille, de ses amis et de quitter son environnement, sa zone de confort. Une fois sur place, nous conseillons d’éviter les contacts trop fréquents avec la famille et les amis, pour éviter d'accroître le sentiment de manque.

Aussi, il est normal d’avoir peur de prendre la parole dans une langue étrangère. Cela vient avec le temps et il ne faut pas hésiter à demander à être corrigé quand on fait des erreurs, c’est normal. Pour briser la glace avec ta famille d’accueil, avant le départ, on peut préparer quelques questions à poser comme : d'où ils viennent, les particularités de la région, depuis combien de temps ils habitent ici, s’il ont des animaux de compagnie, etc.

Maintenant, vous êtes prêt pour partir en séjour linguistique en Irlande ! 

jeudi 19 décembre 2019

Séjour linguistique en Grande-Bretagne : Guide Pratique

photo de londres

La Grande Bretagne est le pays d’Europe le plus prisé pour les séjours linguistiques, notamment parce que c’est le plus proche pays anglophone : l’Eurotunnel relie en effet Calais en France à Folkestone en Angleterre en moins de 40 minutes ; et l’Eurostar partant de la Gare du Nord à Paris rallie Londres en moins de 2h30.

La Grande-Bretagne regorge d’histoires, de mythes, et même de magie avec les studios Harry Potter, ce qui en fait une destination attractive pour un séjour linguistique.

Comment se débrouiller avec la monnaie et le change ? Quelles sont les formalités administratives ? Qu’est ce qu’on y mange ? Quelles-sont les habitudes de vie des Anglais ? 

Découvrez ce qu’il faut savoir avant de partir en séjour linguistique en Grande-Bretagne.

Le Mémo

Fête Nationale

La fête nationale en Grande-Bretagne est l’anniversaire de Sa Majesté la Reine, qui a lieu le 11 Juin.

Téléphone

Pour appeler en France, remplacez le premier 0 du numéro, par 0033

Pour appeler en Angleterre, remplacez le premier 0 du numéro par 0044

Monnaie

Les anglais utilisent la Livre Sterling (ou pound), plus forte que l’Euro. Il est préférable de changer tes euros avant de partir. Sinon vous pouvez aussi opter pour une carte bancaire internationale, mais vérifiez que vous n’aurez pas de frais bancaires supplémentaires

Formalités

Pour le moment seule une carte d’identité ou un passeport dont les dates sont valides suffisent pour traverser la frontière (il faudra ajouter une Autorisation de Sortie du Territoire pour les mineurs).

Pour la santé, pensez à vous munir d’une Carte Européenne d’Assurance Maladie

Décalage horaire

-1h avec la France. Quand il est 11h chez nous, il est 10h chez eux. Les changements d’heure se font en même temps qu’en France.

Les indispensables

En tant que Français, la première chose à savoir est que les anglais n’ont pas pour habitude de se faire la bise pour dire bonjour. Un simple signe de la main accompagné d’une formule de politesse suffit. Quand on connaît un peu mieux la personne, on pourra opter pour l’accolade, la fameux « hug ». De même, soyez vigilants aux passages piétons : les anglais roulent à gauche, il faut donc bien faire attention à regarder des deux côtés de la route avant de traverser - un marquage “LOOK RIGHT” est d’ailleurs souvent gravé sur la route au niveau des passages piétons pour le rappeler aux touristes. 

Sachez enfin que la courtoisie est de mise en Angleterre. Doubler quelqu’un dans une file, ou bousculer sans s’excuser est très mal vu par les britanniques. Les anglais accordent aussi de l’importance aux usages et aux règles : on traverse la route sur les passages piétons, et au feu vert uniquement ; dans un escalator, on se place à droite pour permettre aux personnes pressées de monter sur la gauche,…

Autres basiques à savoir avant de partir :

  • Les claviers d’ordinateur sont en QWERTY
  • Le port de l’uniforme est de rigueur à l’école
  • Il est interdit de fumer dans les lieux publics
  • L’âge légal pour consommer de l’alcool est de 18 ans
  • Faire de l’auto stop est très mal vu

Culture/religion

Les anglais vouent un véritable culte à la famille Royale. Alors attention aux critiques malencontreuses. Les souvenirs les plus vendus en Angleterre sont d’ailleurs tous les accessoires à l’effigie ou en lien avec la famille Windsor. 

La principale religion du Royaume-Uni est le christianisme, partagé entre l'anglicanisme et le catholicisme en Angleterre et au Pays de Galles, et le presbytérianisme en Écosse et en Irlande du Nord. Une enquête de 2010 a montré que 71 % de la population se considère chrétienne, 4 % musulmane et 21 % sans appartenance religieuse.

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Coût de la vie

En considérant l’alimentation, le transport, le logement et les loisirs, le coût de la vie à Londres est environs 40% plus cher qu’en France, contre 5% à 10% plus cher pour des villes comme Oxford, Bath ou Cambridge. Nous conseillons environ 60€ par semaine d’argent de poche pour un séjour linguistique en famille d’accueil.

Les transports en commun coûtent bien plus cher qu’en France (75% plus cher), en revanche les fashionistas vont se régaler pendant les séances shopping : en effet côté habillement, les tarifs sont plus intéressants qu’en France avec une grande quantité d’enseignes à petit prix.

Equipement de la maison

Il y a deux choses principales qui peuvent surprendre au premier abord quand on arrive dans une maison anglaise. La première : il n’y a souvent pas de verrou aux toilettes (on considère qu’une porte fermée veut dire « occupé »). La seconde : les salles de bain anglaises ne sont souvent pas aussi modernes qu’en France. Elles sont équipées de baignoires plutôt que de douches, avec deux robinets pour l’eau chaud et l’eau froide. Il n’y a pas toujours de flexible de douche permettant de réguler la température de l’eau, aussi pour se rincer, il est fréquent de devoir utiliser un récipient pour mêler eau froide et chaude.

Si vous êtes frileux/se, soyez prévoyant, pensez à prendre des vêtements chauds. Les anglais chauffent en effet moins leurs habitations que nous. 

Et pour finir, pensez à vous munir d’un adaptateur pour les prises électriques, ce ne sont pas les mêmes qu’en France. 

Petits conseils pour un séjour en famille d’accueil

  1. Limiter les contacts avec la famille et les amis français pour ne pas souffrir du sentiment de manque. Un coup de fil aux parents tous les deux jours pour ne pas qu’ils s’inquiètent suffit.
  2. C’est normal de ne pas oser parler en anglais de peur de faire des fautes. Vous êtes là pour faire des erreurs, apprendre et vous améliorer, alors il faut oser, personne ne se moquera.
  3. Pour briser la glace en arrivant, pensez à des petites questions à poser à la famille (quel métier font-ils, ont-il des frères/soeurs, d’où sont-il originaires, qu’aiment-ils faire pendant les week-ends, etc.)
  4. Pas de stress pour les trajets cours/activités/famille. Qu’ils soient à pied ou en transport en commun, ils sont simples et d’autres camarades du séjour sont placés dans le voisinage, et feront les mêmes trajets.
  5. Le petit plus quand on arrive en famille d’accueil, c’est d’avoir un petit cadeau typiquement français pour la famille (spécialité, souvenir, friandise, magnet…) 

Maintenant vous êtes paré pour partir en séjour linguistique en Angleterre ! 

>>> Retrouve notre diaporama pratique complet sur la Grande-Bretagne ici

jeudi 12 décembre 2019

A télécharger : votre check-list de voyage scolaire

to do list

Vous prévoyez un voyage scolaire cette année ? Voici une check-list pour vous assurer que vous n’avez rien oublié ! N’hésitez pas également à nous partager vos idées via Messenger : nous compléterons cette liste avec vos bonnes astuces :) !

telecharger la checklist

DOCUMENTS À DEMANDER AUX PARENTS

-La fiche d’inscription dûment complétée

-L’assurance individuelle en Responsabilité Civile

-La fiche sanitaire de liaison précisant allergies, traitements suivis…

-Une photocopie de la Carte Nationale d’Identité ou du passeport pour vérifier la date de validité

-Les règlements du séjour selon les modalités envisagées (paiement en 2, 3, 4… fois)

+ Si séjour en Europe* :

- Carte européenne d'assurance maladie  (séjour en U.E.)

- Autorisation de sortie du territoire – cf formulaire CERFA + la photocopie lisible du titre d’identité du signataire (si le nom du signataire est différent de celui de l’enfant, fournir en plus une copie du livret de famille ou un acte de naissance de l’enfant)

+ Si séjour hors Europe :

- Passeport impératif 

- Autres visas éventuels, par ex. formulaire ESTA (si séjour USA), AVE (séjour au Canada), etc.


*BREXIT: les conditions d’entrée et de séjour au Royaume-Uni restent en vigueur : passeport ou carte nationale d’identité en cours de validité. Toutefois, ces conditions pourraient évoluer et notamment rendre exigible la présentation d’un passeport. Aucune information n’est disponible à ce jour, aussi veuillez consulter www.diplomatie.gouv.fr pour vous tenir informé(e).


INFORMER LES PARENTS

₋Présenter l’équipe d’encadrement qui accompagnera le séjour

₋Insister sur le projet pédagogique et sur ce qui est attendu des élèves

₋Présenter le programme et les activités

₋Parler de l’hébergement

₋Détailler le trousseau (vêtements, matériel scolaire, ordonnances, pique nique du 1er jour,…)

₋Préciser comment joindre l’élève et l’équipe au téléphone en cas d’urgence

₋Communiquer l’adresse du blog séjour s’il y en a un (SILC peut en créer un gratuitement)

₋Rappeler les horaires départ – retour et insister sur la ponctualité

₋Sensibiliser au mode de vie local : tabac, habitudes alimentaires, politesse,… et rappeler les règles de vie en collectivité

₋Donner des conseils pratiques : argent de poche, communications téléphoniques vers l’étranger,… 


DOCUMENTS A REMETTRE A SILC

- Le solde doit être réglé au minimum un mois avant le départ.

- Transmettre la liste détaillée des inscrits.


LE JOUR DU DÉPART

- Vérifier que chaque élève a les papiers d’identité requis (carte d’identité ou passeport + autorisation de sortie du territoire + visa le cas échéant)

- Prendre la feuille de route

- Rappeler les consignes de sécurité et de comportement

- Prendre la trousse de secours, des packs d’eau, des sacs plastique et du papier essuie-tout



telecharger la checklist

lundi 2 décembre 2019

Témoignage d’une famille d’accueil pour jeunes étrangers

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Madame Najia E., installée en Charente, a eu l’opportunité d’accueillir Dilara, une jeune turque venue étudier en France, afin de progresser en français et de découvrir notre culture. Cette maman et sa famille ont ouvert leur foyer à Dilara pendant plus de 10 mois pour partager leur quotidien au cours d’une année scolaire dans un lycée d'Angoulême (cf également le témoignage de Dilara ci-dessus, publié dans le quotidien ©La Charente Libre).

Najia revient sur son expérience et nous faire part de ses impressions :

Comment vous est venue l’idée de devenir famille d’accueil ?

Nous sommes devenus famille d'accueil par hasard car ma fille lycéenne était en classe européenne, sa prof de l'époque était référente SILC et lui a parlé d'une jeune fille candidate à votre programme qui pourrait lui correspondre.

 

Depuis combien de temps, et pourquoi avez-vous décidé d’accueillir des jeunes étrangers chez vous ?

Après la discussion avec sa prof, ma fille m'en a parlé et m'a dit de contacter SILC ; Nous avons convenu d'un rendez-vous avec SILC, et on nous a parlé de cette jeune fille turque et du programme d'accueil de jeunes étrangers. Nous avons décidé de tenter l'aventure pour une année.

 

Qu’est-ce que cela vous apporte d’être une famille d’accueil ?

Nous avons eu la chance d'accueillir une jeune fille formidable ; Gentille, intelligente, Dilara a fait partie de notre famille pendant plus de 10 mois et c'est sans regrets. Nous sommes Franco-Marocains, de ce fait on a échangé et partagé nos trois cultures.

Comment se passe l’intégration des jeunes à leur arrivée ? Comment les aidez-vous à s’intégrer ?

Au début, chaque membre de la famille a participé à l'intégration de Dilara pour qu'elle soit à l'aise ; Tout en précisant que Dilara est fille unique et que nous sommes une famille nombreuse de 4 enfants, de 16 ans à 1 an pour la plus jeune. Dilara parlait déjà un peu le français, donc la communication était facile. Mes enfants ont très bien accueilli Dilara, n'ont exprimé aucune jalousie, et dès le départ ont noué une amitié et de la complicité avec elle. L'intégration s'est faite tout naturellement.

 

D’après vous, quels sont les « efforts » à fournir et les récompenses d’être une famille d’accueil ?

Les efforts...? Je dirais aucun ! Si ce n'est de faire attention à ce que notre jeune protégée s'adapte à notre mode vie, culturel, culinaire, et aux règles de la maison.  La récompense est immense à partir du moment où l'accueil est accepté par tous les membres de la famille. Nous avons aujourd'hui un nouveau membre dans la famille, une sœur et une fille de cœur !

Avez-vous rencontré des difficultés liés aux différences culturelles, à la religion ou autre ?

Nous avons accueilli une jeune turque de 16 ans. Aucune difficulté liée aux différences culturelles ; pour la religion aucune difficulté non plus car elle est musulmane comme nous, et même si sa religion avait été différente de la nôtre, nous l'aurions respectée et accueillie de la même façon.

 

Racontez-nous une anecdote qui vous a marqué en tant que famille d’accueil.

Etant Franco-Marocains, pour nos plats cuisinés, Dilara ne savait jamais si c'était typiquement français ou marocain ! Je lui ai donc proposé de mettre un petit drapeau à chaque repas ! Nous allions souvent visiter notre famille à Bordeaux, et une chose était sûre, dès que Dilara montait en voiture, elle ronflait dans les 5 minutes après notre départ...

 

Le petit mot de la fin

L'année scolaire a été excellente pour Dilara qui est une très bonne élève. 

J'ai offert un voyage au Maroc à Dilara pour les vacances de février. Nous sommes partis à 4, avec sa maman que j'ai invitée également, et ma fille aînée. Nous avons passé un très agréable séjour. Sa maman est revenue nous voir en juin, cela lui a permis de découvrir l'environnement de vie de sa fille ainsi que son lycée et ses nouveaux camarades français.

Dilara a prolongé son séjour d'une semaine pour nous accompagner à un mariage sur Paris, ça nous a également fait repousser les adieux... Très difficiles !

Aujourd'hui, nous avons gardé contact avec Dilara qui nous manque énormément. Mais elle revient nous voir en début d'année prochaine :) !



SI vous souhaitez vous lancer dans cette expérience, rien de plus simple, cliquez sur le bouton ci-dessous et remplissez le formulaire pour devenir famille d’accueil avec SILC.

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mercredi 13 novembre 2019

Accueil de jeunes étrangers pour une scolarité en France : Témoignage d'un CPE

cours lycée Saint Paul

Chaque année, le lycée Saint-Paul à Angoulême accueille plusieurs étudiants étrangers venus en France pour parfaire leur français et découvrir par eux-mêmes la culture française. Hébergés en famille d’accueil, ces jeunes profitent de quelques semaines à une année scolaire d’immersion.
M. Clément B., CPE du lycée Saint-Paul, nous livre son témoignage sur l’accueil de ces étrangers dans un lycée Français.

Vous aussi, saisissez l’opportunité d’accueillir des jeunes dans votre famille et déposez votre candidature sur notre site pour devenir famille d’accueil :

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Le témoignage de M. Clément B.

enfant leve la main

« Le lycée Saint-Paul s’inscrit dans une longue tradition d’accueil d’élèves étrangers pour une durée allant de quelques mois à une année complète de scolarité. Notre établissement a reçu des élèves d’origine australienne, néo-zélandaise, taiwanaise, japonaise, indienne, mexicaine, argentine, chilienne, brésilienne, américaine, canadienne, danoise. Bien souvent, les dispositifs relèvent d’un échange linguistique. Ainsi, chaque année, une poignée de lycéens de Saint-Paul partent pour une année de scolarité à l’étranger. Notre établissement comme nos élèves font le choix d’une démarche d’ouverture culturelle au monde.

A Saint-Paul, les élèves étrangers sont immergés dans une classe « standard » et suivent l’ensemble des cours. Les élèves français anglophones ou ayant participé à un programme d’échange sont particulièrement accompagnants et soutiennent l’intégration des élèves étrangers.

En 2018-2019, pour la première fois concernant cette nationalité, nous avons reçu deux élèves turcs pour une année scolaire complète en classe de 2nde : Dilara  K. et Efé I.. Aussi, nous avons accueilli pour 3 semaines Elif U., une autre élève turc.

salle physique chimieDilara et Efé se sont très vite adaptés. Nous avons observé des progrès en français en quelques semaines. Reconnu par leurs professeurs, mais aussi par les élèves, Efé et Dilara ont su devenir de très bons camarades de classe. Sérieux et travailleurs, ils ont réalisé une scolarité honorable, avec d’excellents résultats et un comportement irréprochable. Nous gardons un excellent souvenir de ces deux élèves sympathiques, souriants et attachants.

Berk S., Sinan G. et Dicle S. sont avec nous pour l’année scolaire 2019-2020.

Berk et Sinan ont un niveau de français au-delà du niveau habituel des élèves en échange linguistique, c’est impressionnant. Ils ne semblent pas être en France pour apprendre la langue, mais clairement pour adopter un mode de vie et une culture différente pendant un an. Ces deux étudiants accèdent déjà au second degré et à l’humour, démontrant ainsi un niveau de maîtrise linguistique élevé. Nous nous sommes rendu compte de l’exigence de l’enseignement suivi en Turquie, jusqu’à 8h de cours de français par semaine : apprentissage de la langue, mais aussi cours de culture et civilisation.

Actuellement, il y a en plus des trois élèves turcs, une espagnole, une brésilienne et une américaine. Ces trois élèves ne maîtrisaient pas le français à leur arrivée en septembre ou seulement des rudiments. Les progrès commencent à se faire sentir comme pour Dicle.

Concernant la scolarité, nous adaptons la notation en fonction du niveau de maîtrise de la langue. Assurément, Berk et Sinan auront des bulletins très proches de ceux d’un élève français ; la LV2 en moins.

reflet fenetre

Pour les autres élèves, nous nous positionnons plus largement dans les appréciations du bulletin que dans les résultats chiffrés aux évaluations. Cette mesure sera certainement adoptée pour Dicle dont le niveau de français est moins développé.

Nous attachons une grande importance à l’implication, aux efforts pour apprendre la langue et s’intégrer, ainsi qu’à la qualité du comportement.

L’ensemble des élèves étrangers sera aussi inscrit au DELF, Diplôme d’Etude en Langue Française. Selon le niveau de chacun, A1, A2 ou B1. Cet examen se déroule généralement en mai. »

Merci à M. Clément B . pour son témoignage et pour l’accueil des jeunes dans le lycée Saint-Paul.

temoignage thailandaise

Si vous aussi êtes intéressé(e) pour accueillir un jeune étranger pendant ses 3, 6 ou 10 mois en France, découvrez ici leurs portraits et postulez en ligne ou au 05.45.97.41.60 :

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mercredi 16 octobre 2019

La scolarité en Allemagne – Découvrez ce système éducatif innovant

scolarite en allemagne

Le système scolaire allemand  prévoit une école obligatoire entre 6  et 18 ans. Comme en France, il existe différents types de structures : les écoles publiques, qui sont gratuites, et les écoles privées. Les niveaux de scolarité – autrement dit les classes – démarrent au niveau CP, qui correspond à la « Classe 1 »,  puis le CE1 la classe 2, etc.

A partir de 6 ans, les enfants vont à la Grundschule - l’équivalent de l’école primaire pendant 4 ans. Après la Grundschule, les enfants intègrent l’établissement secondaire le mieux adapté à leurs capacités : la Hauptschule, la Realschule ou le Gymnasium (détails plus bas).
Une première orientation des enfants allemands se fait donc très tôt par rapport à la France : aux alentours de dix ans, à la fin de l’école primaire.

  

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HauptschuleLa Hauptschule 

Ce cycle va des classes 5 à 9 et dure 5 ans (fin de scolarité vers 14-15 ans, niveau 3ème français). C’est une école secondaire générale qui prépare les élèves à l’apprentissage. A la fin de leur scolarité, ils obtiennent un certificat, le Hauptschulabschluss,  qui leur permet de continuer leurs études ou de commencer à travailler.

realschuleLa Realschule 

Collège d’enseignement secondaire qui va jusqu’à la classe 10 et dure 6 ans, et permet aux jeunes de se professionnaliser dès l’école. Après l’obtention de l’examen de fin d’études appelé Mittlere Reife, les élèves peuvent faire un apprentissage, aller au Fachoberschule ou, pour les bons élèves, au lycée pour obtenir le Fachabitur (équivalent du baccalauréat) qui leur permet d’accéder aux écoles supérieures.

 

gymnasiumLe Gymnasium 

C’est l’équivalent du système français collège/lycée, allant jusqu’à la classe 12 ou 13, suivant les Länder. Les jeunes y étudient pendant 8 ans. Il prépare les étudiants aux études supérieures et après une spécialisation lors des deux dernières années, il permet d’obtenir l’Abitur (= baccalauréat), indispensable pour accéder aux études supérieures. Les états fédérés sont en train d’adapter la durée de l’Abitur de 9 à 8 ans dans certains établissements afin de proposer une scolarité plus courte.

Le gymnasium est la filière la plus demandée. Il y a beaucoup de devoirs, et entre 32 et 40 heures de cours par semaine.

 

gesamtschuleLe Gesamtschule 

C’est un nouveau type d’école qui s’est développé depuis peu. Il réunit les trois filières scolaires pour éviter une orientation trop précoce. Ainsi, on se focalise de plus en plus sur l’avenir de l’enfant à la suite de ses études.



Le rythme scolaire en Allemagne 

Au total, les écoliers allemands bénéficient d'environ treize semaines de vacances chaque année, dont les dates varient beaucoup selon les régions. Elles durent en moyenne 5 à 6 semaines l’été, une semaine en février, deux semaines au printemps, une semaine à la Pentecôte, une semaine à l’automne, et deux semaines à Noël.

L’année est divisée en 2 semestres. L’emploi du temps et les matières étudiées varient d’un semestre à l’autre.

Les cours ont lieu du lundi au vendredi  et durent 45 minutes. Ils débutent entre 7H30 et 8H00 suivant les ‘Länder’ et finissent entre 13H00 et 13H30, sauf deux jours où les jeunes finissent un peu plus tard - entre 15H00 et 15H30. Le reste de la journée est principalement consacré au sport, aux activités extra-scolaires (club, art, musique,…) et au travail à la maison.

Le milieu de la matinée est coupé par une première pause, au cours de laquelle les élèves mangent comme un deuxième petit déjeuner.

Si les cours finissent tôt, les jeunes rentrent déjeuner chez eux en début d’après-midi.

S’ils terminent plus tard, ils mangent un sandwich ou leur panier-repas lors de la deuxième courte pause du midi. En effet, il est fréquent qu’il n’y ait pas de cantine dans les écoles allemandes.

 

Les programmes scolaires en Allemagne

L’éducation est un domaine qui relève de la compétence des états fédéraux. Ainsi, bien qu’il y ait une certaine homogénéité puisque la base du programme éducatif est décidée par le gouvernement, chaque état fédéral Länder - définit les détails sur le contenu du programme, le budget, la durée exacte des études, etc… Il peut donc y avoir des différences significatives selon chaque Länd.

Jusqu’à la 11ème classe, les matières sont imposées. A partir de la 12ème classe, les élèves suivent des enseignements obligatoires et optionnels  qui varient selon les ‘Länder’ et les établissements. Voici un exemple de ce qui se fait : 


·     Matières obligatoires : Allemand, Maths.

·     Au choix une ou deux matières (une seule si l’on choisit trois langues) parmi : Physique, Bio, Chimie.

·     Au choix deux ou trois langues parmi : Anglais, Français, Espagnol, Portugais, Russe.

·     Au choix au moins une matière entre : Art ou Musique, Histoire ou géographie, Philosophie ou Religion ou GMK.

·    Enseignements à option : toutes les matières non choisies dans les choix précédents + Théâtre, Sociologie, Economie, Orchestre ou Latin.


Le projet pédagogique allemand 


Les Allemands privilégient une éducation qui favorise le développement individuel : le « Bildung » (référence à la tradition allemande de culture de soi) est la base de leur système éducatif. Selon eux, l’enfant doit grandir et développer sa personnalité, son individualité et ses propres talents. En classe, cela se traduit par de nombreuses discussions et des travaux en petits groupes, afin d’encourager les enfants à parler, débattre, à être critique et à écouter les autres.

Contrairement à la France où le but de l’école est d’abord de transmettre les savoirs, le but de l’école Allemande  est de former des enfants équilibrés et aptes à vivre en collectivité.

Le système de notation le plus répandu en Allemagne comprend des notes allant de 1 à 6, 1 étant la meilleure note. Souvent les enfants des premières classes ne sont pas notés, ils obtiennent des appréciations.

projet pédagogique allemand

Dans les dernières années du lycée, les notes vont de 0 à 15 dans l’ordre croissant. Ce système, plus précis, sert ainsi à calculer la note obtenue à l’Abitur. Puis cette note est convertie en une note finale qui va de 1 à 6 selon la méthode de conversion ci-dessous :

·         « Très bien » (« Sehr Gut ») : notes allant de 1.0 à 1.4 (15 à 13)

·         « Bien » (« Gut) : notes allant de 1,5 à 2,4 (12 à 10)

·         « Assez bien» (« Diligend ») : notes allant de 2,5 à 3,4 (9 à 7)

·         « Passable » (« Ausreichend ») : notes allant de 3,5 à 4,2 (6 à 4)

·         « Médiocre » (« Mangelhaft ») : notes allant de 4,3 à 5.0 (3 à 1)

·         « Insuffisant » (« Ungenügend ») : notes allant de 5.0 à 6.0 (0)

 

L’Abitur : diplôme de fin d’année d’études secondaires

Pour conclure l'enseignement supérieur secondaire, les jeunes allemands qui étudient au Gymnasium passent l'Abitur, parfois aussi appelé "examen de maturité".
L'Abitur est l'équivalent allemand du baccalauréat français.

Ainsi, pendant leurs trois dernières années d'études secondaires, les lycéens choisissent soigneusement les quatre matières devant couvrir trois domaines différents (langue, littérature et arts ; sciences sociales et mathématiques ; sciences naturelles et technologie) qui feront l'objet d'une épreuve - trois à l'écrit et une à l'oral, les modalités différant légèrement d'un Land à l'autre.

Les notes obtenues à l’Abitur, associées à celles du contrôle continu des deux dernières années du lycée (qui représente 2/3 de la note finale), servent à établir le certificat d’entrée dans l’enseignement supérieur.

abitur

Les fêtes de fin d’année

Lors de la dernière semaine de cours au Gymnasium – fin avril-, avant d’aller réviser et de passer l’Abitur, c’est la Mottowoche, littéralement la « semaine à thèmes ».

Ainsi, pour fêter comme il se doit leur départ définitif du lycée où ils ont passé pas moins de 8 années, les élèves de « 12. Klasse » définissent à l’avance des thèmes de déguisementpour chaque jour de leur dernière semaine de cours, thèmes qui diffèrent d’un Gymnasium à l’autre et que chacun se doit de respecter.

Puis l’Abistreich, « le blague du bac », est le point culminant de la Mottowoche. Soudainement – la date de début étant gardée secrète- les élèves interrompent les cours pour déclarer ouvert l’"Abistreich". Il s’agit d’une sorte de bizutage des professeurs : spectacle-parodie des professeurs, karaoké, quizz élèves/profs, ou d’autres défis encore, les lycéens ne manquent pas d’imagination, mais toujours dans le respect et la bonne humeur.

L’Abispruch est une devise à base de jeu de mots choisie par les élèves qui passent l’Abitur. Celle-ci est imprimée sur des T-shirts, sweat-shirts, blousons… que les élèves emportent chez eux en souvenir.

L’Abibuch est un recueil de souvenirs des années passées au Gymnasium : un portrait de chaque élève, les meilleures phrases de profs, les meilleurs moments passés ensemble ou encore des photos des voyages de classe.

Abiball :Pour terminer l’année, un bal est organisé : les élèves louent une salle à l’extérieur de l’école, et les parents, les professeurs et la direction de l’école sont invités.

bal de promo

C’est l’occasion pour les jeunes allemandes de porter leur plus belle robe de soirée. Le costume-cravate est de rigueur pour les jeunes hommes.

 

Envie de découvrir ce système scolaire de l’intérieur ? 

SILC propose un programme scolarité en Allemagne de 6 à 10 mois pour les 15-17 ans

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lundi 23 septembre 2019

La scolarité en Argentine – Tout ce qu’il faut savoir

Casa Rosada Argentine

En Amérique du Sud, le système scolaire argentin est connu comme étant l’un des plus avancés. En effet, de nombreux efforts ont été réalisés afin d’améliorer l’éducation dans ce pays, qui est aujourd’hui reconnue par l’UNESCO et l’UNICEF.

Vous souhaitez envoyer votre ado étudier en Argentine pour apprendre l’espagnol ? Dans cet article, vous découvrirez pourquoi le système éducatif argentin est reconnu ainsi que les avantages d’une telle expérience.

bouton scolarité argentine

Une année type d’un élève argentin

Avant toute chose, il est important de comprendre la structure du système scolaire argentin. En effet, la structure de l’éducation a radicalement changé depuis la Loi Fédérale d’Éducation de mai 2006. L’éducation supérieure commence à 18 ans. Avant cela, les élèves sont scolarisés de 3 ans à 17 ans, mais la partie obligatoire de l’éducation est entre 5 et 14 ans. Ainsi, seule la dernière année de l’éducation pré-primaire (de 3 à 5 ans) et l’éducation générale basique (de 6 à 14 ans) sont obligatoires. Ensuite, l’éducation Polymodale (de 15 à 17 ans) reste non-obligatoire. 

école argentine

Contrairement à la France, l’Argentine accorde une grande importance aux activités extra-scolaires afin de favoriser au maximum l’ouverture d’esprit de ses jeunes. Ainsi, du lundi au vendredi, les journées de cours commencent à 8h et se terminent à 13h. Les enfants peuvent donc profiter de leurs après-midis pour exercer une activité sportive, artistique ou autre, avant de retrouver leur maison pour faire leurs devoirs.

Ces journées de 5h, composées de cours de 80 min, permettent aux élèves de rester concentrés et focalisés sur l’apprentissage des basiques. De plus, on observe 3 volets fondamentaux dans l’organisation des cours. Il y a une partie théorique, une pratique et on accorde une grande importance à la résolution de problèmes. Si la théorie et la pratique ressemblent énormément à ce que nous connaissons en France, la résolution de problème est animée par le professeur qui encourage ses élèves à réfléchir par eux mêmes et à trouver des solutions en stimulant leur côté créatif.

L’école maternelle et primaire en Argentine 

Seule la dernière année du cycle pré-primaire (la maternelle en France) est obligatoire en Argentine. En effet, il appartient aux parents de scolariser, ou non, leurs enfants de 3 et 4 ans. Durant ce cycle, l’éducation argentine favorise grandement la découverte ! On va essayer de stimuler au maximum les sens des enfants au travers d’activités originales telles que la musique, le dessin, la danse… Il est primordial d’éveiller les jeunes le plus possible, aussi bien pour leur développement personnel que pour la compréhension du monde qui les entoure et leur ouverture d’esprit.

En Argentine, l’équivalent de notre école primaire et du collège sont réunis dans ce que l’on appelle l’Éducation Générale Basique. Découpée en trois cycles de trois ans, l’EGB va avoir pour objectif d’inculquer aux 6/14 ans les bases de l’éducation, à savoir : l’espagnol, la littérature argentine, l’histoire et la géographie, l’économie, l’art, l’anglais, les mathématiques, les sciences naturelles, les sciences humaines et le sport.

Comme en France, le passage d’un cycle à l’autre se fait au travers de notes de contrôle continu et d’examens de fin de cycle qui permettent plus de s’assurer du niveau des élèves que de les sanctionner si le niveau attendu n’est pas au rendez-vous. L’Argentine est un pays avant-gardiste pour l’éducation de ses jeunes et met un point d’honneur à la rendre accessible pour le plus grand nombre.

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Une école obligatoire et pour tous

Largement considéré comme progressiste dans son système éducatif, L’Argentine met les formes pour permettre au plus grand nombre d’accéder à l’éducation. De ce fait, on observe un taux d’alphabétisation supérieur à 97% des personnes de plus de 15 ans. Le Conseil National de l’Éducation a établi que les écoles publiques seraient entièrement gratuites et accessibles à toutes et tous. Il ne reste à la charge des parents, que les livres et l’uniforme qui est une blouse blanche (type laboratoire en France).

L’uniforme en Argentine

tissu argentinePlus qu’une simple blouse, le port de l’uniforme des élèves en Argentine présente de nombreux avantages. En premier lieu, il permet de gommer les inégalités sociales au sein des établissements scolaires, permettant aux enfants de se focaliser sur leur apprentissage. Ensuite, le fait que chaque élève arbore les mêmes couleurs va grandement accroître le sentiment d’appartenance à un groupe, comme les membres d’une équipe sportive par exemple, et favoriser l’intégration des nouveaux entrants. Il va présenter un grand avantage d’un point de vue sécurité. En effet, entre le staff, les professeurs, les élèves ou les multiples intervenants, il n’est pas toujours simple de contrôler les aller-venues dans une école. L’uniforme va permettre d’identifier immédiatement les intrus dans l’établissement.

Pourquoi étudier en Argentine ?

Véritable pionnier parmi les systèmes éducatifs d’Amérique Latine, la scolarité en Argentine présente de nombreux avantages. Il n’est pas aisé de laisser partir son ado, la prunelle de ses yeux à l’autre bout du monde, mais découvrez les bénéfices d’une telle expérience pour votre enfant.

Un bon en avant dans son niveau en langue

Main argentineDe nos jours, dans un monde de plus en plus digitalisé, il est aisé de trouver des films, séries, vidéos tutoriels en espagnol pour améliorer son niveau. Il existe également de nombreuses applications et logiciels pour apprendre les langues. Cependant, aucun de ces moyens n’égale l’immersion dans un pays étranger. En effet, un bain linguistique total permet de pratiquer quotidiennement une langue étrangère. Contrairement aux films, lors d’une conversation, on peut toujours demander de répéter, trouver des paraphrases pour expliquer ce que l’on veut et se faire aider par nos interlocuteurs pour une meilleure compréhension. Cela permet d’apprendre et assimiler une langue bien plus rapidement que la normale. On est obligé, au quotidien, de pratiquer la langue espagnole et comme le dit l’adage : « c’est en forgeant que l’on devient forgeron ».

La découverte d’une nouvelle culture et l’ouverture d’esprit

Nous avons du mal à imaginer qu’il existe différentes manières de vivre, de manger, d’apprendre ou d’appréhender le monde.

Or : « Les voyages forment la  jeunesse ».

Lors d’une immersion dans un pays étranger, nous sommes confrontés à la réalité que vivent les autochtones et devons nous y adapter. Une telle expérience en tant que jeune va permettre d’aborder le monde de manière différente. On sort des sentiers battus et on nourrit une réflexion toute particulière face aux difficultés que l’on rencontre. Sans aucune hésitation, une scolarité à l’étranger apporte une plus grande ouverture d’esprit.

Un gain de confiance en soi impressionnant 

Vivre une expérience en autonomie et la réussir permet de revenir grandi et de se former personnellement. En effet, lorsque l’on sort du cocon familial et que l’on se confronte à la réalité de la vie, une certaine fierté naît. On prend ses propres décisions, on observe les résultats et on en assume les conséquences. C’est tout simplement l’apprentissage de la vie.

caminito

Parce que la plus grande fierté d’un parent est de voir ses enfants voler de leurs propres ailes et parce qu’il est primordial qu’ils aient confiance en eux, opter pour un séjour linguistique de longue durée est une bonne décision. Ils reviennent grandis, plus matures, sûrs d’eux même et par-dessus cela, ils auront des souvenirs plein la tête et une nouvelle langue à pratiquer au quotidien et comme atout dans leur vie future.

Le programme scolarité en Argentine de SILC

Parce que c’est le pays du tango, des gauchos, des grandes plaines verdoyantes, mais surtout parce que c’est le pays d’Amérique du Sud avec le meilleur système éducatif, SILC a récemment ouvert une nouvelle aventure linguistique : La scolarité en Argentine.

Les établissements et régions d’accueil

 

L’hébergement en famille d’accueil

 

Bon à savoir avant le départ

Afin que votre enfant bénéficie d’un cadre adapté à son développement, les placements seront faits, en général, dans la région de Córdoba, banlieue de Buenos Aires. Ou alors, pour profiter d’un cadre de vie plus paisible, où l’intégration y est plus facile, nous pouvons vous proposer une scolarité dans une ville de petite ou moyenne taille.

 

 

Pour s’intégrer comme il se doit à la culture argentine et pour profiter d’une immersion totale, nous mettons en place un hébergement en famille d’accueil bénévole. Il est entièrement intégré à sa famille argentine, partage les repas avec elle et aura l’occasion de profiter des vacances scolaires avec la famille.

 

Les parents des familles ayant une vie professionnelle, il faut que votre enfant soit le plus autonome possible et en capacité d’organiser lui-même son emploi du temps ainsi que ses activités extra-scolaires.

 

Nous essayons de nous adapter le plus possible aux besoins des jeunes et proposons également des séjours de plus courte durée (8 semaines). N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations.



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Bouton réserver scolarité Argentine

mardi 27 août 2019

“Une expérience incroyable” : Manon revient sur son année scolaire en Irlande

Témoignage : 10 mois en Irlande

Manon G. avait 17 ans et était en fin d’année de 1ère lorsqu’elle a émis le souhait de partir étudier à l’étranger pour une année scolaire. Elle s’est donc envolée pour l’Irlande, a intégré un lycée irlandais, et a vécu chez un couple de retraités installé dans le comté de Wicklow, au sud de Dublin. Avec sa maman Anne-Laure, elle revient sur cette expérience.

SILC : “Bonjour Manon, peux-tu nous dire quelles étaient tes motivations pour envisager ce type de séjour long ?”

Manon : “Mes motivations étaient multiples : tout d’abord, l’anglais est une langue que je voulais impérativement maîtriser pour le bac. Deuxièmement, j’aurais dû faire mon année de terminale et choisir mon orientation mais je voulais me laisser plus de temps pour finaliser tout ça. Aussi en dehors du cadre scolaire, j’avais de nombreuses motivations personnelles : prendre du temps pour moi, loin de tout ce que je connaissais déjà, découvrir une autre culture, une autre mentalité, rencontrer des gens et vivre de nouvelles expériences.”

SILC : “As-tu rencontré des difficultés à ton arrivée ? A quoi as-tu dû t’adapter ?”

Manon : “Au départ oui, de nombreuses : je suis arrivée en Irlande en cours d’année, en novembre. Tout le monde se connaissait déjà et même les autres étrangers avaient acquis des bases d’anglais. Moi, je n’avais personne pour m’expliquer en français ce que je ne comprenais pas. Et franchement, je ne comprenais rien… Globalement, les autres élèves m’ont très vite intégrée au groupe, je n’étais pas sans repère. Mais les conversations étaient dures à suivre. Petit à petit, la situation s’est améliorée : moi qui ne parlait pas au début, j’ai pu me rendre compte qu’il ne nécessitait pas un grand vocabulaire pour exprimer même une idée complexe en anglais. On peut dire des choses compliquées avec les mots les plus simples. Pour me faire réaliser ça, ma famille d’accueil a joué un grand rôle puisque nous discutions énormément et de sujets très variés.
Au départ, il fallait surtout que je m’habitue à ne pas comprendre et éviter de le voir comme un échec personnel.
Il a aussi fallu m’habituer à être hors du cercle familial que je connais. J’ai pris de nouvelles habitudes comme par exemple, lors des repas où nous ne mangions pas toujours aux mêmes moments.
La mentalité également était très différente. Les Irlandais (aussi bien dans la famille qu’à l’école ou autres) sont très attentifs et veillent toujours au bien-être de chacun.
Dans les choses moins agréables, il y avait l’uniforme auquel je n’ai jamais pu m’habituer mais dont il est intéressant de se faire son propre avis…”

Anne-Laure (maman) : “Manon a exprimé aussi sa fatigue due à la concentration continue nécessaire pour appréhender la vie dans un pays étranger. Manon qui a un traitement pour la concentration a dû le gérer de façon très autonome pour profiter au maximum de cette expérience. D’autre part, elle a eu l’impression d’être plus souvent malade (rhume…), plus longtemps et plus sévèrement.”

Témoignage : 10 mois en Irlande

SILC : “Comment ça s’est passé au lycée et avec ta famille d'accueil ?” 

Manon : “Les cours commençaient tard (9h) et finissaient tôt (16h/15h20/13h20) et chaque cours ne durait que 40 minutes. Je trouvais cela beaucoup mieux, parce qu’il est compliqué de rester concentré sur un même sujet trop longtemps. Les professeurs étaient attentifs, bienveillants et savaient comment éveiller notre intérêt face à leur matière. Il y avait beaucoup de dialogue entre eux et nous, ce qui permettait de surmonter plus facilement les difficultés scolaires. Et surtout ils valorisaient la réussite sans blâmer l’échec, contrairement à la France où la réussite doit être une norme et où l’échec est inadmissible. En Irlande, aucun élève n’est laissé de côté, on a tous les mêmes chances.

Quant à mon intégration dans ma famille d’accueil, ça n’a pas été compliquée du tout : j’étais chez un couple de retraités qui accueille des jeunes depuis une vingtaine ou une trentaine d’années. Ils avaient l’habitude et m’ont tout de suite mise à l’aise. J’ai énormément de bons souvenirs avec eux notamment des discussions, des fous-rires… Ils me donnaient beaucoup de liberté et me laissaient mon indépendance, ce qui n’empêchait pas que j’adorais passer des moments avec eux. Je suis vraiment tombée sur une famille parfaite.”

Témoignage : 10 mois en Irlande

SILC : “Quel bilan fais-tu de ces quelques mois en Irlande, et sur tes progrès en anglais ?”

Manon : “Mon niveau d’anglais s’est assurément amélioré. Je n’osais pas parler au début et maintenant je peux sans souci tenir une conversation. Les progrès ne sont pas linéaires et parfois, j’avais l’impression de ne pas progresser, mais les résultats sont là. Il y a des moments où on apprend très vite beaucoup de choses et d’autres où c’est plus lent.

“Sinon, ce voyage en Irlande a changé beaucoup de choses. Aussi bien dans mon rapport aux autres que sur tout le reste. Ça m’a apporté l’indépendance et l’autonomie que je cherchais. Je parle beaucoup mieux anglais, je garde de très bons souvenirs et j’ai hâte d’y retourner. Une fois que les quelques difficultés sont surmontées, on ne garde que du bon de cette expérience.”

SILC : “Et enfin, pourquoi avoir choisi le programme SILC ? :

Anne-Laure (maman) : “Mon choix s’est porté sur le programme SILC car je connaissais une famille qui avait accueilli une étudiante pour une année et qui avait été très contente de cette expérience. Ils avaient été tellement satisfaits que l’année suivante c’est leur fille qui est partie pour une année à l’étranger… J’ai eu l’occasion d’en discuter à plusieurs reprises avec la maman, qui était vraiment enthousiaste. D’autre part, Manon m’a fait part de son envie très tardivement en avril/mai 2018 et la plupart des programmes étaient clôturés ! J’ai donc tenté ma chance avec SILC sans forcément grand espoir et les propositions qu’on m’a faite correspondaient vraiment à ce que je souhaitais pour Manon, à savoir partir dès le quatrième trimestre 2018 et le choix du pays. Nous souhaitions qu’elle parte dans un pays anglophone qui ne soit pas trop éloigné, et je pensais que l’Angleterre ne « correspondrait » pas forcément à son caractère ! Je la visualisais plutôt en Irlande ou Ecosse donc la proposition qui m’a été faite malgré notre intérêt tardif correspondait d’emblée à ce que je souhaitais.

Je suis très satisfaite de ce choix. Cela représente bien évidemment un coût financier élevé et en même temps c’est un investissement pour sa vie future fabuleux… Le choix de sa famille d’accueil était parfait (Manon considère avoir des troisièmes grands-parents irlandais !) et l’expérience d’échange, d’indépendance et d’ouverture sur le monde est juste incroyable.”

Merci @ Manon et Anne-Laure pour votre témoignage !

©colaistechillmhantain

lundi 29 juillet 2019

[Témoignage] Jutarat, thaïlandaise, revient sur ses 10 mois en France

L'année scolaire en France de Jutarat

Jutarat (à gauche) et 3 autres jeunes venus passer 10 mois en France pour suivre leur scolarité en lycée

En août 2018, Jutarat R., 18 ans, a quitté son pays, la Thaïlande, pour venir passer une année scolaire en France. Accueillie dans un lycée charentais et chez une famille d’accueil d’Angoulême, elle revient sur ses 10 mois passés en France.

Les découvertes

Avec ma famille d’accueil, j’ai découvert plein de nouvelles choses. Tout est très différent en France : les copains, ma famille d’accueil, mes professeurs, les copains de ma famille d’accueil, etc. Par exemple en Thaïlande, on ne fait jamais de bisous (ni avec les copains), ça m’a pris un peu de temps pour être habituée. Autre chose qui m’a surprise : on étudie beaucoup à l’école, les journées sont longues, souvent jusqu’à 17h, et on fait beaucoup de contrôles (mais moi je ne les ai pas faits). 

Quant aux traditions, en Thaïlande je grignote tout temps, mais en France je crois que l’on mange beaucoup, donc on n’a plus faim pour grignoter.” Elle a apprécié la cuisine française et les bons repas  ; d’ailleurs seulement quelques semaines après son retour, elle regrettait déjà le saucisson et le fromage, surtout le comté “c’est trop bon”. Pour leur faire découvrir une spécialité thaïlandaise, Jutarat a cuisiné pour sa famille un pad-thaï, et avoue en souriant que “c’était un peu épicé pour leur fille Flora de 4 ans”. 

Ce qu’elle n’a en revanche pas aimé en France : “se réveiller tard, et l’hiver” ; précisons que dans la province thaïlandaise où elle habite, la température moyenne est de 28° toute l’année ; malgré la douceur du climat charentais, impossible de rivaliser...

Côté souvenirs, Jutarat a eu la chance de partir en vacances avec sa famille d’accueil à Noël dernier : elle est passée par l’Auvergne, a découvert Lyon, Grenoble et la Suisse, où elle a “vu la neige pour la première fois”.

Les progrès en Français

Concernant son niveau de français, Jutarat apprenait le français depuis seulement 2 ans lorsqu’elle est arrivée en France, aussi des débuts ont été timides. 10 mois plus tard, en juin, Jutarat validait le niveau B1 du diplôme d’étude de langue française, qui correspond à un niveau “Utilisateur Indépendant” ; au fil des mois, elle a gagné en fluidité pour s’exprimer, encouragée par sa famille d’accueil qui l’incitait à faire des phrases correctes pour s’exprimer. Elle a aussi eu le “soutien de ses professeurs de français (dont un qui écrit des romans)”  : ils lui ont donné beaucoup de textes pour qu’elle améliore son niveau de français à l’écrit et à l’oral.

Le retour 

Jutarat est repartie les bras chargés de cadeaux et d’attentions personnalisées : "une photo de la part de ses copines, des magrets de canard et des écouteurs de sa famille d’accueil, mais aussi du saucisson, des livres et des vêtements de la part d’amis de la famille"

Comme les jeunes qui vivent cette aventure, Jutarat a vécu une expérience qui l’a fait grandir car elle l'a obligée à sortir de sa zone de confort. Elle s’est également fait de nouveaux amis et a pu s'imprégner d'une autre culture en vivant le quotidien d’une famille française ; sans oublier ce que tous les jeunes étrangers regrettent au moment du départ : les spécialités françaises (charcuterie, fromage, pâtisseries, etc...) !

Nul doute que de retour en Thaïlande, Jutarat soit une nouvelle ambassadrice de la France dans son pays.

Merci à Jutarat pour sa gentillesse et à la famille qui l'a accueillie ! 


@Jutarat : toute la team SILC te souhaite de réussir brillamment tes études pour devenir “femme d’affaires ou interprète” !

Si vous aussi êtes intéressé(e) pour accueillir vous aussi un jeune étranger pendant ses 3, 6 ou 10 mois en France, découvrez ici leurs portraits et postulez en ligne ou au 05.45.97.41.04.

Photo ©Charente Libre oct. 2018

vendredi 26 juillet 2019

“15 ans que je fais ce voyage à Londres, et je ne m’en lasse pas” - le témoignage de Laurence B., professeur d’anglais

Témoignage enseignante lycée Vitrolles

Laurence B. est professeur d’anglais depuis 29 ans dans un lycée de Vitrolles. Elle a attrapé le virus du voyage scolaire en acceptant au départ d’accompagner l’enseignante qui gérait le projet, puis très vite elle a repris le flambeau et géré le projet de A à Z. Chaque année en janvier depuis 15 ans, elle emmène des élèves de seconde découvrir Londres. Elle nous raconte ce qui l’a motivée au départ, comment elle gère le projet, et ce qu’elle en retire.

Laurence B. : “Les élèves du lycée où je travaille habitent le pourtour de l’étang de Berre, et la plupart d’entre eux n’a pas l’occasion de partir en vacances avec sa famille. Pour beaucoup, c’est souvent leur premier séjour à l’étranger, la première fois qu’ils prennent l’avion, donc l’objectif initial du voyage scolaire, c’est de les faire bouger, peu importe la destination. C’est bien qu’ils voient autre chose, que des gens ne mangent pas comme nous, ne vivent pas comme nous.” 

Laurence nous confie également, avec une pointe d’humour, que lorsqu’elle part en Angleterre avec eux, sa relation avec les élèves change, “comme si le voyage et les moments partagés en dehors de la salle de classe “humanisait” leur professeur : "non je ne vis pas recluse dans ma salle de classe !”

SILC : Quel programme leur concoctez-vous ?

Visite du musée de cire de Mme Tussaud's

“Tous les ans, la destination c’est Londres, et le programme est assez immuable : on visite le Musée des sciences, le British Museum, le Museum d’histoire naturelle, on va à Windsor, et évidemment on fait le tour des monuments londoniens. Je prévois toujours une partie plus ludique, avec le musée de cire de Mme Tussaud’s, et presque toujours les studios Harry Potter le dernier jour, c’est stratégique : ça les fait saliver ! On va aussi marcher le long de la tamise jusqu’à Picadilly, dans le quartier de Covent Garden, et les endroits incontournables. On part toujours au mois de janvier parce que c’est le plus simple et le moins cher* ; on  alterne les temps d’activité en intérieur et en extérieur pour s’adapter à la météo et équilibrer.”

*Note de SILC : le mois de janvier est encore en basse saison : les hébergements ne sont pas saturés, et les tarifs notamment pour le voyage sont plus intéressants.

SILC : Quel est votre planning pour organiser un voyage scolaire ?

“En général je démarre le projet en mai pour partir en janvier. Je fais voter le budget au conseil d’administration avant les grandes vacances et on règle l’acompte à SILC au mois de juin. Courant septembre, on peaufine avec la conseillère SILC le programme final et le tarif ; mon cahier des charges prévoit systématiquement un programme de 5 jours entiers et un voyage en avion car on habite loin, c’est beaucoup plus rapide et confortable que le bus dans notre cas. 

En fonctionnant selon ce calendrier, je peux démarrer la publicité auprès des élèves dès la rentrée de septembre pour leur permettre d’étaler le paiement en 4 à 6 fois. Ceux qui souhaitent partir doivent me remettre leur dossier d’inscription rempli ; pour éviter les dossiers incomplets, j’ai une astuce : entre les fiches à renseigner (Autorisation de sortie du territoire, fiche sanitaire de liaison, autorisation de photo, etc), j’ajoute des feuilles vierges pour les éléments à joindre, où est noté en en-tête le nom du document à fournir : “Attestation d’assurance” “Photocopie de la carte d’identité d’un parent” “Règlements”, etc. En général ça fonctionne très bien, les dossiers arrivent complets du premier coup ! 

Lorsque le groupe est composé, on réunit deux fois les enfants, sur le temps de la pause déjeuner : ils font connaissance car ils ne sont pas tous dans la même classe, je leur explique tout et leur remets les documents : le programme complet, la charte de bonne conduite de SILC, les infos sur le lieu et horaire de RDV, etc. Au niveau du programme, je les emmène faire des choses que je connais par coeur : même quand il ne sont pas avec moi ou qu’ils désobéissent, je suis responsable d’eux dès lors qu’ils ont quitté leurs parents. C’est une sacré responsabilité donc je ne prends aucun risque. 

Juste avant le départ, après la rentrée de janvier, je réunis les parents : cela permet qu’ils n’oublient pas les consignes pendant les vacances de Noël ;)".

SILC : Et en terme d’organisation ?

Voyage scolaire à Londres avec SILC

Pendant des années, on partait avec un groupe de 48 enfants et 4 accompagnateurs ; depuis que l’Education Nationale a mis en place le nouveau règlement (au delà de 25000€ de budget, ça passe en marché public), ça complique beaucoup le projet. Donc désormais on part avec 36 élèves et 3 accompagnateurs : ça nous permet d’être en dessous du seuil budgétaire et d’organiser le voyage sans lancer d’offre de marché public, beaucoup plus lourd à gérer en terme administratif. Notamment aussi parce que la charge administrative du projet, je la supporte seule, c’est lourd mais aussi plus simple pour tout coordonner. Pour l’accompagnement pendant le séjour, généralement je choisis un(e) collègue qui est déjà parti(e) et un(e) autre jamais ; ce n’est pas toujours évident pour mes collègues de partir 5 jours, notamment pour ceux qui ont des enfants en bas âge. Mais à 4 ans de la retraite, je ne désespère pas qu’un(e) collègue prenne mon relai et poursuive ces voyages.”

Grâce à l’expérience acquise au fil des voyages scolaires, Laurence peut anticiper les éventuels soucis, et nous partage notamment ce conseil : dès la sortie de l’avion, elle récupère les passeports des élèves - cela évite qu’ils ne les égarent pendant le séjour.

SILC : Selon vous, qu’est-ce que le voyage scolaire apporte aux élèves ? Et à vous ?

“Lors d’un voyage scolaire, on établit une autre relation entre et avec les élèves, ça fait plaisir. Chaque année je me dis que c’est la dernière fois, mais ça leur apporte tellement ! Par exemple pour l’un des élèves, c’était la première fois qu’il ne dormait pas chez lui ! 

Vitrolles c’est une petite ville et les enfants d’ici ne vont pas tellement dans les grandes villes, à Marseille ou à Aix en Provence par exemple ; aussi ce voyage est l’occasion pour eux de découvrir une grande ville ; d’ailleurs ils sont très fatigués dès le premier jour à Londres, à cause du monde, de l'agitation, etc. Ça leur apporte une plus grande ouverture d’esprit, de constater les différences culturelles, et de travailler l’anglais un peu aussi.
Et puis ceux qui partent ont généralement envie de mieux travailler ensuite, de me faire plaisir.  

Ça fait 15 ans que je fais ce voyage là, et je ne m’en lasse pas ! D’ailleurs ça rassure beaucoup les parents de savoir que je travaille avec SILC depuis 15 ans, que je connais la plupart des familles d’accueil et les correspondants locaux de SILC aussi.

Les enfants ne sont jamais les mêmes : cette année j’avais des “pourquoi ?” “pourquoi ?” donc c’était super ; parfois on a du mal à les intéresser à des choses culturelles ; et parfois au retour ils disent à leurs parents “on va y retourner ensemble !” ; mais une certitude : je n’ai jamais eu d’élèves déçus !”


Merci Laurence B. pour ce témoignage :) !

lundi 22 juillet 2019

“Après un an d’anglais, son niveau est excellent !” Laurence B. raconte l’année scolaire de son fils Baptiste en Irlande

Scolarité longue durée en lycée irlandais

Baptiste B., 18 ans, vient de passer une année scolaire en Irlande : il a été accueilli dans un lycée de la banlieue de Dublin, et chez une famille d’accueil irlandaise. Sa maman revient sur son expérience : comment a mûri ce projet, comment Baptiste l’a vécu, et quel bilan en fait-elle ?

- Quelles étaient vos motivations pour envisager ce type de séjour long à l’étranger ?

“Lorsque nous avons pris la décision, Baptiste était en Terminale ; nous étions en janvier, cela ne fonctionnait pas très bien pour lui, il manquait un peu de maturité, donc on se préparait à ce qu’il n’ait pas son bac. J’étais moi-même partie à l’étranger après le bac et j’avais trouvé ça enrichissant, donc nous nous sommes dit que ça pourrait être une solution pour qu’il voit autre chose et qu’il mûrisse un peu.

Nous l’avons donc proposé à Baptiste, et il a tout de suite accepté - il faut dire que chaque année il partait en Angleterre ou en Allemagne, donc il n’a pas hésité. Notre choix s’est rapidement orienté sur l’Irlande car il avait la possibilité de rentrer pendant les vacances de Noël et à Pâques, ce qui n’est pas possible avec toutes les destinations. Nous avons donc préparé son dossier en sachant qu’il ferait sa rentrée scolaire à l’étranger en septembre 2018. Fin juin il a passé son bac, il est allé au rattrapage et ne l’a pas eu ; donc nous avions bien fait d’anticiper ce séjour à l’étranger.”


- Baptiste a-t-il rencontré des difficultés au départ ?

Paysage irlandais“Nous sommes partis avec Baptiste en famille pour passer nos vacances en Irlande : nous voulions voir le lieu, faire connaissance avec sa famille d’accueil, et c’était un bon choix pour tout le monde : sa famille irlandaise nous a accueilli à bras ouverts et nous a même fait visiter sa maison. Je pense que ça a tranquillisé Baptiste qu’on l’accompagne au départ. La famille vit dans une maison accolée avec deux autres maisons, sans barrières, et chacun des voisins accueillait un étranger ; Baptiste a ainsi fait connaissance avec un allemand avec qui il a bien sympathisé, et un espagnol dans ses âges, ce qui a facilité son intégration.

Il a dû changer de famille en janvier car suite à des changements professionnels, sa 1ère famille ne pouvait plus continuer à l’héberger. Il a donc été placé dans une autre famille pour le reste de son séjour. Nous lui avons fait la surprise de le rejoindre en mars dernier à l’occasion de ses 18 ans et avons donc rencontré sa nouvelle famille, qui nous a très bien accueillis aussi.

Le principal regret de Baptiste, c’est que les familles étaient assez casanières, elles ne sortaient pas beaucoup, ne faisaient pas beaucoup d’activité en famille, donc il a eu des périodes où il s’est un peu ennuyé. En revanche il sortait un peu avec les copains qu’ils s’était faits.

Pour ce qui est des cours au lycée irlandais, Baptiste avait un assez bon niveau en anglais avant de partir, même si c’était sa seconde langue vivante. Il y a juste un ou deux professeurs qu’il avait du mal à comprendre au départ, mais il comprenait très bien dans l’ensemble et a pu suivre les cours normalement.”


- Quelles sont les choses qui l’ont surpris / auxquelles il a dû s’adapter ?

“Le plus difficile pour lui, pendant toute la durée du séjour, ça a été la nourriture : beaucoup de “junk food” (pizzas, frites, nuggets,...), pas tout à fait son régime alimentaire habituel...

Autre nouveauté auquel il n’était pas habitué : le port de l’uniforme. La tenue pour aller au lycée est assez stricte, par exemple pas d’écharpe en hiver, pas de baskets, et la tenue de sport est réglementaire aussi. Au début ça ne l’emballait pas trop, et finalement il s’y est fait.”


- Et à l’école ?

Scolarité en Irlande : lycée irlandais“Au lycée, il a été placé en Fifth Year (équivalent de la 1ère), et il a découvert une façon d’enseigner différente ; par ex. il a suivi une matière “apprendre à apprendre” qu’il a bien appréciée.

Au niveau des horaires, il commençait plus tard et finissait plus tôt qu’en France ; il avait un peu moins de travail à faire le soir, et pendant les vacances très peu également, ça l’a surpris et il a bien aimé. En Irlande, ils fonctionnent en semestres au lieu des trimestres, avec un examen à la fin de chaque semestre (avant les vacances de Noël et en mai) au cours duquel ils ont une semaine d’épreuve sur toutes leurs matières à l’écrit. ”


- Quel bilan faites-vous de cette année scolaire en Irlande ? 

“Son niveau d’anglais a bien évolué, on se renseigne pour qu’il formalise son niveau via un certificat, mais après un an de cours, son niveau est excellent !

Nous sommes très satisfaits car nous avions besoin d’une coupure, et lui, et nous. Ca lui a fait du bien d’apprendre à se débrouiller, de rester sur une longue période sans nous, il a gagné en autonomie c’est sûr, d’ailleurs c’est lui qui appelait à ma place pour prendre des renseignements.

Il s’est affirmé davantage, notamment avec ses deux frères (Baptiste est celui du milieu), il a pris un peu plus confiance en lui, ça ne peut être que bénéfique. De toute façon, sur le moyen ou long terme, c’est une expérience qui marque, donc on verra par la suite !”


- Pourquoi avoir choisi SILC ? 

“Le frère aîné de Baptiste et Baptiste étaient partis avec SILC, et on a toujours été surpris par la rapidité des réponses ; les problèmes étaient résolus rapidement, et en tant que parent c’est important de savoir qu’il y a quelqu’un sur qui on peut compter. J’aurais pu trouver quelqu’un par moi-même, mais en cas de souci, comment on aurait géré à distance ? Donc je voulais qu’il parte via un organisme. 

Nous avions une seule interlocutrice qui nous a toujours apporté des réponses : quand il fallait chercher, on nous rappelait systématiquement ; ce suivi, pour nous c’était très important.

Avant le départ, l’entretien que Baptiste a passé avec l’enseignante pour vérifier sa motivation et son niveau d’anglais a été intéressant : ce n’était pas seulement un test, mais aussi un point d’étape pour l’aider à comprendre le projet. Elle a donné des conseils à Baptiste, lui a parlé des coups de blues, lui a suggéré d’aller vers les autres, etc. j’ai trouvé que c’était pertinent de lui donner ces conseils, et de mettre en condition et le jeune et les parents.

Également, en mars, la correspondante locale de SILC a organisé l’anniversaire de Baptiste avec ses amis : il sont allés au restaurant à Dublin pour fêter l’événement. Ce n’est peut-être qu’un détail, mais pour lui ça a été une grosse sortie, d’autant plus que c’était pour ses 18 ans.

Bref, si c’était à refaire, on le referait, et nous souhaiterions que notre dernier fils accepte également de partir un an à l’étranger”.



©Avondalecc.net

vendredi 28 juin 2019

Enseigner l’anglais : 7 ressources offertes par le web

Youtube : des ressources pour apprendre l'anglais

Avis aux professeurs des écoles qui enseignent l’anglais dès le cours élémentaire, et aux professeurs de collège et lycée qui ont besoin de capter l’attention de leurs élèves : le web est une véritable mine de ressources pédagogiques pour créer ou dynamiser vos séquences. 

A l’heure où dès leur plus jeune âge, les enfants sont aguerris à l’utilisation des écrans et visionnent des vidéos, des jeux en ligne, quiz et autres applications ludiques, pourquoi ne pas transposer leurs usages à la maison aussi à l’école en leur proposant des outils d’apprentissage à la fois divertissants, ergonomiques et efficaces ? 

Voici un tour d’horizon de quelques sites qui peuvent vous faciliter la vie, enseignants, et qui nous ont séduits à SILC :

Pour les plus jeunes

Des comptines simples en anglais ainsi que des petites histoires courtes et animées sont un moyen ludique pour habituer l’oreille à cette nouvelle langue. Explorez également le site English For Schools développé par le CNED, qui propose par ex. des vidéos animées sur des moments de la vie quotidienne.

Le site du British Council

Un incontournable qui propose de multiples ressources tels que des cours en ligne, des applications mobiles des leçons audio ou des séries thématiques pour entraîner sa compréhension, des textes à lire pour travailler l’expression en fonction de son niveau, ou des exercices pour améliorer sa prononciation. Dans cet article par exemple, est proposée une sélection de jeux en anglais, pour apprendre l’heure, le jeu de la corde à linge, du pictionnary,...

Les chaînes Youtube

Il existe des centaines de chaînes créées par des professeurs passionnés, telle que Gil, une professeur d’anglais londonienne qui enseigne depuis 25 ans et crée des vidéos thématiques. 

Parmi ses vidéos qui vont assurément surprendre les ados : Learn to speak English like Jon Snow from Game of Thrones ou encore pour tout savoir sur la British Royal Family

Jetez également un oeil sur les chaînes Learn English with TV series qui propose un extrait de série suivi de son explication ; Rachel’s English qui propose des vidéos en VO, avec le sous-titrage anglais ; ou encore VOA Learning English et ses centaines de vidéos au format court (moins de 5 minutes) sur des sujets d’actualité, du vocabulaire,...


A vous de tester ces outils et d’en découvrir d’autres !
Nous publions régulièrement de nouvelles pépites sur notre page Facebook, n’hésitez pas à nous suivre et nous partager vos découvertes :) !

mercredi 5 juin 2019

Changer des Euros en devises étrangères : ce qu’il faut savoir

Monnaie étrangère

Chez SILC, nous vous conseillons de changer vos devises (livres anglaises, dollars américains,...) avant de partir à l'étranger. Découvrez les bons plans pour obtenir le meilleur change.

Changer sa monnaie avant le départ... 

Pour les plus jeunes, échanger des devises étrangères avant le départ est préférable. Pour cela il est conseillé de voir avec sa banque, au minimum 3 semaines avant le départ, car elles ont rarement des livres ou des dollars à disposition et doivent les commander. En règle générale et selon les établissements, votre banque fait le change au taux du jour, mais peut également prélever des frais. Sinon n'hésitez pas à les négocier.

Pour ceux qui partent en Angleterre, certaines agences Banque Postale des grandes villes proposent de changer des livres sterling directement au guichet, cela peut s’avérer pratique lorsque le départ est proche.

Nouveau billet de 10 livres anglaisATTENTION : Si vous partez en séjour en Angleterre, les anciens billets en papier de £10 ne sont plus acceptés depuis le 1er Mars 2018. Bien vérifier avec votre banque, qu’ils vous fournissent les nouveaux billets. Le nouveau billet est en polymère (une feuille de plastique flexible) et présente le portrait de la romancière Jane Austen (1775-1817).

A noter que si votre enfant a besoin d’argent de poche supplémentaire une fois sur place, il ne sera pas possible pour les encadrants de lui faire une « avance ». Aussi il faut veiller à ce qu’il ait suffisamment avec lui pour la durée du séjour (sachez toutefois qu'en cas de besoin, si l’enfant s’était fait voler son argent ou s’il avait tout dépensé, il est possible de lui en transférer pendant le séjour via Western Union).

Bon à savoir : à la gare de l’est, le bureau de change « CEN change » offre des taux corrects, et ne prend pas de commission.

NB : Pour certains pays, la devise étrangère ne peut pas s’acheter en France, il faudra donc s’en procurer à l’arrivée sur place (échange de monnaie en liquide ou via une carte bancaire).

Ou changer sa monnaie après le départ ?

Attendre l’arrivée sur place pour faire du change de devise a des avantages, notamment celui d’éviter de transporter trop d'espèces sur soi (et de tenter des personnes malveillantes) ; par ailleurs le taux de change pris en compte est celui du jour et la commission est souvent plus avantageuse – pour cela il est impératif d’avoir une carte bancaire internationale, utilisable dans le pays de destination. A savoir également : certaines banques ont des accords avec les banques étrangères, et ont donc des taux de change négociés. Il est préférable de se renseigner au préalable auprès de sa banque.

  • Pour un voyage dans l’un des pays de la zone Euro :

Le retrait de monnaie locale est possible dans les distributeurs automatiques à l’aéroport, à la gare ou aux guichets automatiques des banques. Pour des retraits d’argent liquide, des frais minimes peuvent être prélevés par votre banque. En revanche, il n’y a généralement aucun frais sur les paiements par carte bancaire.

  • Pour un voyage en Europe, hors zone Euro :

Pour les séjours en Angleterre, Pologne, Suède, Suisse, Norvège,… des frais sont prélevés par les banques à chaque paiement par carte bancaire (environ 2% de l’achat), qui sont encore un peu plus importants pour les retraits (entre 2 et 3% du montant retiré + un forfait fixe, tout dépend des banques) – se renseigner auprès de sa banque pour connaître les frais prélevés par transaction.

  • Pour un voyage hors Europe : 

Pour les voyages aux USA, en Chine, en Russie,… que ce soit pour un retrait ou un paiement par carte bancaire, des frais seront appliqués, ne pouvant pas dépasser 4% du montant de la transaction, plus éventuellement un forfait fixe.


Dans tous les cas, il est préférable d’éviter les paiements répétés de petits montants, qui peuvent finir par coûter cher lorsqu’un forfait est appliqué à chaque transaction.
Le plus pratique, mais pas toujours le plus avantageux, est de retirer de la monnaie locale pour les petits paiements, en arrivant à l’aéroport après la récupération des bagages : c’est en revanche sûr (surtout dans les endroits un peu ‘exotiques’) et le taux de change pratiqué est en général correct. Les banques peuvent aussi changer des billets d’Euros en monnaie locale, ou à partir d’une carte de crédit. Eviter en revanche les hôtels et les petites échoppes de change ‘’au coin de la rue’’ : les taux sont parfois prohibitifs, il y a des risques d’escroquerie, ils sont parfois au bord de la légalité, ou peuvent fournir des billets douteux.

Quelques apps pratiques pour


- Géolocaliser les bureaux de change proches de vous via l’app coChange par exemple.
- Transférer de l’argent à un proche via l’application Western Union ou Paytop (frais de transferts plus abordables)

© B. Langlois/AFP, Numiscollection

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