Avec la Crise, la grande crise, chacun y va de son idée, de sa solution, de sa critique, de son coupable, etc.…

Conséquences nationales d’une situation mondiale, dans chaque pays la secousse se fait sentir, sur l’industrie, les services, le commerce, l’artisanat, l’agriculture…

Même l’éducation, celle de nos enfants, se ressent de ces soubresauts indésirables.

L’international est donc devenu notre guide, si ce n’est notre maître.

Y sommes-nous bien préparés, nos enfants sont-ils ou seront-ils prêts à relever tous ces défis, toutes ces difficultés mais aussi toutes ces opportunités ?

Il faut l’espérer et surtout les y aider.

Il faut qu’ils puissent facilement communiquer pour comprendre, réfléchir et agir.

Mais nous avons du retard dans leur éducation linguistique, passeport indispensable pour franchir les barrières de la communication libre et immédiate, universelle.

En Europe, 15 pays font mieux que nous pour élever le niveau de langue de leurs enfants, la plupart avec 2 voir 3 langues complémentaires de leur langage naturel.

Il n’est pas trop tard. Réveillons-nous et profitons de cette alerte grave du moment pour penser à donner à nos enfants, à nos étudiants, à nos professionnels, les armes dont ils ont absolument besoin.

Jean-Luc MAURY-LARIBIERE