En chinois, l’idéogramme qui représente la « crise » signifie également « opportunité ».
Dans cette culture si particulière à certains égards, les temps de crise sont donc considérés comme l’occasion de reconsidérer les choses.
Il est vrai que nous sommes contraints par les événements, et pas seulement en temps de crise, de nous remettre en cause, de réviser nos choix, de reclasser les « urgences » en considérant surtout l’« importance » des décisions à prendre. L’évolution du pouvoir d’achat, l’incertitude financière, l’emploi incertain sont peut-être des invitations à replacer une éducation solide et des formations adaptées pour nos enfants au premier rang de nos préoccupations.
Une, voire deux langues bien maîtrisées ne seront certainement pas de trop pour mieux tirer son épingle du jeu mondial qui est déjà installé.
C’est peut-être le moment d’y réfléchir un peu plus et d’intégrer cet atout dans nos priorités « d’importance ».
En tout état de cause, Bonne Année 2009.
Jean-Luc MAURY-LARIBIERE - Président