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mercredi 22 novembre 2017

Scolarité à l’étranger : partez en 2018 et revenez bilingue !

Scolarité à l'étranger

Avis aux 14/17 ans qui projettent de partir étudier à l’étranger : les inscriptions sont ouvertes pour partir un trimestre en mars/avril 2018, ou pour 3, 6 ou 10 mois à partir de septembre 2018. 

Depuis quelques années, SILC propose aux lycéens de partir étudier à l’étranger pendant :

  • un trimestre (2 à 3 mois selon les dates de vacances), qui débute selon les pays mi-août /début septembre, janvier ou avril - hormis en Australie ou la rentrée scolaire est en février
  • un semestre (en septembre ou en février)
  • une année entière de septembre à juin (ou de février à décembre en Australie)

Les inscriptions pour partir d’avril à juin 2018 sont ouvertes jusqu’au 15 février 2018. En accord avec l’établissement scolaire de votre enfant, c’est le moyen pour lui de découvrir une autre culture, un autre système scolaire, et de parfaire son niveau de langue.

Pour la rentrée de septembre, vous avez jusqu’à fin mars 2018 pour finaliser votre inscription.

>> Renseignez-vous dès maintenant au 0806 600 021 sur les possibilités, les destinations et les programmes ; les dossiers pour ce type de séjour nécessitent en effet plusieurs étapes.

>> Retrouvez ici le témoignage de Nina, 15 ans, qui a passé une année scolaire aux USA

>> Cliquez sur ces liens pour accéder aux programmes étudier à l’étranger de nos destinations : Allemagne, Espagne, Angleterre, Irlande, USA, Canada, Australie ou Suède

mardi 6 septembre 2011

Pendant un « gap year » : cours de langue, volontariat ou stage ?


Devenez « gapper »

Très fréquent au Royaume-Uni et dans les pays nordiques, le « gap year », année sabbatique ou année de transition, désigne une interruption temporaire du parcours scolaire, le plus souvent avant ou après les études secondaires. Contrairement à la traduction du terme anglais, cette parenthèse ne dure pas nécessairement un an : la durée du séjour varie de 1 mois à un an, voire moins lorsque le temps disponible ne le permet pas.

Les « gappers » tels qu’on les surnomme outre-manche, prennent souvent un emploi à plein temps pendant quelques mois pour financer leur voyage, et partent ensuite plusieurs mois à l’étranger pour prendre des cours de langue, faire un stage, intégrer un programme de volontariat,… en immersion totale dans le pays, c’est-à-dire en vivant comme les locaux.

Le plus célèbre « gapper » est peut-être le prince Harry, parti en 2004 en mission de volontariat dans un orphelinat en Afrique.

Quel programme choisir ?

  • cours-volontariat-stage-etranger-SILCCOURS : vous souhaitez vous perfectionner en langue avant d’entrer dans une école/université ou apporter un plus à votre parcours avant de décrocher votre 1er job ?
    Les programmes cours de langue + immersion dans le pays étranger sont faits pour vous : les cours sont adaptés à votre niveau et orientés sur l’objectif que vous poursuivez (préparation d’un concours ou d’un examen, langue des affaires,…). 
  • VOLONTARIAT : vous souhaitez vous rendre utile à travers une action humanitaire dans un pays étranger, vous avez envie de partager votre culture, de donner et d’apprendre ? Le programme volontariat vous séduira : immersion complète dans le pays et mission d’utilité publique encadrée par des associations reconnues
  • STAGE : vous souhaitez valoriser votre expérience professionnelle ? Un stage à l’étranger est une solution qui vous permettra de booster votre CV et de perfectionner votre niveau de langue.

Quelle ville et quelles modalités ?

Afin de bien préparer votre voyage, il est important de vous poser les bonnes questions :

  • Souhaitez-vous partir dans une grande ville (Londres, New York, Pékin, Toronto, Sydney, Moscou,…) ou dans une ville plus tranquille (Brighton, Cork, Brisbane, Séville…) éloignée de l’agitation des grandes métropoles ?
  • Souhaitez-vous être hébergé chez l’habitant, en résidence ou en auberge ? Avec des personnes d’autres nationalités ? Souhaitez-vous être autonome dans la préparation des repas ou avoir une ½ pension assurée ?
  • Pour quelle durée souhaitez-vous partir : 1 semaine, 2 mois, 10 mois ? Pour les programmes avec cours de langue, certaines écoles imposent des durées.
  • Souhaitez-vous partir dans une « ville étudiante » (Oxford, Salamanque, Malte…) pour profiter du dynamisme et de la vie sociale qui en découlent ?
  • Souhaitez-vous privilégier l’apprentissage intensif de la langue ou favoriser le temps libre et les activités culturelles et sportives pour découvrir la culture du pays ?

Pour tenir compte de vos envies et de vos objectifs, une trentaine de destinations sont proposées, puis chaque séjour est conçu sur-mesure. Aussi n’hésitez pas à prendre des renseignements auprès du service Conseils & Réservations de SILC au 05.45.97.41.60, ou à faire vos devis en ligne sur http://etudiants.silc.fr/.

mercredi 21 juillet 2010

Mobilité internationale : la lettre et l’esprit.

Les 27 et 28 Juin dernier se tenait à Bordeaux un congrès intitulé : « la mobilité internationale la lettre et l’esprit » organisé par l’agence Europe Education Formation France.

Cette manifestation venait célébrer les 10 ans de l’agence Europe basée à Bordeaux ainsi que les anniversaires de différents programmes qu’elle gère, parmi lesquels : Erasmus, qui fêtait quant à lui ses 23 ans. L’an dernier un jeune étudiant français fût le millionième européen à bénéficier de cette bourse favorisant la mobilité étudiante. Comenius, Grundtvig, Leonardo et bien d’autres dispositifs sont destinés à un plus large public : élèves du secondaire, jeunes apprentis, enseignants, personnels éducatifs, formateurs, personnel de l’encadrement de l’éducation nationale et connaissent tous un succès croissant.

L’un des objectifs du congrès était de faire un état des lieux de la mobilité européenne et internationale en France. Il est indéniable que cette dernière est en progression. Ce fait constitue une chance pour tous, car même s’il est difficile de pouvoir prouver de façon concrète les bénéfices d’une période de mobilité, faute d’études d’impact précises et généralisées, tous les acteurs de la mobilité, que ce soient les bénéficiaires eux-mêmes, les universités dans lesquelles ils étudient, les entreprises qui les emploient ou les structures qui peuvent les aider dans leurs démarches, relèvent les points positifs suivants :
-    meilleure connaissance linguistique du pays visité et plus de facilité pour apprendre une troisième langue étrangère,
-    meilleure adaptabilité et bonne préparation à une carrière internationale,
-    esprit critique développé,
-    maturité accrue.

Forts des expériences de nos inscrits, chez SILC, nous pouvons attester de la réalité de ces bénéfices.

L’objectif que se fixe le Ministère de l'éducation Nationale est de « faire de la mobilité une règle et non plus l’exception » avec une première étape à l’horizon 2020 : 20% d’étudiants diplômés du supérieur devront avoir vécu une période de mobilité au cours de leurs études. Aujourd’hui ce sont principalement les étudiants inscrits dans les grandes écoles qui profitent le plus de mobilité, mais il est indispensable de voir les départs des étudiants en universités s’accélérer. Les départs des apprentis seront également encouragés afin de diversifier les publics.

Des freins à cette mobilité ont été identifiés par les pouvoirs publics :
•    le niveau en langues étrangères des français,
•    la peur de l’inconnu,
•    le manque de connaissance des dispositifs, des aides, et des possibilités offertes,
•    l’aspect financier.


Les moyens envisagés pour atteindre ces objectifs :
•    Lever le frein de la langue en améliorant l’enseignement des langues, c’est en tout cas l’objectif fixé par la réforme du lycée qui prendra effet à la rentrée. La participation à des séjours linguistiques au cours du secondaire est une première expérience de mobilité qui sera encouragée et qui bien souvent est une première étape, dans un parcours de mobilité.
•    Les adultes en contact avec les jeunes seront encouragés à prendre eux-mêmes part à des périodes de mobilité. Partant du principe que l’"on est plus convaincant quand on est convaincu soi même". Par exemple, les futurs cadres de l’Education Nationale (chefs d’établissements et inspecteurs) seront encouragés à vivre une période de mobilité au cours de leur formation, dans le but de pouvoir mieux sensibiliser les enseignants et les élèves.
•    Administratifs : la mise en place dans chaque région de guichets uniques de la mobilité recensant toutes les possibilités et aides existantes, afin d’assurer une meilleure visibilité et d’éviter les parcours du combattant.
•    Financier : un point qui reste encore à préciser. Aujourd’hui les aides sont majoritairement attribuées par l’Agence Europe Éducation Formation France ou par les collectivités locales : conseils généraux et surtout conseils régionaux, entraînant de fortes disparités régionales.
•    Promouvoir la mobilité auprès des jeunes : une grande campagne de communication européenne "Jeunesse en mouvement" sera lancée à l’automne à Bordeaux.

Depuis 45 ans, SILC est animé par cette volonté de favoriser la mobilité. Plus d’1 million de participants, qu’ils soient élèves du primaire, du secondaire, étudiants, professeurs, adultes en formation continue, professeurs des écoles, inspecteurs, en ont fait l’expérience en nous accordant leur confiance.
La volonté politique et les changements qui sont prévus à l’automne nous réjouissent donc et nous serons heureux de pouvoir apporter notre modeste contribution à cet ambitieux projet.

Séjours étudiants et adultes en ligne

Crédits photos : SILC - Thinkstock - Agence Europe Éducation