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lundi 25 septembre 2017

Marie et Max, famille d’accueil depuis 20 ans !

Le village où résident Marie et Max

Marie et Max B. habitent un village de 600 âmes en Lozère, et ont choisi d’accueillir, alors que leurs enfants étaient en bas âge, des jeunes étrangers en scolarité en France. Découvrez ce qui, selon eux, fait le sel de cette expérience !

Marie se souvient : “Avec mon mari nous avons commencé à accueillir des jeunes étrangers en 1996, au départ via une association que gérait un voisin et ami. Mon fils avait alors 10 ans, ma fille 8 ans, et on avait envie d’élargir le cercle familial, que les enfants apprennent à partager et qu’ils s’ouvrent à d’autres cultures. Ils ont au fil des ans accueilli une vingtaine de jeunes venant d’Italie, des Etats-Unis, du Canada, de Nouvelle-Zélande, d’Autriche, de Slovaquie, d’Allemagne, du Vénézuela et du Costa Rica !

Les difficultés et les richesses de l’expérience

Au départ nous accueillons sur des petits séjours d’un mois pendant les vacances. Et au bout de 4 ans on s’est lancés : on a accueilli Sylvia, une jeune italienne, pour toute la durée de son année scolaire en France. Etant moi-même d’origine italienne, c’était plus facile pour communiquer au départ car elle ne parlait pas bien le français. Cela a causé quelques conflits au sein de la famille : mes enfants étaient un peu jaloux car j’étais accaparée par la jeune, par exemple pour lui traduire les leçons. Puis au fil des jours nous avons chacun trouvé nos marques et notre équilibre, et Sylvia est devenue comme leur grande soeur. Pour les jeunes filles suivantes que nous avons accueillies, ça a été beaucoup plus simple !

Depuis, nous accueillons un jeune tous les ans, et avec SILC depuis 2009. Nos enfants ne sont plus à la maison désormais, mais nous continuons l’expérience car cela reste très enrichissant : nos filles d’accueil nous apportent beaucoup, de par leur tempérament, leur expérience, leur culture, leur vécu, on essaie de partager tout ça, mais aussi de les aider dans les devoirs, dans leur adaptation à l’école ou avec l’entourage familial (nous avons une grande famille !). Moi j’aime beaucoup les loisirs créatifs, le jardinage, la musique et le cinéma, donc je partage volontiers mes passions avec celles qui en ont envie. Nos filles d’accueil sont comme nos enfants, nous les considérons comme un membre de la famille, et c’est aussi le cas de nos proches. 

L’accueil et bien au-delà

Notre famille s’agrandit au fil des accueils. Pour notre part, on trouve que l’accueil est parfait lorsque nous pouvons rencontrer les parents de nos jeunes. Lorsqu’ils s’intéressent aux conditions de vie de leur fille, que nous pouvons échanger, ça crée des liens plus forts... De plus en plus, on propose aux parents de passer le réveillon de Noël avec nous et leur fille. Ça nous a permis de rencontrer des personnes adorables ! 

Et puis la relation se tisse aussi après la période d’accueil. Par exemple nous avons encore des contacts avec Sylvia, notre 1ère jeune fille accueillie, qui est maintenant aux USA et qui nous a tous invités pour son mariage en Italie l’an passé ! Nous sommes également allés en Autriche et en Slovaquie pour revoir des jeunes que nous avions accueillies. Et avec Internet, on a des contacts réguliers avec chacune d’entre elles.

Nous avons eu une seule expérience un peu décevante avec une jeune fille vénézuélienne qui venait d’une famille très aisée, et qui ne s’intéressait pas vraiment à notre culture et n’avait pas envie de s’investir. Mais c’est le seul cas en 20 ans !

Les anecdotes

Globalement, les italiennes que nous avons reçues étaient souvent assez coquettes et aimaient la mode ; c’était le cas de Sylvia, qui aimait assortir ses chaussures avec son sac ; plutôt incongru lorsqu’au lycée tous les jeunes étaient en jean-basket ; elle en a souffert au départ et pensait qu’ils se moquaient d’elle.

Ce qui surprend tous les jeunes, c’est qu’ils ont le sentiment que l’on mange beaucoup par rapport à chez eux ; par exemple les slovaques ne mangent qu’un plat unique, plus riche. 

Et puis toutes trouvent beaucoup trop longs les horaires de cours en France, aucune ne résiste : le mercredi midi, elles ont toute le nez qui pique dans l’assiette !

Au quotidien il y a toujours des occasions de plaisanter ou de rire. Je me souviens de la fois où on a regardé “La grande vadrouille” avec une jeune slovaque, on a beaucoup ri car elle prenait au pied de la lettre l’expression “être à cheval sur la literie”.

Et puis au départ, les jeunes viennent spontanément proposer de l’aide en cuisine, puis elles prennent de l'assurance et demandent si elle peuvent faire quelque chose à notre place, et elles finissent par insister pour nous cuisiner et faire découvrir un plat de leur pays. En fait la plupart ne savent pas cuisiner, ce qui fait qu’on a goûté beaucoup de ratés ! Hormis avec Veronika, notre jeune autrichienne : elle avait installé Skype dans la cuisine pour que sa maman la guide au fur et à mesure de la recette !

Mais toutes ont eu envie de nous faire connaître leur culture, elles étaient très volontaires et y mettaient tout leur coeur.

En tout cas à chaque fin de séjour, les adieux sont toujours très difficiles… C’est tellement riche d’émotions cette expérience, c’est dommage de s’en priver !”

>>> Si comme Marie et Max vous souhaitez devenir famille d’accueil, déposez votre candidature ici - SILC vous recontactera.


lundi 31 juillet 2017

Nina, 15 ans, nous raconte son année scolaire aux USA

Nina S., originaire de Poitiers, est partie avec SILC en août 2016, à l’âge de 15 ans et après sa classe de 3ème, pour suivre une scolarité de 10 mois aux Etats-Unis, dans la ville de Rochester, Michigan.

Avant de partir, elle avait un niveau d’anglais correct pour une élève de 3ème ; elle a cependant dû passer un test d’anglais (en l’occurrence le TOEFL) pour garantir qu’elle avait le niveau minimum pour suivre les cours, et finaliser son inscription dans l’établissement scolaire qui la recevait.

Voici son témoignage sur cette année scolaire aux USA, recueilli un mois après son retour en France :

Nina (à droite) : témoignage sur son année scolaire aux USA

“Dès le départ j’ai été bien accueillie, à l’école tout le monde savait que j’étais étrangère donc tout le monde a été très patient avec moi.

J’ai atterri à Détroit, et ai tout de suite été accueillie par ma première famille d’accueil* qui avait deux filles de mon âge. Quelques jours après je démarrais l’école, et j’ai tout de suite trouvé des amis et échangé avec d’autres personnes de la High School."

*Nina a changé de famille en milieu de séjour à cause de problèmes familiaux. Elle a donc été placée dans une autre famille de Rochester sur ses derniers mois de scolarité.

Sa journée type en lycée américain

"Tous les matins, je me levais à 5h45 car les cours commencent à 7h30. Comme à Rochester il n’y avait pas de transports en commun, au début la maman nous emmenait, puis ensuite c’est la fille de mon âge qui avait eu son permis entre temps qui m’accompagnait. On arrivait au lycée vers 7h. Avant les cours on avait le temps de discuter près des casiers, ou bien on pouvait aller poser des questions aux professeurs dans leur salle.

Une anecdote originale : si par exemple on ratait un contrôle, on pouvait parfois le repasser le lendemain ! Mais il fallait faire d’autres devoirs en plus ou répondre à des quizz, pour montrer qu’on avait quand même travaillé pour avoir le droit de le repasser."


Nina et ses amies américaines

"Pour les cours, en fait j’ai choisi les cours que je voulais suivre pendant le 1er semestre avant de partir aux Etats-Unis. Moi j’avais choisi l’Histoire de l’Amérique, géométrie (les maths sont divisés en géométrie et algèbre), biologie, anglais, et au 1er semestre mode et santé (corps humain, comment manger, relations amoureuses…). Pour mon second semestre, j’ai suivi “Web development” et cuisine à la place de santé et mode.

Comme en France, les cours durent une heure, mais on n’est jamais avec les mêmes élèves, ça change à chaque cours.

Au niveau de la méthodologie, c’est très différent selon les professeurs. Par ex. en histoire, soit le prof récitait la leçon, soit il nous faisait faire des activités, il changeait à chaque fois sa manière de travailler. Mais dans tous les cours on travaillait en groupes, par tables de 4 en face à face. Très peu de travail individuel, hormis pendant les contrôles : les professeurs préfèrent que l'on dise ce que l’on pense, que l’on partage notre avis.

Je ne sais pas si c’est comme ça dans tous les lycées américains, mais dans le mien, on était très libres : on pouvait manger, boire en cours et même mettre de la musique. Les profs d’histoire et de maths par exemple mettaient toujours la radio.  La prof de français nous proposait aussi de sortir nos écouteurs lorsque l’on faisait nos rédactions. Ça ne nous gênait pas pour nous concentrer. C’était bizarre, mais c’était bien !

Malgré ces libertés, personne ne perturbait le cours, tout le monde respectait les règles.

On suivait des cours jusqu’à 14h30, et on avait 30 minutes pour déjeuner. Moi j’emmenais mon panier repas préparé la veille. La plupart des élèves emmènent à manger parce que la nourriture au lycée n’était pas super (pas de menus équilibrés comme chez nous dans la “cantine”, là-bas c’était burgers, pizzas, frites,...)."

Après les cours : les clubs et activités

"Après les cours on peut aller dans des clubs, j’en ai visité pas mal pour les connaître et je me suis inscrite au club de français parce j’aimais bien aider ceux qui l’apprenaient.

Cheerleaders : les pompom girls américaines

Puis je me suis inscrite à un cours de danse, du hip-hop, dans une école à part, mais au début c’était difficile, car là-bas le niveau est très élevé. Par exemple les “cheerleaders” (pompom girls) débutent dès leur plus jeune âge, et tous les jours elles s'entraînent avant ou après les cours. Elles font des supers chorégraphies, avec des figures, elles sautent,... elles ont vraiment un super niveau !

Mais j’ai réussi à rattraper le niveau, et ça m’a beaucoup plu. On a fait deux représentations publiques."

Le soir je discutais avec la famille, mais pendant la semaine, comme le papa rentrait tard, on mangeait à des heures différentes. Les américains ne mangent pas vraiment ensemble, à part le week-end, au dîner ; même le midi ils ne déjeunent pas forcément ensemble.

Le week-end, on allait au cinéma, à la patinoire, j’allais voir des amis, on a souvent fait des barbecues avec les voisins, les amis,...


Ce que ça lui a apporté

"Depuis mon séjour, je me sens plus ouverte, moins timide, plus responsable et autonome.
J’ai gardé beaucoup de contacts avec la famille, les amis, on a prévu de se revoir ; certains vont venir en France, et moi peut-être que l’année prochaine je retournerais 1 ou 2 semaines là-bas pour revoir tout le monde.

Nina et ses amies américaines

Par rapport à la langue, en fin de séjour, je me sentais très bien, je peux dire que j’étais devenue bilingue. Globalement je comprenais à peu près tout, du moins j’arrivais toujours à comprendre le sens général.

En septembre, je reprends en classe de Seconde, dans une section Euro.

Je n’ai pas d’idée précise sur ce que j’aimerais faire, mais ce qui est sûr, c'est que j’aimerais que cela ait un lien avec l’anglais.

Mes conseils : il faut partir ! Même si au milieu de l’année j’ai ressenti un peu le manque de l’entourage, c’est vite passé. Il ne faut pas avoir peur de parler aux gens, de paraître idiot, il faut vraiment avoir envie d’apprendre, car beaucoup de choses sont différentes et déroutantes. Donc au début il faut travailler beaucoup pour intégrer ces nouveaux codes."

Ce qu'elle a le plus aimé : 

"- L’école ! Là-bas c’est très différent, mais je ne crois pas qu’en France ça pourrait se passer comme ça. Il y a beaucoup de liberté, des cours originaux, on travaille en groupe, en musique,... tout ce qu’un élève veut en fait !

Bal de promo au lycée américain

Il y eu trois “bals” dans l’année, accompagnés par des semaines de jeux. Par exemple la semaine du Homecoming qui se passe début octobre : toute la semaine il y a des activités organisées, une déco, des thèmes pour s’habiller (un jour on est venus en pyjama !), des concours, et pour clore la semaine un bal au lycée, où généralement tout le monde s'habille en tenue de soirée.

On a aussi “l’Assemblée”, organisée par les élèves : on se retrouve tous dans le grand stade, et on doit porter des t-shirts avec notre grade (2nd, 1st...) ; il y a une équipe pour chaque grade, et elles devaient se battre entre elles via des jeux, c’était très amusant.

- Les profs qui étaient assez jeunes, plutôt cools, ils organisaient des choses ; par exemple il y en a un qui s’est rasé la tête en live pour récolter de l’argent pour une association !

- Et puis découvrir la région : je suis allée au Canada car on habitait à côté, aux Chutes du Niagara, à Détroit. Je suis aussi allée à Las Vegas pendant 4 jours car le métier du papa offrait cette opportunité, c’est vraiment un super souvenir. "

Ce qu'elle n'a pas aimé : 

"- Pas beaucoup de transports en commun dans ma ville, donc je dépendais de ma famille pour bouger.

- La nourriture : trop grasse, trop salée et trop sucrée en général !”


Merci @Nina :-) ! We wish you all the best !

mercredi 14 décembre 2016

Scolarité à l’étranger : programmation 2017/2018

Scolarité à l'étranger : les destinations possibles avec SILC


Outre les Etats-Unis, l’Angleterre, l’Irlande,..., une nouvelle destination est proposée cette année aux lycéens souhaitant passer un trimestre, un semestre ou une année scolaire à l’étranger : la Suède. Le pays a depuis longtemps placé l’enfant au coeur de son projet de société. En résulte une politique éducative des plus efficaces et largement copiée dans le monde. SILC vous invite à découvrir ce nouveau programme scolarité en Suède, ainsi que les programmations de la rentrée 2017.


Pour les germanistes et les hispanisants, cap sur l’Allemagne et l’Espagne, où les 15-17 ans peuvent intégrer une classe dans un lycée public pour un trimestre, un semestre ou une année scolaire.


Pour ceux qui souhaitent partir en pays anglophone, le choix est vaste : partir en scolarité en Grande Bretagne, au système éducatif réputé, en Irlande, dont l’éducation fait la part belle à l’accomplissement des élèves, aux Etats-Unis, apprécié pour la souplesse de l’enseignement, au Canada, qui propose de nombreuses activités optionnelles, ou en Australie, pour son éducation équilibrée entre théorie et pratique.


Enfin, nouveauté 2017, la scolarité en lycée en Suède pour découvrir une autre langue et un système éducatif qui a fait ses preuves. À l’élève de choisir sa filière selon les matières principales enseignées, mais aussi ses options obligatoires (astronomie, photographie, cuisine, couture, psychologie,...). Particularité de l’enseignement à la suédoise : les relations avec les professeurs sont plus détendues : ils sont considérés comme des coachs, présents pour accompagner l’apprentissage.


Intéressés pour faire partir votre ado à l’étranger ? Pour partir en septembre 2017, l’inscription doit être faite avant le 15 mars 2017. Pour un semestre à partir de janvier 2018, inscription avant le 15 septembre 2017.
Les dossiers imposent des démarches administratives relativement longues (plus d’infos ici), et les placements soumis à disponibilité auprès de nos partenaires locaux. Renseignez-vous dès maintenant auprès de SILC au 0806 600 021.

lundi 12 septembre 2016

Scolarité à l’étranger : préparez dès maintenant la rentrée 2017 !

Scolarité à l'étranger avec SILC
Pour les lycéens qui souhaitent devenir bilingues et vivre une première expérience internationale, SILC leur propose de partir en scolarité dans un pays étranger. Pour 6 ou 10 mois, les jeunes français intègrent un établissement scolaire en Grande-Bretagne, Irlande, aux USA, au Canada, en Allemagne ou encore en Australie. Si votre enfant souhaite se renseigner sur le programme, ou envisage ce projet pour la prochaine rentrée de septembre 2017, contactez SILC dès maintenant.


Le projet de partir pour une année ou un semestre de scolarité à l’étranger nécessite en effet plusieurs mois de préparatifs :

  • pour que le projet mûrisse peu à peu dans l’esprit du candidat, et qu’il se prépare psychologiquement à : quitter ses amis, ses proches, découvrir une autre culture, gastronomie, d’autres comportements et codes sociaux,...
  • pour qu’il renforce ses compétences en langue pour être capable de suivre les cours en langue étrangère rapidement, et s’intègre dans sa famille d’accueil en étant capable de communiquer
  • pour que les proches (parents, frères et soeurs, amis) du participant se préparent au départ
  • pour se renseigner sur l’”après” : le lycée est-il d’accord pour que le candidat poursuive ce projet, et le reprendra-t-il ensuite en classe supérieure ?
  • et enfin, pour effectuer les démarches administratives (inscription dans un établissement scolaire, recherche de famille d’accueil, passeport, visa, lettres de motivation, entretien individuel,...)


Avant le départ, le candidat devra se soumettre à différentes étapes de sélection, qui permettront de s’assurer de sa réelle motivation : sur dossier tout d’abord, puis sur entretien en face à face avec un correspondant SILC local.
Un départ à l’étranger pour un jeune mineur n’est pas anodin, aussi, afin que les préparatifs se déroulent sereinement et que le projet prenne forme dans son esprit, il est indispensable d’anticiper ce départ, plusieurs mois à l’avance.


Tout au long du projet, SILC vous accompagne et vous oriente sur les démarches à effectuer, renseignez-vous dès maintenant pour les prochains départs qui seront en janvier 2017 pour un semestre, ou septembre 2017 pour un semestre ou une année scolaire.


> Contactez une conseillère SILC au 0806 600 021 du lundi au vendredi de 9h à 18h
> Exposez votre projet dans ce formulaire



mardi 1 juillet 2014

Séjours de Toussaint : online !

Séjours de Toussaint

Quelques semaines après la rentrée, les séjours linguistiques de Toussaint permettent une remise à niveau en langue ou des progrès rapides et profitables pour la suite de l’année scolaire. Les séjours SILC sont en ligne depuis quelques jours, découvrez les nouveautés et soyez les premiers à réserver !

Retrouvez à la Toussaint les grands classiques de SILC en Grande-Bretagne, en Irlande, le programme High School à New York, et une nouveauté : London & Harry Potter. Ce séjour propose aux collégiens de plonger dans l’univers magique de Poudlard et de découvrir l’envers du décor cinématographique. 

Les séjours linguistiques de Toussaint peuvent être réservés directement en ligne sur le site de SILC, ou par téléphone au 0806 600 021de 9h à 18h du lundi au vendredi.

Parmi les autres nouveautés que SILC vous réserve :

- Les séjours linguistiques à la carte, toute l’année : les 16-17 ans ont désormais la possibilité de partir en séjour individuel pour suivre des cours d’anglais, allemand ou espagnol en école de langue. Ils peuvent choisir leur date de départ, la durée du séjour, et comment occuper leurs temp libres. Ces séjours sont proposés avec des hébergements en famille pour un bénéfice linguistique maximal.

- Les scolarités à l’étranger pour les 15 - 18 ans : passer un trimestre, un semestre ou une année complète dans un établissement scolaire étranger, c’est le meilleur séjour linguistique qui soit pour arriver à la maîtrise d’une langue. SILC propose aux lycéens d’intégrer à la rentrée de septembre 2015 une classe dans une école en Grande-Bretagne, en Irlande, aux USA, au Canada ou en Australie, pour vivre une expérience unique. Renseignez-vous dès maintenant auprès des conseillères SILC : elles vous détailleront les formalités pour constituer un dossier et avoir la chance de vivre cette aventure à l’étranger.

Tous les séjours d’automne, les séjours à la carte et scolarité à l’étranger sont dans la brochure SILC “petites vacances” : commandez-la gratuitement sur le site de SILC.

lundi 30 juin 2014

Accueillez de jeunes étrangers chez vous

Accueil jeunes étrangers
Chaque année, SILC organise le séjour de jeunes étrangers venus passer une scolarité en France pour parfaire leur niveau de français, découvrir la culture française et partager leur univers avec leur famille hôtesse. Vous seriez intéressés pour tenter l’expérience et accueillir un jeune chez vous ?


SILC recherche en permanence des familles françaises volontaires pour héberger de jeunes étrangers en séjour en France, notamment pour des accueils en scolarité (de 3 à 10 mois).


Qui sont les jeunes accueillis ?

Les jeunes proviennent des quatre coins du monde (Italie, Mexique, Allemagne, Thaïlande…). - Ils viennent en voyage scolaire pour quelques jours et ont entre 11 et 18 ans. - Ils viennent en France pour des scolarités (un trimestre / un semestre ou une année scolaire complète) et ont entre 15 et 17 ans. La durée d’accueil possible est donc variable : de quelques jours à plusieurs mois. Chaque famille est libre de se porter volontaire pour des accueils ponctuels, ou pour des longues durées.

Profil de la famille d’accueil SILC

Pour être famille d’accueil SILC, deux qualités essentielles sont requises : · L’ouverture d’esprit : accueillir un jeune étranger chez soi, c’est accepter ses différences et composer avec ses habitudes, sans pour autant bousculer l’équilibre de la famille. Il s’agit d’intégrer au mieux le jeune pour qu’il se sente, chez sa famille d’accueil, aussi bien que dans sa famille d’origine. · La disponibilité : écouter et communiquer avec le jeune sont essentiels pour sa bonne intégration et sa compréhension du mode de vie à la française. C’est dans cet échange que nait la richesse de l’accueil : le jeune et chaque membre de la famille ont autant à découvrir l’un de l’autre. SILC ne retient aucun critère d’âge, de présence d’enfants au domicile, de religion ou autre, le plus important étant l’envie de communiquer. Enfin les familles qui accueillent doivent mettre à disposition un lit pour chacun des participants, peu importe s’il est dans une chambre seule ou partagée avec un enfant de la famille ou un autre jeune étranger.

Proposer sa candidature

Vous aimeriez tenter l’expérience ? Vous pouvez postuler en ligne via le formulaire « Devenir famille d’accueil » (pour les scolarités et les accueils courts), ou contacter directement Gaëlle Mocoeur au 05.45.97.41.14, qui vous indiquera les coordonnées de notre correspondant local. Une indemnisation de chaque famille est prévue.

vendredi 21 mars 2014

Vous habitez le Gard : accueillez une jeune brésilienne à la rentrée !

JoanaSILC recherche, pour la rentrée de septembre, une famille habitant le Gard pour accueillir Joana, une jeune brésilienne de 16 ans qui vient étudier en France pour un semestre.
Accueillir un jeune étranger chez soi est toujours une expérience enrichissante pour l'ensemble de la famille : n'hésitez plus, tentez l'aventure !

Vous remplissez ces conditions ?

  • vous résidez dans l'une des villes suivantes du département du Gard : Les Angles, St Laurent des Arbres, Tavel, Redessan, Manduel, Pujaut, Caissargues, Sauveterre, Cabrières, Saint bonnet du Gard, Remoulins.
  • vous êtes non fumeurs (ou fumez à l'extérieur)
  • vous avez un lit ou une chambre disponible
  • vous êtes ouvert d'esprit, disponible, et avez envie de partager votre quotidien avec un jeune étranger

Joana, en quelques mots

Joana aura 16 ans à son arrivée en France fin août 2014. Elle sera placée en classe de 1ère dans un lycée de votre secteur pour un semestre (de début Septembre jusqu'au 30 janvier 2015). Son papa est économiste, sa maman pédiatre, et elle a un frère de 17 ans.
Elle étudie le français depuis 2 ans, et l'anglais depuis 5 ans. Elle aime les animaux domestiques, et comme loisir, elle pratique la gym, le volleyball, aime cuisiner,  la danse et le vélo.
Son caractère : gaie, curieuse et mature !

Si l'accueil de Joana, ou d'une autre jeune étranger vous intéresse, renseignez le formulaire, ou faîtes-vous connaître auprès de info@silc-in-france.com.

mardi 16 octobre 2012

Accueillir un étranger chez soi

Famille d'accueil française
"Voilà une expérience qui ne laisse pas indifférent !"
Recevoir un étranger chez soi, c'est le convier à partager le quotidien d'une famille, pour qu'il découvre toutes les subtilités de la langue française, mais aussi qu'il s'initie à "l'art de vivre à la française" réputé dans le monde entier.

Les bénéfices de l'accueil en famille

SILC accueille chaque année des milliers de jeunes étrangers (40 nationalités différentes à ce jour), venus améliorer leur niveau de langue française, mais aussi découvrir le pays, sa culture et ses traditions.
Grâce au vaste réseau de familles d'accueil françaises qui travaillent avec SILC, ces jeunes s'immergent complètement dans le quotidien typique d'une famille française : les repas et la cuisine française, les rythmes de vie, les soirées entre amis, les loisirs, l'école française, les relations entre les membres de la famille,... sont autant de sujets que le jeune va découvrir, et sur lesquels il peut échanger, et comparer avec son pays.
Si l'immersion est enrichissante pour le jeune accueilli, il l'est aussi pour chacun des membres de la famille : les enfants et les parents pourront échanger avec lui de façon concrète sur les différences culturelles, découvrir sa langue, et partager des moments inoubliables : la découverte du fromage pour un américain, les batailles de boule de neige pour un ghanéen, les coutumes des fêtes de Noël en France pour un australien ou un portugais, la découverte de sites du patrimoine historique français,... Autant de gestes et d'activités simples du quotidien, mais qui impriment notre différence culturelle avec les autres pays du monde.

Comment devenir famille d'accueil ?

Si vous êtes motivé pour accueillir un jeune étranger chez vous pour quelques jours ou pour une scolarité (un trimestre, un semestre ou une année scolaire entière), vous pouvez postuler auprès de SILC toute l'année. 
En ce qui concerne les scolarités, les prochaines arrivées sont pour janvier 2013, où SILC reçoit des jeunes étrangers pour un semestre scolaire. Pour ces séjours, vous devez habiter à proximité d'un établissement scolaire, ou que les transports en commun permettent au jeune de s'y rendre de façon autonome.
Pour postuler, écrivez à info@silc-in-france.com et faites part brièvement de vos motivations, ou contactez le service Accueil en France de SILC au 05.45.97.41.63 ou au 05.45.97.41.14.
Vous pouvez également remplir directement ce questionnaire pour exprimer quels sont vos souhaits d'accueil (âge du jeune, sexe, langue, durée d'accueil,...), la composition de votre foyer,..., afin que SILC vous mette en relation avec son correspondant local, qui vous proposera un jeune qui puisse rapidement s'intégrer dans votre environnement familial.

jeudi 1 décembre 2011

Une année en France : le témoignage d'Ozgur

Ozgur-etudiant-france-SILCSILC fait voyager les jeunes français en France et à l'étranger, et accueille également chaque année des jeunes étrangers qui souhaitent perfectionner leur français.

Voici le témoignage d’Ozgur Osman A., 16 ans. Il est originaire d’Ankara en Turquie, et a décidé de venir en France pour une année scolaire, pour améliorer son niveau en francais. Il séjourne actuellement dans une famille bretonne qui vit à Guers, à mi-chemin entre Rennes et Vannes, à l'orée de la forêt de Brocéliande.

SILC : Bonjour Ozgur, peux-tu nous expliquer pourquoi tu as souhaité venir en France, ce qui t'a marqué depuis ton arrivée et comment se passe ton séjour ?

Ozgur : “J’apprends le français en Turquie depuis 3 ans, mais je voulais m’améliorer. Je voudrais devenir guide touristique et j’aime beaucoup voyager, aussi ça me servira plus tard. Mon père a cherché quelques organismes sur Internet et a trouvé SILC. Ça s’est passé très vite ensuite, je suis arrivé en France le 3 septembre 2011, et je repars le 17 juin 2012.
Le premier jour où je suis arrivé, c’était très difficile, j’étais séparé de ma famille d'origine, et les transports en France sont compliqués, pour aller de Paris à Rennes j’étais stressé, j’étais tout seul, je ne connaissais pas bien la langue. Puis j’ai rencontré ma famille d’accueil, ils m’ont bien accueilli, ils sont sympathiques, et de jour en jour je me suis habitué.
L’école où je vais en classe est à 5 minutes de marche, je m’y suis fait des amis, au début je trouvais que les professeurs parlaient très vite, mais finalement c’est comme en Turquie avec les différents professeurs que j’ai eus. J’étais très ému le premier jour, et puis finalement je me suis bien intégré.
Au début j'étais surpris par les repas en France qui sont différents : en Turquie au petit déjeuner on mange du fromage, des oeufs, du miel, et en France on boit du café ! La maman de ma famille d’accueil m’a dit que je pouvais me servir et manger ce que je voulais, donc au début j’allais dans le frigo pour prendre du fromage ; et puis finalement maintenant je mange de la brioche et du Nutella !
Là où j'habite en Bretagne, c’est la campagne ; en Turquie j’habite à Ankara la capitale, donc beaucoup de bruit, ici c’est très calme, il y a des vaches, j’aime bien la campagne
."

Quels conseils donnerais-tu à ceux qui voudraient partir ?
Il faut être très patient : le premier jour, j’avais envie de repartir en Turquie, c’était très difficile. Les jours suivants aussi ont été durs, mais je le savais avant d’arriver : s’habituer aux repas, à la culture et aux habitudes de la famille d’accueil prend du temps.

Deuxièmement, il faut s’intégrer avec les gens autour, la famille et les amis, pour pratiquer la langue et apprendre du vocabulaire ; chaque expression nouvelle que j’apprends est un truc en plus pour moi. Au début c’est plutôt moi qui devait aller vers les gens pour communiquer, il fallait oser et entamer le dialogue.

Enfin je pense qu’il ne faut pas trop parler avec sa famille d’origine, sinon ça augmente le sentiment de manque. Et puis il faut aussi profiter de ce temps là, l’année prochaine je ne serais plus en France, je regarde toujours l’angle positif, comme “Polyana”, une petite héroïne connue en Turquie.”

Merci Ozgur pour ce témoignage, et bravo pour ton niveau en français !

jeudi 4 février 2010

Mon Noël en France, par Lisa Olfs

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vendredi 22 janvier 2010

Le Noël d'Hanna en France, en séjour scolarité

Mon Noël en France, par Hanna, 16 ans

Normalement, j'habite avec ma famille d’accueil à Marmande, au sud de la France. Mais pour Noël, nous sommes allés en Bretagne le 24 décembre, où les parents de ma mère d’accueil Florence habitent. Pour moi, Noël était très différent qu’en Allemagne, mais vraiment une bonne expérience.

Le soir du 24 décembre nous étions avec la famille chez la sœur de Florence et il y avait un grand repas. D’abord, nous avons pris l’apéritif et nous avons trinqué à Noël. Puis nous sommes allés à table qui était très décorée, comme le sapin. Chez ma famille d’accueil, on a déjà mis le sapin de Noël trois semaines avant, au début de mois décembre.

Pour manger il y avait avant le plat principal du foie gras et beaucoup de choses de la mer (c’est typique pour la Bretagne).  Le plat de résistance était un rôti avec des champignons, des poires et des marrons. Après cela, on a mangé du fromage et de la salade.

Et finalement il y avait la bûche, le gâteau de Noël comme dessert.

Le repas a duré longtemps mais nous avons aussi beaucoup parlé et l’ambiance était sympathique. Mais nous n’avons pas ouvert les cadeaux le soir comme en Allemagne et nous ne sommes pas allés à l’église non plus, c’était un peu étrange pour moi.

J’avais bien aimé la soirée parce qu'il y avait plein de bonne humeur et comme ça je n’ai pas vraiment eu le temps de penser à ma famille en Allemagne qui m’a un peu manqué.

Le lendemain, le 25 décembre, je suis allée à l’église le matin parce que je suis habituée d’y aller à Noël, mais je crois qu’il n’y a pas beaucoup des français qui vont encore à l’église.

Le midi, avant le déjeuner nous avons mis tous les cadeaux sous le sapin, il y en avait plein. Chacun à son tour a distribué ses cadeaux aux autres qui les ont ouverts. Moi, j’avais aussi des colis de ma famille et mes amis en Allemagne à ouvrir alors j’étais très contente avec tous mes cadeaux. Et les autres aussi, tous étaient heureux et après nous nous sommes mis à table pour manger encore une fois beaucoup de choses.  Le jour de Noël, nous avons encore fait une promenade l’après-midi. A part ça nous avons bien regardé nos cadeaux et manger des petits gâteaux allemands que j’avais fait à Marmande.

En résumé je peux dire que mon Noël en France était très bien et une expérience que je n’oublierai jamais. C’était quand même un peu dur quand j’ai pensé à ma famille en Allemagne et tous les choses qu’ils font, parce que je crois que Noël est encore fêté un peu plus en grand en Allemagne. Mais toute la famille a tout fait pour que je me sente bien et j’ai aussi eu beaucoup de cadeaux de ma famille d’accueil comme un vrai membre de la famille."

 Copyright : photos  SILC- Hanna P.2010

mercredi 9 décembre 2009

Choisir le séjour linguistique idéal !

 

SILC, c’est 45 ans d’existence, 45 ans d’expérience et toujours les mêmes interrogations de la part des parents. En quête du séjour linguistique idéal pour leur enfant, ils sont souvent désemparés face à l’étendue de l’offre. Il est pourtant assez facile de choisir pour peu que l’on prenne le temps de se poser les bonnes questions avant le départ et que le choix puisse se faire conjointement avec l’enfant.

 

 

Les parents nous posent souvent la question : «Quel est votre meilleur séjour ?»

 

Réponse : «Celui qui sera le mieux adapté à la personnalité de votre enfant et qui permettra de répondre à vos objectifs».

 

Le séjour linguistique idéal n’est donc pas unique mais multiple car il doit être adapté à chacun des candidats au départ. Certes, on peut se risquer à établir une échelle de progression idéale en matière de séjours linguistiques en se basant sur des statistiques. Nous aurions alors, pour un élève ayant choisi anglais en LV1 et espagnol en LV2, une suite logique qui pourrait ressembler à cela :

 

- Primaire :

Cours élémentaire : un séjour linguistique avec hébergement collectif où les cours restent ludiques, pour susciter l’envie d’apprendre une langue étrangère.

Cours moyen : une immersion linguistique dans des familles britanniques en France, pour commencer à aborder la culture britannique en douceur.

 

- Collège :

6ème : un programme linguistique en Grande-Bretagne avec hébergement collectif pour un premier départ à l’étranger.

5ème : un séjour linguistique en Grande-Bretagne avec hébergement en famille, à deux francophones, afin de rassurer lors d’une première réelle immersion à l’étranger, des cours le matin et des activités ludiques et de découverte culturelle l’après-midi.

4ème : départ pour l'Angleterre avec placement dans une famille d’accueil en tant que seul francophone et cours dispensés en groupe.

3ème : même type de formule en Espagne pour renforcer son niveau en deuxième langue.

 

- Lycée :

2nde : un séjour en immersion sans cours aux USA

1ère : un séjour One-to-One ou Club 4 en Grande-Bretagne, Irlande, ou encore Espagne, pour travailler des points précis restant à perfectionner.

Terminale : un séjour prépa Bac au printemps en vue de la dernière ligne droite avant l’obtention du précieux sésame. Un séjour Prépa Concours en été pour s’initier aux modalités d’enseignement des classes prépa.

 

Mais ce serait bien trop simple et surtout pourrait s’avérer néfaste pour bon nombre de jeunes. Bien choisir le séjour auquel va participer son enfant est déterminant dans la réussite de cette expérience, et il est primordial de l’y associer.

 

Quelques questions vont pouvoir vous aider dans le choix du séjour. Nous vous proposons de les aborder une à une afin de donner des pistes de réflexion pour pouvoir mieux y répondre. Après avoir choisi la langue que l’on souhaite perfectionner, la première question à se poser  est :  quel mode d’hébergement pour un séjour linguistique ?

 

Elle sera étudiée ici même dans un prochain post.

 

 

 

Crédit photo : copyright EC

lundi 6 juillet 2009

L'accueil en France, histoires de familles et d'émotions

Ca y est, il sont déjà repartis après toute une scolarité.

Lisez les témoignages des jeunes étrangers accueillis dans le sud de la France cette année, sur la zone d'accueil de Véronique SCHOTT.

A découvir également, le témoignage d'une famille d'accueil.

mercredi 4 juin 2008

France terre d'accueil !

Témoignages de jeunes en année scolaire dans la Drôme avec la conseillère locale Véronique SCHOTT

  • Karla (Mexique)

 « Mon expérience en France, que pouvons-nous dire ? Ce qui est sûr, et je ne dois pas être la seule à l’avoir vécu, c’est la difficulté de la langue, et aussi le fait d’être séparée de ma famille, qui pour moi personnellement a été le plus difficile. Mais au cours du temps, je me rends compte que cette absence une fois surpassée, m’a aidé à grandir et voir la vie autrement. J’ai appris à savoir qui je suis et qui je veux devenir, trouver mon identité.

Avec la famille française, ils sont une vraie famille pour moi car ils m’ont traité comme un membre de leur propre famille et j’étais très attachée à eux. Chacun d’entre eux est spécial pour moi. A l’école je me suis fait des amis géniaux. Et enfin je remercie ma conseillère locale d’être là quand j’ai besoin d’elle. »

 

  • Eva (Allemagne)

 « Depuis qu’un de mes copains a passé 6 mois en France, je ne rêvais que d’une chose : partir à l’étranger. Le voir pratiquer dans cette langue étrangère tellement belle comme si c’était sa propre langue, j’étais fascinée. Pour moi, un séjour comme ça c’est l’occasion de faire l’expérience exceptionnelle d’apprendre à connaître un pays non pas comme un touriste mais d’une manière authentique en habitant chez une famille d’accueil et en fréquentant une école française. Et j’avais envie de vivre une vie complètement différente de celle à laquelle j’étais habituée (…). Pas un jour je n’ai regretté ma décision de partir. Ma famille d’accueil est plus qu’une famille d’accueil pour moi, c’est une vraie famille, ma deuxième famille. Je suis presque bilingue et cela me fait énormément plaisir de regarder les films, lire les livres et participer aux conversations en français et de tout comprendre.

Malgré mes 5 ans de français appris à l’école en Allemagne, je ne comprenais pas beaucoup en arrivant en France. Je me suis créé ma petite vie française avec de nouveaux amis, de nouvelles habitudes, une nouvelle façon de vivre. J’ai pris du recul et ai aussi appris à apprécié l’Allemagne depuis la France. C’est dingue comme j’ai changé ! »

 

  • Martin (Equateur)

 « Exprimer les sentiments et mes expériences vécues jusqu’à maintenant en France devient aussi compliqué que pour un peintre de peindre le bruit d’une larme quand elle tombe. Le temps est passé et même si je vois les semaines du calendrier déjà passées, c’est comme si j’avais toujours vécu en France, dans un petit coin du pays où je n’aurais jamais imaginé venir et surtout rencontrer des gens qui sont devenus ma famille, mon foyer. Je me demande parfois ce que je serais devenu si je n’avais pas pris l’avion, si tout n’avait pas été parfaitement planifié, chaque détail, chaque situation. Comme si le destin avait décidé pour moi. Et moi, maintenant, je suis de ceux qui vont partir, retourner à ma vie normale. Je vais laisser un pays qui a su me captiver, une époque de ma vie qui vient de m’échapper, qui m’a fait rêver. »