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jeudi 13 septembre 2018

Témoignage scolarité : “La Nouvelle Zélande : un pays à recommander sans modération !”

Scolarité en lycée étranger : l'expérience de la Nouvelle-Zélande

A la fin de sa classe de 2nde, Carla B., 16 ans, originaire de région parisienne, a choisi de s’envoler pour le programme scolarité en Nouvelle Zélande de SILC. Elle est donc partie de début juin à fin août, à l’autre bout du monde, et a intégré un “college” néo-zélandais. Nathalie, sa maman, revient pour nous sur ce qui les a conduit à choisir cette expérience, dresse un bilan du séjour et partage quelques conseils aux parents qui s’interrogent sur ce programme. Voici, sans retouches, le contenu de nos échanges :

- Pourquoi votre choix s’est-il porté sur le programme SILC ?

Lycée de Nouvelle-Zélande | SILC“Carla était déjà partie avec SILC plus jeune, dans le cadre d'un séjour "court" à l'étranger. Le séjour s'étant bien passé nous avions un à-priori favorable sur votre organisme. Dans le cadre de la préparation de ce projet précis nous nous sommes renseignés auprès de divers prestataires. SILC a été le plus réceptif à nos attentes. Nous avons eu l'impression de "monter ensemble" le séjour en étant étroitement associés au choix de la région et de l'établissement scolaire d'accueil de notre fille. C'était très important pour nous en temps que parents. Nous sommes en effet des parents vigilants et exigeants au quotidien, il n'était donc pas pensable que nous ne le soyons pas dans la perspective d'un long séjour au bout du monde.”

- Qu’avez-vous apprécié dans votre relation avec SILC ?

“. La qualité d'écoute pendant la phase de "montage du projet" et le sérieux du suivi du dossier ensuite.

. La phase de préparation du projet est essentielle à nos yeux puisqu'elle détermine très largement la réussite du séjour. Le process mis en place par SILC est sur ce plan très efficace. Les étapes (entretien avec la famille, entretien de l'enfant avec un professeur et responsabilisation des établissements scolaires Français et d'accueil) permettent de responsabiliser les trois catégories de protagonistes (parents, enfant, organisme). Il en résulte que chacun à notre façon nous avons été les acteurs et les partenaires de ce séjour. C'est très sécurisant pour tout le monde et essentiel pour le jeune qui s'apprête à vivre une expérience marquante et structurante.     

. Nos différentes interlocutrices au sein de SILC se sont par ailleurs toujours montrées disponibles et très professionnelles à chaque fois que nous les avons sollicitées. Les échanges étaient à notre sens "justes" et à leur place. C'est quelque chose de très important.”

- Quel bilan faîtes-vous de l’expérience vécue par Carla ? 

Cours en lycée en Nouvelle-Zélande | SILC“. Carla a fait de nombreux séjours à l'étranger (GB, Irlande, Etats Unis dans plusieurs Etats, Canada, Espagne, Italie, Allemagne...)  et testé différentes formules (en famille, en université d'été, en groupe international...) et elle avait envie de "tester" le système éducatif anglo-saxon qui est beaucoup plus souple que le système Français et à la réputation d'être plus "cool" aussi. Cette expérience lui a permis de se faire un avis personnel sur la question, de peser "le pour" et "le contre" des deux systèmes et finalement de se rendre compte qu'elle est attachée au modèle Français. Elle est revenue avec davantage de confiance en elle, et très motivée pour réussir au mieux ses classes de 1ère et terminale, l'idée étant de s'engager ensuite dans des études supérieures en priorisant les voies de l'excellence.

. Ce séjour "long" lui a permis aussi de se rendre vraiment compte des spécificités du "mode de pensée" Français, d'en évaluer pour la 1ère fois les points forts et les points faibles, d'expérimenter "le droit à la différence" et au final de prendre conscience de ses "atouts". Il s'agit sans doute là d'un acquis essentiel de son séjour. Au delà des gains en autonomie et en maturité, Carla a vraiment "mûri en profondeur". Elle est mieux capable de prendre du recul, de mettre les expériences et les points de vue en perspective... autant d'atouts majeurs à la réussite de son parcours étudiant. Nous en sommes agréablement surpris et bien sur très satisfaits. Il convient de souligner que sur ce point précis l'éducation Néo-zélandaise est très formatrice. Les professeurs encouragent sans cesse leurs élèves à discuter et argumenter leur point de vue et étayer leurs propos tout en insistant sur la nécessité de vérifier les sources d'information qu'ils utilisent pour élaborer leur pensée. Les sujets sont moins académiques qu'en France et beaucoup plus ouverts sur la réalité du monde mais cette expérience est très profitable aussi en terme d'apprentissages "à la française". Carla l'a parfaitement compris et est bien déterminée à utiliser ce "nouvel outil". 

. Sur le plan de l'apprentissage de la langue... le bilan est bien sûr positif puisque Carla a validé un niveau C1 (utilisateur expérimenté, autonome) du CECRL. Elle a passé à son retour un test au British Council qui lui permet d'intégrer dès la rentrée un cursus "pré universitaire" accessible aux seuls élèves bilingues. Il serait abusif de considérer qu'un séjour de trois mois permet d'acquérir ce niveau d’anglais. Par contre il est juste de dire que ce séjour lui a donné l'assurance nécessaire à la réussite de cet examen. Le séjour s'étant bien passé à tous les niveaux (la famille d'accueil est une vraie seconde famille pour notre fille, les kiwis - y compris les ados !!! - sont très ouverts et ont un état d'esprit très "sain") notre fille est revenue rayonnante, avec la certitude intérieure que la vie est faite pour être vécue et que "quand on veut on peut". Si on y ajoute un zeste d'extraversion, on se dit qu'elle est dans la plénitude de son adolescence.”

- Que recommanderiez-vous aux parents ou aux jeunes qui hésitent ?

Cours en lycée en Nouvelle-Zélande | SILC“. Il faut bien préparer le projet (matériellement mais pas seulement, il faut vraiment l'intégrer dans la vie de la famille au cours des mois qui précèdent le départ),

. il faut "se faire mutuellement et profondément confiance" de manière à ce que les parents et l'ado vivent sereinement la séparation et l'expérience...

. et se dire qu'il n'y a qu'un seul vrai moment "difficile" : c'est l'instant ou l'ado vous quitte avec une fausse désinvolture à l'aéroport pour un voyage d'une durée de 24 heures (32h avec les escales).

. il ne faut pas minimiser les conditions de la vraie réussite d'un tel séjour : l'envie du jeune est essentielle,  quant à la famille elle doit adhérer et "croire" au projet de manière à véritablement encourager l'ado à sauter le pas. On a noté un petit passage à vide de Carla une dizaine de jours avant le départ. On en a parlé ensemble et considéré que c'était une preuve de maturité sans jamais remettre en cause le bien fondé du séjour même si au fond de nous, nous n'avions qu'une seule envie : la garder à nos côtés pendant nos vacances d'été…."

. il est impératif que l'ado ait déjà voyagé, qu'il soit autonome (pour son âge) et capable de faire face aux "imprévus" (à titre d'exemple quand Carla est arrivée à Wellington personne n'est venue la chercher à l'aéroport... Elle avait été "oubliée"  :-D )(1)

. il est nécessaire enfin qu'il ait a minima la maîtrise de base de la langue du pays dans lequel il va séjourner. Aller à l'étranger pour faire des progrès c'est bien mais dans l'attente il faut quand même être capable de se débrouiller...

. pour finir, et ce n'est pas rien pour les parents : se préparer à ne pas retrouver tout à fait le même enfant. Un séjour de ce type "réussi" permet en effet à l'ado de se découvrir et de se connaître. A son retour, le périmètre des échanges n'est plus le même, les anciennes limites de l'autonomie accordée doivent être revisitées... Il faut donc s'adapter. A chacun son tour direz vous... pour être franc c'est moins fun pour les parents que pour l'ado qui ne cesse de dire "c'est mieux là bas"...!”

- Des commentaires à ajouter ?

Cours en lycée en Nouvelle-Zélande | SILC“. Carla est en contact étroit avec "sa" famille néo zélandaise. Elle s'est profondément attachée à la Nouvelle Zélande et aux néo-zélandais. Elle repartira seule en NZ l'année prochaine. La dame qui l'a hébergée va l'aider à trouver un job (bénévole) dans une association ou une école pour enrichir son futur séjour d'une nouvelle expérience,

. pour finir enfin : on avait choisi la NZ pour la beauté du pays, la sécurité qui y règne, l'imaginaire qu'il génère (vie saine) et le principe d'une éducation cadrée (respect de la vie de famille, des adultes et des autres en général...). TOUT était au rendez vous. PAYS A CONSEILLER SANS MODERATION si la recherche de l'ado et de la famille sont celles là.”


Un grand MERCI à Mme C. pour ce témoignage : votre partage d'expérience en tant que parent est précieux :) !


(1)  Explication de SILC : une confusion du partenaire néo-zélandais dans son planning a en effet engendré le retard du chauffeur censé récupérer Carla à son atterrissage. C’est le directeur de l’aéroport de Wellington qui a pris les choses en main et contacté le partenaire.

Malgré toutes les précautions prises, ce type d’aléa peut arriver de façon exceptionnelle ; notre métier et celui de nos partenaires sur place est de le résoudre dès que nous en avons connaissance pour que la sécurité des jeunes voyageurs soit assurée en permanence.

jeudi 12 juillet 2018

Le système scolaire canadien

Une High school au Canada

Saviez-vous que le Canada attire 2 fois plus d'étudiants étrangers qu’il y a 10 ans ? Avant de vous intéresser à notre programme scolarité au Canada, voici en quelques points les grandes différences avec le système scolaire français.

Le Canada est une destination très prisée des étudiants internationaux car il fournit l’un des meilleurs environnements pour la réussite scolaire. Ce n’est donc pas surprenant qu’au cours des 10 dernières années, le nombre d'étudiants étrangers venus étudier au Canada ait plus que doublé : chinois, indiens puis français sont en tête des étudiants les plus représentés. Avant d’envisager la poursuite en études supérieures, découvrez comment s’articule le système scolaire canadien et quels sont ses points forts.

Organisation du système éducatif 

Scolarité au CanadaAu Canada, il n’y a pas de Ministère de l’Education Nationale comme en France. Les trois territoires et les dix provinces du Canada sont responsables de leur propre politique en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de recherche, c’est pourquoi ils peuvent avoir des systèmes éducatifs différents.

Ainsi, selon la province ou le territoire, les enfants commencent généralement l’école lorsqu’ils ont 5 ou 6 ans et continuent jusqu’à un âge qui varie de 16 à 18 ans.

La plupart des enfants au Canada vont dans des écoles publiques (plus de 95 %).

Rythmes scolaires 

L’année scolaire canadienne est découpée en 2 semestres, et s’étend généralement d’août/septembre à décembre, puis de janvier à mai/juin. Les matières étudiées et les emplois du temps changent d’un semestre sur l’autre. Les élèves reçoivent 2 bulletins par semestre. Comme en France, les jeunes canadiens fréquentent l'école 5 jours par semaine du lundi au vendredi, de 8-9h, à 15-16h, avec généralement 6h de cours par jour.

Le midi, les enfants peuvent manger à la cantine, mais le plus souvent chacun amène sa lunch box (repas à emporter, préparé la veille à la maison). Peu de devoirs, même les contrôles sont généralement révisés en classe.

En plus des vacances d'été, les canadiens ont également deux semaines de congés à Noël, puis une semaine en mars (appelée la semaine de relâche).

Programme sur-mesure choisi par chacun des élèves

Scolarité au Canada : choix des matières optionnellesDans les écoles canadiennes, les élèves ont un large choix de matières à étudier, qui varient selon l’établissement. Parmi les enseignements obligatoires figurent généralement 2 ou 3 grand domaines : les langues, l’histoire et parfois les sciences ou les sciences sociales ; pour chaque domaine les élèves choisissent des matières. 

Puis ils bénéficient d’une grande liberté pour choisir leurs matières optionnelles. Par exemple :  mathématiques, chimie, physique, anatomie, biologie, géologie, littérature, philosophie, économie touristique, psychologie, informatique, business, internet, cinéma, anthropologie, comportement humain, travail du bois,...

Une grande place est également laissée à l’art et au sport - pour ce dernier item, les compétences évaluées tiennent autant compte du niveau de jeu que du comportement général : en effet la participation au rangement et au nettoyage des vestiaires fait également l’objet d’une notation.

Ces enseignements “à la carte” permettent de créer des profils de futurs étudiants très variés, et aux élèves de s’intéresser et approfondir des matières qui les intéressent et qu’ils se sont choisies. D’ailleurs tout au long de leurs 4 années de scolarité en high school, les élèves sont accompagnés par un « counselor » qui les aide à gérer leur parcours.

Approches pédagogiques

L’approche pédagogique dans les écoles canadiennes est très différente de celle dispensée en France. Par exemple, on accorde une grande importance à l’aspect participatif. Par exemple les enseignants organisent des ateliers de travail en petits groupes, des travaux pratiques, et utilisent la pédagogie différenciée : elle consiste à mettre l’élève au coeur de l’apprentissage ; l’enseignant adapte l’environnement et la méthode pour tenir compte des différences entre les élèves, et parvenir à la réussite de chacun sur un sujet d’apprentissage donné. D’autres méthodes d’enseignement sont également  utilisées, telles que l’école inversée ou la pédagogie 3.0.

Scolarité au Canada : cours de mathsPendant la classe, la tendance à l’encouragement est systématique : le système éducatif canadien met l’accent sur les progrès effectués là où, dans les écoles françaises, on a davantage tendance à sanctionner les erreurs. L’école canadienne ne met pas l’accent que sur les compétences académiques : que ce soit à travers les matières proposés ou la méthode d’enseignement, les compétences sociales et l’épanouissement personnel sont encouragés. 

Enfin les relations professeurs-élèves sont moins “verticales” : l’enseignant est à la disposition des élèves pour les aider à atteindre un objectif d’apprentissage, ce qui génère des relations de proximité et de confiance, et une relation plus “détendue”. 

Examen de fin de secondaire

Sensiblement proche du système scolaire américain, à la fin des études secondaires, les élèves canadiens passent la « Graduation » (équivalent du bac). Il est obtenu à travers un contrôle continu effectué sur les 4 années de High school. Pour être « graduate », l’étudiant(e) canadien(ne) doit cumuler un certain nombre de « credits », c’est-à-dire de points qui se gagnent par matière et par semestre.

L’élève canadien doit obtenir ces « credits » dans des domaines variés (science, histoire, langue…) suivant un barème qui varie selon les établissements. 

Bal des finissants ou bal de fin d’études

Bal des finissants - fin de high school lycée Canada

Événement social majeur dans la vie des jeunes canadiens, le bal des finissants, organisé par l’école et auquel participent 50 à 70% des élèves, marque la fin des études secondaires. Il se déroule fin juin, mais il est toujours préparé plusieurs mois à l'avance par les participant(e)s : choix du cavalier ou de la cavalière, de la robe (essayages, retouches,... comme pour un mariage !), du costume du cavalier qui doit être assorti, de la coiffure, du maquillage, du bouquet, etc. 

Il n’est pas rare que les familles dépensent plus de 500$CAD pour cette seule soirée !

Hormis le port de l'uniforme exigé uniquement dans les établissements privés canadiens le système scolaire du Canada est pour très approchant du système scolaire américain et du modèle anglo-saxon en règle générale.

Votre ado aimerait découvrir le fait de partir étudier au Canada ? Proposez-lui de partir pour un semestre ou une année scolaire après sa 3ème ou pendant les années lycée ! Détails du programme SILC ici.



©Wikipedia, Ernest Doroszuk/Toronto Sun


lundi 18 juin 2018

Cléophée F. : "mon trimestre scolaire en Irlande"

College de Kilkenny en Irlande

Kilkenny en Irlande


Cléophée F. a 14 ans, elle habite un petit village près de Beauvais dans l'Oise, elle est scolarisée en classe de 3ème, et elle a décidé il y a plusieurs mois de partir suivre une scolarité d'un trimestre en Irlande, du 7 janvier au 23 mars 2018.
Elle a donc passé 3 mois chez une famille irlandaise et a été scolarisée dans un college de Kilkenny, une ville de 25 000 habitants située à 150km au sud-ouest de Dublin.
Quelques semaines après son retour, elle partage son avis et son sentiment sur cette expérience d'étude à l'étranger.


Sa réflexion avant le séjour


"Je suis de nature plutôt sociale, j'aime discuter, rencontrer différentes personnes, et voyager. Sportive aussi, pratiquant le tennis et le badminton. Puis, la musique, que ce soit pour écouter ou jouer du piano.

Je suis partie en séjour scolarité tout simplement pour progresser en anglais. En effet, je voulais intégrer un lycée international, mais le niveau d'anglais requis était trop élevé, alors la solution qui s'offrait à moi était de partir à l'étranger sur une longue période. Je ne me sentais pas de partir un an, ni six mois, alors j'ai accepté de partir trois mois. C'est mon père qui en a eu l'idée, et je l'ai suivi. Il ne restait plus qu'à trouver un organisme. En cherchant bien par contacts ou sur internet, on a découvert SILC.
SILC avait un bon programme, et même si cela reste toujours dans un budget élevé, SILC était dans les meilleurs prix."

Vue sur Kilkenny, Irlande


Ses premiers jours


"Certains s'attendent à être intégrés dès le premier jour ou la première semaine, mais c'est malheureusement faux. Cela prend du temps, et ce temps est dur, cela se fait par étape. Au début, tu as ton uniforme, puis ta classe, ensuite un casier, un emploi du temps, des connaissances, des amies, tu participes en cours, etc. Les filles sont vraiment super sympas, dès le premier jour, elles sont venues me voir pour savoir qui j'étais.

Au début, tu ne fais même pas attention à la classe dans laquelle tu es parce que tu ne comprends rien au système scolaire irlandais. En plus, les cours étaient complètement différents d'en France. J'avais des cours de religion, de cuisine/alimentation, d'informatique, de littérature anglaise, de français (ma foi fort sympathique), beaucoup de cours d'orientation (gérer une entreprise, monter son business, choisir les bons choix d'orientation, etc.). Sinon, je me rendais à l'école à pied, mais s'il pleuvait ou neigeait, mon père d'accueil me venait me chercher."


Son bilan de cette aventure


"Plein de choses m'ont plu dans cette fameuse « vie irlandaise », mais particulièrement le système scolaire. C'est tellement enrichissant de découvrir cela. Cela me donne presque l'envie de devenir ministre de l'éducation nationale française et de faire une énorme réforme. Il y a vraiment un respect entre chaque personne. Aussi, ce qui m'a beaucoup plu, même si notre famille nous manque, c'est la liberté. Ta famille d'accueil ce n'est pas tes parents, ce sont tes amis, et il te laisse faire ce que tu veux, quand tu veux.(1) 

Si je pouvais résumer en trois mots cette expérience ce serait ceux-là : enrichissante, dure, et inoubliable.


Ses conseils pour ceux qui hésitent :


"Ma réponse va paraître banale mais si c'est possible de la faire, faites-le. C'est une chance que de pouvoir vivre cette expérience, le tout est d'en profiter, et d'en revenir des plus satisfaits. Sans jamais oublier la difficulté que cela puisse être. Si vous ne le sentez pas maintenant, alors peut-être dans un, deux, cinq, dix ans. Mais si vous savez au plus profond de vous que vous en êtes capables, forcez-vous. Oui ça fait peur, oui c'est dur, oui il faut du courage, mais pensez à comment vous seriez fier et comment vous en reviendrez grandi de cette expérience inouïe ! Un dernier conseil : "Mieux vaut se perdre que de ne jamais partir"."


Au nom de toute la team SILC : Merci beaucoup pour ce témoignage Cléophée ! 


(1) Précision de SILC : même si Cléophée a ressenti une grande liberté dans sa relation avec sa famille d'accueil, tous les séjours scolarité sont extrêmement encadrés. Que ce soit par SILC ou par les partenaires locaux, les jeunes sont suivis de bout en bout et des contacts réguliers et bienveillants permettent de s'assurer que le séjour se déroule bien et dans les meilleurs conditions de sécurité et d'épanouissement pour les participants.

©google map, kilkennypeople.ie, lovin.ie

mercredi 22 novembre 2017

Scolarité à l’étranger : partez en 2018 et revenez bilingue !

Scolarité à l'étranger

Avis aux 14/17 ans qui projettent de partir étudier à l’étranger : les inscriptions sont ouvertes pour partir un trimestre en mars/avril 2018, ou pour 3, 6 ou 10 mois à partir de septembre 2018. 

Depuis quelques années, SILC propose aux lycéens de partir étudier à l’étranger pendant :

  • un trimestre (2 à 3 mois selon les dates de vacances), qui débute selon les pays mi-août /début septembre, janvier ou avril - hormis en Australie ou la rentrée scolaire est en février
  • un semestre (en septembre ou en février)
  • une année entière de septembre à juin (ou de février à décembre en Australie)

Les inscriptions pour partir d’avril à juin 2018 sont ouvertes jusqu’au 15 février 2018. En accord avec l’établissement scolaire de votre enfant, c’est le moyen pour lui de découvrir une autre culture, un autre système scolaire, et de parfaire son niveau de langue.

Pour la rentrée de septembre, vous avez jusqu’à fin mars 2018 pour finaliser votre inscription.

>> Renseignez-vous dès maintenant au 05.45.97.41.60 sur les possibilités, les destinations et les programmes ; les dossiers pour ce type de séjour nécessitent en effet plusieurs étapes.

>> Retrouvez ici le témoignage de Nina, 15 ans, qui a passé une année scolaire aux USA

>> Cliquez sur ces liens pour accéder aux programmes étudier à l’étranger de nos destinations : Allemagne, Espagne, Angleterre, Irlande, USA, Canada, Australie ou Suède

mercredi 14 décembre 2016

Scolarité à l’étranger : programmation 2017/2018

Scolarité à l'étranger : les destinations possibles avec SILC


Outre les Etats-Unis, l’Angleterre, l’Irlande,..., une nouvelle destination est proposée cette année aux lycéens souhaitant passer un trimestre, un semestre ou une année scolaire à l’étranger : la Suède. Le pays a depuis longtemps placé l’enfant au coeur de son projet de société. En résulte une politique éducative des plus efficaces et largement copiée dans le monde. SILC vous invite à découvrir ce nouveau programme scolarité en Suède, ainsi que les programmations de la rentrée 2017.


Pour les germanistes et les hispanisants, cap sur l’Allemagne et l’Espagne, où les 15-17 ans peuvent intégrer une classe dans un lycée public pour un trimestre, un semestre ou une année scolaire.


Pour ceux qui souhaitent partir en pays anglophone, le choix est vaste : partir en scolarité en Grande Bretagne, au système éducatif réputé, en Irlande, dont l’éducation fait la part belle à l’accomplissement des élèves, aux Etats-Unis, apprécié pour la souplesse de l’enseignement, au Canada, qui propose de nombreuses activités optionnelles, ou en Australie, pour son éducation équilibrée entre théorie et pratique.


Enfin, nouveauté 2017, la scolarité en lycée en Suède pour découvrir une autre langue et un système éducatif qui a fait ses preuves. À l’élève de choisir sa filière selon les matières principales enseignées, mais aussi ses options obligatoires (astronomie, photographie, cuisine, couture, psychologie,...). Particularité de l’enseignement à la suédoise : les relations avec les professeurs sont plus détendues : ils sont considérés comme des coachs, présents pour accompagner l’apprentissage.


Intéressés pour faire partir votre ado à l’étranger ? Pour partir en septembre 2017, l’inscription doit être faite avant le 15 mars 2017. Pour un semestre à partir de janvier 2018, inscription avant le 15 septembre 2017.
Les dossiers imposent des démarches administratives relativement longues (plus d’infos ici), et les placements soumis à disponibilité auprès de nos partenaires locaux. Renseignez-vous dès maintenant auprès de SILC au 05.45.97.41.60.

mardi 21 octobre 2014

Nouveauté SILC : partir en scolarité à l'étranger

Scolarité à l'étranger

Avis aux lycéens de 15 à 17 ans désireux d’intégrer un établissement à l’étranger : SILC propose pour la rentrée 2015 de suivre une scolarité dans 5 pays anglophones. Que ce soit pour un trimestre, un semestre, ou une année scolaire complète, les bénéfices d’une telle expérience sont immédiats tant sur un plan personnel (autonomie, confiance en soi,...) que sur un plan linguistique, du fait de l’immersion totale.
Renseignez-vous dès maintenant sur cette formule pour les sessions 2015, au 0806 600 021.


Les programmes :


5 destinations sont proposée pour suivre une scolarité à l'étranger: la Grande-Bretagne, l'Irlande, l'Australie, le Canada et les Etats-Unis. Le participant intègre un établissement public, et est hébergé chez une famille proche de l’école.

- En Grande-Bretagne et en Irlande, en dehors des matières définies dans le programme national, une multitude d’activités sont proposées aux élèves pour favoriser leur épanouissement personnel. L’uniforme est de rigueur dans la plupart des écoles, qui jouissent d’une excellente réputation.
- Pour les plus téméraires, l’Australie, le Canada ou les USA sont des destinations de rêve. Avec des formules scolaires souvent « à la carte », les élèves choisissent librement les matières qu’ils souhaitent suivre. Les clubs, activités sportives ou liées au développement personnel sont encouragées, pour maintenir un équilibre constant et un épanouissement personnel.


Dans tous ces pays, SILC dispose de correspondants locaux qui visitent les familles et assurent un lien permanent avec le jeune et sa famille.
Les familles sont rémunérées, et prennent à cœur leur rôle d’accueil. Elles font donc leur maximum pour que le jeune se sente comme chez lui et s’intègre rapidement à son nouvel environnement.

Les bénéfices :


Pour un adolescent, cette expérience est une occasion unique et une opportunité fantastique pour bien des aspects :
- Maîtriser la langue anglaise : vocabulaire, expressions idiomatiques, mais aussi règles et codes de langage n’auront plus de secrets pour lui, grâce à l’immersion constante dans la langue. C’est un véritable bain linguistique, toujours un peu déroutant au départ (“je ne comprends rien à ce qu’ils disent !”), mais toujours bénéfique au final (“je rêve même en anglais maintenant !”).
- Plonger dans une autre culture : pour mieux comprendre et parler une langue étrangère, il est essentiel de s’imprégner de sa culture : règles de vie, coutumes, histoire, gastronomie, politique,... La découverte d’un pays et de sa culture sont toujours de formidables sources d’enrichissement personnel, favorise l’adaptation, et aiguise l’esprit critique.
- Gagner en indépendance et confiance en soi : quitter le cocon familial pour plusieurs mois est à la fois  source d’inquiétude mais également d’excitation de l’aventure qui nous attend. L’expérience permet toujours de gagner en maturité et en autonomie, car elle oblige à “sortir de sa coquille” pour profiter du moment et en retirer le meilleur.
- Rencontrer et échanger : partir étudier dans un lycée américain ou anglais permet de rencontrer des jeunes de son âge, de nouer des amitiés durables. L’accueil dans une famille permet également d’échanger hors du cadre scolaire. Toutes les rencontres ajoutent à la richesse du séjour et participent à en faire une expérience unique.
- Préparer son avenir : ce genre d’expérience fait la différence et présente un avantage de poids dans un CV : elle en dit long sur la volonté et le dépassement de soi. Partir en solo à l’étranger quand on est adolescent valorise le parcours pour entreprendre des études supérieures ou postuler à un job convoité.

Ces séjours se préparent plusieurs mois à l'avance ; lisez attentivement les  modalités d’inscription et les infos pratiques, et renseignez-vous au 0811.460.441.


mardi 1 juillet 2014

Séjours de Toussaint : online !

Séjours de Toussaint

Quelques semaines après la rentrée, les séjours linguistiques de Toussaint permettent une remise à niveau en langue ou des progrès rapides et profitables pour la suite de l’année scolaire. Les séjours SILC sont en ligne depuis quelques jours, découvrez les nouveautés et soyez les premiers à réserver !

Retrouvez à la Toussaint les grands classiques de SILC en Grande-Bretagne, en Irlande, le programme High School à New York, et une nouveauté : London & Harry Potter. Ce séjour propose aux collégiens de plonger dans l’univers magique de Poudlard et de découvrir l’envers du décor cinématographique. 

Les séjours linguistiques de Toussaint peuvent être réservés directement en ligne sur le site de SILC, ou par téléphone au 0806 600 021de 9h à 18h du lundi au vendredi.

Parmi les autres nouveautés que SILC vous réserve :

- Les séjours linguistiques à la carte, toute l’année : les 16-17 ans ont désormais la possibilité de partir en séjour individuel pour suivre des cours d’anglais, allemand ou espagnol en école de langue. Ils peuvent choisir leur date de départ, la durée du séjour, et comment occuper leurs temp libres. Ces séjours sont proposés avec des hébergements en famille pour un bénéfice linguistique maximal.

- Les scolarités à l’étranger pour les 15 - 18 ans : passer un trimestre, un semestre ou une année complète dans un établissement scolaire étranger, c’est le meilleur séjour linguistique qui soit pour arriver à la maîtrise d’une langue. SILC propose aux lycéens d’intégrer à la rentrée de septembre 2015 une classe dans une école en Grande-Bretagne, en Irlande, aux USA, au Canada ou en Australie, pour vivre une expérience unique. Renseignez-vous dès maintenant auprès des conseillères SILC : elles vous détailleront les formalités pour constituer un dossier et avoir la chance de vivre cette aventure à l’étranger.

Tous les séjours d’automne, les séjours à la carte et scolarité à l’étranger sont dans la brochure SILC “petites vacances” : commandez-la gratuitement sur le site de SILC.